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 Chaleur, nous voilà ! | Ondine

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Anonymous
Invité
Dim 21 Déc - 0:16
UNE HEURE. Oui bon, je me suis perdue. On s'est perdues, mais c'était surtout ma faute à moi. Bah ouais, il ne fallait jamais me faire confiance niveau orientation, demandez à Nagisa. 'Fin je sais pas si elle connaît mieux la ville que moi, mais prenez-là comme guide. Pas moi. Elle. Hum. Donc, faut aller à gauche je crois. Oh un cul-de-sac. Oh, LE cul-de-sac. Ou plus communément appelé l'endroit-où-se-trimballe-toujours-le-chien-qui-ne-m'a-toujours-pas-rendu-ma-baballe. Sauf que voilà, y'avait la balle, mais pas le chien. Yerk, il pouvait se la garder maintenant, j'en veux plus. Je me retournai vers Ondine avant d'écrire rapiement sur l'ardoise. Fait froid, marre.

- Hum, désolée. Tu peux me frapper, pas fort hein.

Pour l'instant rien. Peut-être allait-elle m'en mettre une quand elle serait au chaud ? Bref, je me prépare psychologiquement à ça. Puis mes tresses m'appellent là. Elles me disent et répètent même "Mange-moi mange-moi mange-moi !" Vous savez ? Comme dans la chanson des champignons ? Quoi ? Vous connaissez pas ? INCULTES. Fin voilà, tout ça pour dire que j'avais ENFIN retrouver le chemin pour la maison. Elle était encore un peu en travaux, à cause de l'autre doit qui l'avait bien endommagée, mais ça n'allait pas durer longtemps. Gratte gratte ardoise. Je me relis bien, avant de la montrer. Ouais, vivement un peu de chaleur, on dirait que j'apprends à peine à écrire.

- Voilà, on est arrivés. Bienvenuuue.

Je l'invitai à entrer a première, par pure politesse, avant de fermer derrière moi. Aaaah, enfin un peu d chaleur, ce que ça pouvait faire du bien ! Je m'étirai un bon coup avant de retirer mon manteau. Nos sachets étaient tout deux posés sur la table, mais je gardai fermement l'ardoise entre mes mains qui tremblaient encore un peu.

- Fais comme chez toi. Tu peux aller où tu veux, même dans ma chambre si tu veux. Rien à cacher t'façons.

En plus, la maison semblait déserte, ils étaient tous de sortie les colocs. Comment pouvaient-ils faire avec un tel froid ces trois-là ? Bande de fous. Je partis direction la cuisine, où je sortis deux bols et les remplis de café. Hop le micro-onde et la minute qui passe, puis hop, tout sur la table avec une bouteille de lait, du sucre et les petites cuillères faites pour le café. Bah quoi, la café c'est la vie. Puis maintenant hop l'ardoise magiiiique où j'écris plein de trucs dessus, mais que je dois effacer moi-même car ça s'efface pas tout seul. Buhuh.

- J'ai préparer du café, sers-toi :)
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Anonymous
Invité
Mar 23 Déc - 1:41
Une heure dans le froid et... le froid. Et les illuminations de noël. C'est joli, mais ça coûte de l'électricité (non, je ne vais pas ressortir un discours sur le gaspillage des ressources par les humains) et je sens plus mes phalanges. Mais je vais rien dire, des fois qu'elle voudrait voir mes mains. Parce que quand je parlais de glace à la place de mes doigts, c'était pas une métaphore. L'eau gèle, ÇA c'est un scoop! Bref, on est partie vers le quartier des Narcisses, que je connais vite fait (en même temps heureusement, j'y habite!), mais après... Complétement paumée! Et apparemment, Yumi ne se repère pas plus que moi... Impasse. Zut. Une balle mâchouillée traîne au sol, sinon ça ressemble à n'importe quel rue se terminant brusquement, coupée dans son élan. Oulà, le froid fait ressortir mes réflexions de philo. Grattement d'ardoise:

- Hum, désolée. Tu peux me frapper, pas fort hein.

