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 Eh, y'a pas écrit lèche-vitrine ! | Le Lapin Blanc

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Anonymous
Invité
Mar 2 Déc - 23:31
Spoiler:
 

Une journée habituelle. Oui, on pouvait appeler ça comme ça. Tut était comme d'habitude au café, mise a part des flocons qui valsaient entre eux avant de se poser au sol. Le brun semblait distrait par cela, si bien qu'il en oublia rapidement son travail. Mais il se remit tout de suite au service, l'un des serveurs l'avait sorti de son monde imaginaire. Un monde où il n'y avait aucune guerre éclatante, où la paix régnait tranquillement...
Foutaises.
Il savait que cela arriverait un jour encore. Il s'imaginait déjà des courtes scènes de guerre se reproduisant encore et encore. et encore une fois, son collègue le ramena dans la réalité.

- Ça va aller, Arthur ? Tu n'as pas l'air en forme aujourd'hui.

- S-si, ça va ! Ne t'inquiète pas,
sourit aussitôt l'interpellé.

Bien qu'il travaillait depuis quelques semaines dans ce café, Arthur avait toujours autant de mal à se lier à ses collègues et son patron. Parfois, il lui arrivait de faire des sorties avec eux, mais c'était pour leur faire plaisir à eux surtout. Lui, il ne voulait pas les voir triste s'il avait refusé l'invitation. Et puis, c'était devenu une habitude maintenant. Le soir, il restait avec eux, mais ni trop loin, ni trop près. Il ne leur adressait pratiquement jamais la parole. Il avait le simple rôle de spectateur.
Digling.
Arthur se tourna vers l'entrée pour souhaiter la bienvenue au client avant de laisser un sourire décorer son visage