Je ne répond pas. Je vais pas la taper, je suis pas un brute! Et puis il faudrait que je sorte mes mains. Et puis zut, on tape pas les amies! Oui. Bon, sauf quand elles déprimes trop, ça remet les idées en place: le jour où une amie suffisamment proche pour vous pardonner pète une durite et parle de se suicider, essayez. Après vous pourrez lui parler, elle vous écoutera. Enfin bref. Mon guide sembla retrouver son chemin, et m'emmena vers une maison de trois étages, stoppant devant la porte.

- Voilà, on est arrivés. Bienvenuuue.

Elle s'effaça et me laissa rentrer la première, puis passa derrière moi et ferma la porte. La chaleur me plongea instantanément dans une magnifique béatitude. J'enlève mon manteau, en prenant bien gaffe à ce que mes mains restent planquées. Pas besoin d'être médecin pour voir que c'est pas humain ce qui se passe sur moi là! Grattement d'ardoise, le retour:

- Fais comme chez toi. Tu peux aller où tu veux, même dans ma chambre si tu veux. Rien à cacher t'façons.

Heu... Je suppose que ça veut dire qu'elle ne cultive pas de drogue à son balcon et ne planque pas ses économies sous son matelas? Enfin, cherchons la salle de bain, je vais essayer de dégeler le bout de mes doigts! Après avoir passé un instant à la chercher sans trop ouvrir de portes (je vais éviter de déranger quand même, n'est-ce pas) je la trouve rapidement. Bon, je croise personne, mais y'a plusieurs chambres, des affaires de toilettes dans la salle de bain... Traces évidentes de colloc's, qui errent dans le froid au-dehors. A moins qu'ils ne soient rangés dans le frigos. Brr. Retour sur mes pas, et jouons à "Où est Yumi?"! Alors, où est Yumi? Dans la cuisine pardi! Oh, et elle à fait du café! Ardoise magique?

- J'ai préparer du café, sers-toi :)

Je lui fait un grand sourire et m'assoie en la remerciant avec un grand sourire. En passant je sors le Pochons d'Abondance contenant les Tartelettes aux Myrtilles, et je mets des majuscules pour montrer leur importance en tant que pâtisserie grandiosement exquise. Vous pouvez pas comprendre? Normal, vous n'êtes que des mortels ignorants! Ok ok j'arrête, calmez-vous et ne me tuez pas, par pitié! Passons, je vais pas faire ma radine hein? (Enfin, sauf avec toi au fond. Oui, toi là, t'as rigolé donc t'en aura pas. Comment ça je suis pas drôle?!) Et je lui tend donc le pochon en lui demandant:

- Tu en veux?

Puis je repose le paquet sur la table et prend une gorgée de café. Hmmm, un peu amer, je vais peut-être ajouter du lait moi. Voilà.
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Anonymous
Invité
Mer 24 Déc - 10:56
Qu'elle est gentille cette fille, me proposer ça. Fin, j'en connais une qui me fait la même aussi, limite à me sauter dessus et m'étouffer pendant de longues et longues minutes. On la reconnaît facilement, mais je dirai pas qui c'est, hin hin. Enfin voilà, j'hochai positivement la tête et piochai dans le pochon une belle tartelette. Myrtilles, qu'elle avait pris, je crois. Bah on va faire du troc, tiens ! Je lui tendis le sachet où les tris tresses au chocolat se reposaient avant de se faire dévorer. Dans deux minutes, elles finiront dans mon estomac. Fin dans nos estomac, mal de faire sa radine, hum.

Silence de mort. C'est beau ce blanc, on ne savait pas quoi se dire toutes les deux. Réflexion intense, pendant que je croquais dans la tartelette. Je levai légèrement la tête et observai longuement le toit, toujours en pleine réparation. On était en hiver, et toujours pas réparé. Pas question que je me bouge pour les aider. Pour l'aider même. Il avait fait un carnage pas possible aussi. Heureusement que je m'étais absentée sinon il n'aurait plus jamais revu le jour.
Je continuai de regardai le toit, puis une question me vint en tête. Bizarre, mais c'était déjà une question. Après, si elle n'avait pas envie de me répondre, libre à elle. Je voulais juste entamer la discussion, rien de plus. Je me servis un peu de café et touillai en mettant deux carré de sucre. Sugar is life. Je bus une gorgé avant de me replonger dans mon ardoise et de la lui montrer.

- Dis, elle va te servir à quoi ta combinaison ?

Uh, j'aurais pas dû la poser ma question, je e savais pas si j'allais recevoir une réponse de sa part. Aussi, sur le coup c'est moi la curieuse, mais je voulais entamer une conversation, car à part manger, écouter le vent se lever, manger et manger, on faisait rien d'autre, elle et moi.

Ding dong ♪

Je me tournai vers la porte d'entrée, étonnée de recevoir de la visite à cette heure-ci. Bah heureusement que j'étais rentrée, sinon la mystérieuse personne derrière la porte aurait reçue elle aussi un vent de la part des habitants de la baraque. Je me levai alors et me dirigeai vers l'entrée avant d'entrouvrir la porte. Je passai ma tête à travers l'ouverture et vit un homme avec des papiers aux mains. Le facteur ? Mais la boîte aux lettres était juste là ! Ou pas. Ouais, ok. Je ne comprenais décidément plus rien, moi. Je lui souris, il me sourit et me passe quelques enveloppes. Je les pris et le remerciai en faisait une petite courbette. Il me sourit encore et partit dans sa voiture. Et moi je fermai rapidement la porte avant que le froid n'entre dans la maison. Je me rassis à table, et regardai chacune des lettres reçues. Nagisa, Juan et Tenzin, encore Nagisa. Pas moi. Ah si. J'ouvris et découvris une carte d'invitation. J'observai quelques minutes, avant de la mettre de côté. Pas intéressant, pas aimer les fêtes. Ondine, elle, ne devait sûrement rien comprendre. Je lui donnais alors rapidement un topo de la situation.

- Le courrier, c'est tout.


Ça, c'est ce qu'on appelle un résumé de résumé de résumé, puissance mille.
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Anonymous
Invité
Mer 24 Déc - 13:25
Et une tartelette en moins, une tresse en plus! J'aime le troc, surtout quand il est aussi équitable. Café, tresse, tartelette. Le bonheur, enveloppé dans un bloc de silence. Enfin, pas tout à fait. Y'avait le bruit de nos mâchoires en actions (dites qu'on est bruyantes aussi...), le bruit du vent qui se lève, le son quasi-imperceptible du sucre qui fond... Et un petit grattement d'ardoise.

- Dis, elle va te servir à quoi ta combinaison ?

Alerte, question piège! Heu... je vais quand même pas répondre "En fait, je suis une agent secret au service d'un loup qui parle, d'ailleurs je suis pas humaine, je suis une naïade qui a fui son peuple parce qu'on l'a manipulé afin de tuer son petit copain!", ça fait mauvais genre. Enfin, ça fait surtout folle sortie de l'asile. Alors, puisque je ne peux décemment pas dire la vérité, mentons! Enfin, pas trop non plus, mais déformons la vérité.

- C'est pour une pièce de théâtre, on devait trouver des costumes alors j'en ai profité!

Grand sourire candide, ça va passer comme une truite. Et ça n'est pas vraiment un mensonge, on à une couverture de troupe de théâtre, c'est pas pour rien! Diversion.

Ding dong ♪

Alléluia! Quelqu'un a dû avoir pitié de ma pitoyable tentative de détournement. Pendant qu'elle e va répondre, je cogite. Hé, mais je pourrais essayer de la faire venir à l'Organisation? Mouais. Mauvaise idée. Elle est gentille, mais je sais pas si elle pourrait se battre. Ou au moins se défendre. Les agent de l'Agence sont particulièrement coriaces à ce qu'il paraît... Oui, en même temps pour le moment on s'occupe plus de petit boulot pépères, bousiller quelques voleurs, faire peur à des chasseurs, prendre des photos ou voler des carnets, rien de bien compliqué... Bref, d'ailleurs, qui avait sonné? Peut-être que ses colloc's rentraient? Ah ben apparemment non, puisqu'elle revint seule, avec des papier dans les mains. Des lettres. Elle en ouvrit une, resta bloquée quelques secondes et la déposa, revenant à moi.

- Le courrier, c'est tout.

J'acquiesçait. Court, concis, pas besoin de précision. Même si son truc m'intriguait. Enfin. Je repris une gorgée de café, et termina la tresse, tout en réfléchissant. En fait, je ne savais rien d'elle. Elle était muette, avait des colocataires, un tempérament un poil asocial et sinon? Rien d'autre. Je reposais le bol et lui demandais:

- Au fait, tu travaille où toi?

Bah oui, j'avais plus ou moins dit où je bossais, alors autant lui demander ça, c'est un bon départ.
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Anonymous
Invité
Lun 29 Déc - 13:46
Combi cheloue pour une pièce de théâtre. J'avais pas tout compris, ais au moins, j'avais ma réponse. M'enfin, si elle travaillait dessus avec sa troupe de théâtre, j'en aurait dû en entendre parlé. Pas que moi, toute la ville en aurait entendue parler de leur troupe. J'irais demander plus d'infos plus tard. En attendant, on profitait toutes les deux de ce moment calme... Ou pas. Le facteur il nous avait déranger dans notre discussion, maintenant j'avais un peu perdu le fil, mais la demoiselle m'y remit rapidement avec sa question. C'était comme si on échangeait nos infos, comme avec la Princesse Kaguya, sauf que là, c'était en mode de vie "normal". Sauf si elle était un agent de GML elle aussi. Ou de MG, au choix. Par contre, je devais bien répondre à sa question, sauf que si je disais que je travaillais dans une boulangerie/pâtisserie et tout, elle aurait peut-être un doute sur mon identité. Et i elle doute, alors moi aussi je peux douter sur son identité et peut-être apprendre qu'elle est une agent d'une des deux agences ! J'ai cherché ça très loin, faut pas m'en vouloir. Bref, écrivons.

- Nulle part. Avec mon handicap, c'est un peu dur de trouver un coin où avoir un bon boulot.

Avec ma maladresse aussi. Oui, parce que je me suis levée et dirigée vers la cuisine pour jeter les sachet, et j'ai aussi dit bonjour au sol. Surtout que là, ça faisait bien mal en plus, c'était pas rien ce parquet ! J'entendis des pas s'approcher, mais je me relevai rapidement, un peu sonnée. Journée de merde aujourd'hui, c'était garantis. J'observe la jeune fille et fit un sourire traduit en "Ne t'inquiète pas, rien de casser". Mis à part le menton un peu rouge. Mais ça ne va pas me tuer, hein.
Je me levai et me dirigeai vers la poubelle, en faisant bien plus attention sur le coup. Par contre, pas question de ramener la vaisselle à la cuisine, je n'ai plus confiance en ce sol, ces pieds et ce sol. Menton, bobo menton.

- Que veux-tu faire ? Je te fais la visite ?

Bah oui, y'a rien d'autres à demander pour le moment, je sais pas quoi faire, à part lui proposer de réparer le toit avec moi, essaye des vêtement comme des vraies fifilles qui lancent des "uuuuh" ou des "hiiiiii". Ou essayer sa combi ! Un sourire apparut sur mon visage. Toi essayer ce que tu as acheté, moi obliger toi.

- Hé, ça te dirait d'essayer ta combinaison ?

Même pas, elle avait même pas eu le temps de lire la fin de ma phrase que je lui tirai doucement le bras pour l'obliger à grimper les escaliers. On arriva dans ma chambre, où un joli miroir était accroché au mur. Les gens voulaient que je prenne un peu plus soin de moi, c'est déjà bien, nan ?
Je la laissai entrer mais laissai aussi la porte ouverte, au cas où quelqu'un arriverait. Mes pistolets étaient tous les deux sur ma table de nuit, j'avais dû oublié de les ranger. Pourtant, le sac était à leur côté mais non, je devais être fatiguée et fainéante à c'moment-là. Alors je les rangeai, Ondine devait peut-être se changer elle.
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Anonymous
Invité
Ven 9 Jan - 22:25
Grattements de la craie sur l'ardoise. On s'y fait vite finalement...

- Nulle part. Avec mon handicap, c'est un peu dur de trouver un coin où avoir un bon boulot.

Ah. Pas de boulot? Et ben va falloir que je l’attire dans l'antre du loup (pas de méprise je vous prie, je parle bien de l'Organisation (et à quoi tu pensais au fait?)), enfin si elle sait se battre, sinon c'est du suicide organisé. Bref. Elle partit avec les sachets (pour les jeter je suppose?) et j'entendis le bruit caractéristique de quelque chose ou quelqu'un qui se casse magnifiquement la figure. Un bruit dont j'avais été la provenance il y a peu. Me décidant à bouger mon popotin, je la rejoignit. Bonne déduction Sherlock, Yumi s'était ramassée et relevée à la vitesse du son. Un sourire bravache et elle va jeter les papier. Double bonne déduction. Elle a le menton amoché mais ça n'a pas non plus l'air de lui faire trop mal... La force de l'habitude?

- Que veux-tu faire ? Je te fais la visite ?

Je hausse les épaules. J'ai eu le temps tout à l'heure de visiter en cherchant la salle de bain. Enfin, je vois pas ce qu'on pourrais faire d'autre. Par contre, en voyant son sourire j'ai un mauvais pressentiment. Et lorsqu'elle commence à gratter l'ardoise (♪ j'ai l'ardoise qui me démange, alors je gratte un p'tit peu ♪ (ne me tuez paaaaaas)), je jette un coup d’œil et sens tout mon sang se retirer de mon visage. Nooooon, pas ça! Je dois fuir! Je dois fuir le plus loin poss-

- Hé, ça te dirait d'essayer ta combinaison ?

Trop tard. Emmenée contre mon gré dans les couloirs et les escaliers (bon j'ai pas non plus essayé de me défendre avec toutes mes capacités, j'allais pas lui faire mal...), j’atterris dans une chambre, sans doute celle de la muette. Je regarda autour de moi, examinant la pièce. J'avoue avoir bugué lorsque j'ai remarqué que ma paisible amie avait des pistolets posés sur sa table de nuit. Tout va bieeeeeen. Je suis vraiment chez une psychopathe en fait, donc je suppose que je ferais mieux d'obéir hein, même si je peux pas mourir les balles font fichtrement mal!
Je passais la fameuse combi, essayant de comprendre comment enfiler cet amas de tissu qui était à ma taille, mais qui était également très... heu... comment dire... échancré? Sans compter un grand trou au milieu du dos, et le fait que j'avais plus l'impression de porter un maillot de bain avec de longes manches, avec des bas et une jupe faite de lambeaux. Je me regardais dans le miroir. Mes cheveux étaient toujours décoiffés, filasses et attachés en couettes, je me sentais tellement ridicule...

THIS:
 

Mouais, drôle de tenue de combat, mais pratique pour courir, nager, quitte à enlever les talons récupérés avec pour éviter de me casser une cheville... Enfin, ça avait au moins le mérite de me rendre plus grande!
Je me tournais vers Yumi, espérant qu'elle n'était pas en train de pointer un flingue sur ma nuque. Heureusement, elle les avait rangé loin de ma vue. Je suis pas une spécialiste, mais y faut une autorisation spéciale pour ce genre de chose non? Je préférais ne rien savoir.

- Euh.. T'en pense quoi?

Pour une soi-disant pièce de théâtre, c'est spécial non?
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Anonymous
Invité
Dim 8 Fév - 11:15
De gros yeux apparurent sur mon visage quand je me retournai afin d'admirer le résultat de la combinaison de la demoiselle. Je ne pensais pas que ça allait être si... Dénudé, perso. En fait, on voyait un peu sa poitrine, mais pas trop hein. Je ne me focalisais pas que là-dessus. Bande de pervers. Mais mon regard s'arrêta plusieurs fois déjà sur ses longues manches et sa jupe. J'aimais bien ce genre de style, mais elle n'allait pas trop avoir froid comme ça ? Parce que pour une pièce de théâtre, l'histoire devait être trèèès spéciale pour qu'elle en arrivât à enfiler ça. En plus de ça, elle semblait plus que gênée à l'idée de se montrer avec au grand jour. En fait, elle avait dû se taper le mauvais rôle la miss. Elle avait dû, ouais.

- C'est spécial, mais ça te va bien, avais-je griffonné sur mon ardoise.

Son visage était rouge comme une tomate. Voire pire. Je n'aimais pas utilise "tomate" comme comparaison, ça me faisait penser à notre cher dragueur de compétition à l'Agence. M'enfin bon, c'était sa faute s'il avait choisi ce nom d'agent, pas la nôtre. Le ridicule, ça devait le connaître hum. En attendant, je continuai d'observer Ondine de la tête au pied. Bah oui, sa combinaison m'intriguait plus que tout. En fait je me demandais surtout quel genre de pièce de théâtre pouvait utiliser un tel costume. Mise à part mourir de froid, s'emmêler les pinceaux avec des manches super longue et attirer les gros pervers vu comment c'est dénudé, ça ne devait pas être très pratique. Mais le type de pièce trottait dans mon esprit, j'avais besoin de savoir plus que tout.

- Dis-moi, dans quelle pièce de théâtre joues-tu ?

Oui, j'étais curieuse, mais c'était pour mon bien ! Sinon je ne vous pariais pas combien de temps je penserais à ça. M'enfin bon, si elle voulait pas me répondre, Internet serait mon ami et je ferai des recherches supplémentaires.
Je tapotai doucement mes doigts contre ma commode, là où reposaient tranquillement mes pistolets. Elle avait dû être effrayée en les voyant. Comme si je l'aurais emmenée dans la chambre pour lui tirer une balle dans la tête, prendre sa combinaison bizarre, balancer son corps mort par la fenêtre ou le planquer dans la chambre voisine, puis nettoyer tout ce sang gisant au sol et faire comme si de rien n'était. Moi ? Je ferais ça ? Du tout. Si on pouvait lire les pensées des autres, on m'aurait tout de suite arrêtée pour avoir des plans aussi foireux, bizarres et fous en tête. La folie, c'est contagieux. Très.
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Anonymous
Invité
Lun 27 Avr - 17:21
Bien sûr, la réaction logique de Yumi fut: yeux exorbités et surprise absolue. Ah bah oui. Maintenant, imaginez un(e) ennemi(e) plus grand(e), plus muclé(e) et armé(e) de surcroît, se retrouvant soudant contre une jeune fille aussi dénudé et apparemment sans défense. Oui, on sait tous ce qu'il lui passe en tête... Petite chose sans danger, pas la peine de s’inquiéter. Sauf que je ne suis pas exactement sans défense, donc en baissant sa garde il signe sans savoir son arrêt de mort. Oui, je suis machiavélique. Et puis c'est facile à porter sous des vêtements (à l'exception des manches et de la traînes qui se détachent et rentrent à merveille dans un sac!

- C'est spécial, mais ça te va bien

Oui bon, là, hors mission je me sentais un peu (beaucoup) ridicule. Mais je pense m'en accommoder. Vous voulez savoir le pourquoi du comment? Réfléchissez (oui, je sais, vous en avez pas l'habitude bande d'humains), cette tenue à le mérite de déstabiliser l'ennemi (qui ne s'attend pas à se retrouver devant une gamine quasi à poil) et de découvrir un maximum de peau, de façon à contrôler plus d'eau (et ouais, le moindre contact avec ma peau et pouf! tsunami.) ainsi que de permettre une liberté de mouvements plutôt sympa.

Et puis j'aime bien le rouge.

- Dis-moi, dans quelle pièce de théâtre joues-tu ?

Kuso, la question piège. J'avais l'impression de me retrouver devant un dialogue de jeu vidéo avec des scénarii se divisants en choix.
Elle tapota du bout des doigts une armoire. Je suppose que ses armes sont-là dedans. Si elle fait mine de les prendre, je saute par la fenêtre. Le choix cornélien fit tourner une roue dans ma tête. Que répondre? Le dilemme d'une roulette russe avec une civile bien armée... Ça me rappelais un des types que j'avais noyé il y a quelques temps. Après une soirée bien arrosée on avait finis à l'hôtel et il avait posé deux flingues sur la table de nuit. Je ne sait toujours pas s'il était parano ou traqué par la mafia, mais il avais fini avec de l'eau plein les bronches. Mais si je pouvais éviter de trucider Yumi, j'apprécierais tout autant!
Je finis par me constituer un sourire naïf et innocent, alors que je bouillait intérieurement.

- Une adaptation futuriste du Petit Chaperon Rouge! D'ailleurs, j'ai réussi à avoir le rôle principal!

Évidemment, si elle faisait des recherches, j'étais mal. Bof, je n'aurais qu'à monter ça en plaidant à GML que je risquais de griller ma couverture pour avoir été surprise. Même s'il risquait de me dire que j'avais qu'à pas raconter de bobard, c'était trop tentant.
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Anonymous
Invité
Mer 22 Juil - 20:50
Le Petit Chaperon Rouge ? Si c'est pas commun ça... Rôle principal Elle n'était pas un peu dénudée pour s'attribuer ce rôle la miss ? J'étais perplexe sur le coup, puis pour le rôle du méchant loup pas beau... Faut demande au méchant loup pas beau. Encore faillait-il s'en approche de ce loup. Je me demande à quoi pouvait-il bien ressembler. Un loup féroce, sombre avec un regard à en couper le souffle, ou bien le loup du contre des Trois Petits Cochons ? C'était une question à se poser, mais seule Mère-Grand et les quelques agents de Cooki assez fous l'avaient rencontrés. M'enfin bref, c'était ce qu'il fallait se poser pour le moment, mais je devais plutôt me concentrer sur la réponse que m'avait donnée la demoiselle aux cheveux roses. Un sourire au visage, sa pièce de théâtre m'intriguait un peu. À voir avec mon meilleur ami Internet, s'il fonctionne. Une vraie torture, ces engins-là... Je demanderais à Gabriel de m'expliquer un peu les touches pincipales dessus et tout...

Téléphone qui sonne. Je regardais qui pouvait bien m'appeler, jusqu'à lire le nom de Nagisa. Je ne répondis pas, parce que je ne me doutais pas qu'elle me laisserait un message vu que je suis dans l'incapacité de parler, quelque soit les circonstances. Le répondeur passa, le bip aussi, avant d'entendre... Bah rien du tout justement. Un blanc d'une dizaine de secondes avant, enfin, entendre une voix féminine au bout du répondeur. J'écoutai, tout en regardant Ondine, avant de faire de grands yeux ronds. Elle se fichait de moi, aller au magasin alors que j'n sortait ? PAS QUESTION. ..... Y'a plus rien au frigo. Ok, j'y vais j'y vais, mais elle me revaudra ça, l'olive ! Et j'allais laisser en plan Ondine ? Non non, je lui écrivis rapidement n lui expliquant la situation.

- Je suis désolée, mais je dois partir faire -encore- les courses, et c'est urgent, d'après ma colocataire. On se reverra plus tard ?

Après discussion, nous sortîmes de lamaison avant de prendre des chemin sopposés. J'étais contente de l'avoir rencontrée, bien qu'elle était un peu bizarre. M'enfin, on ne rencontre que ça dans notre vie, des gens bizarre.
HRP:
 
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Chaleur, nous voilà ! | Ondine

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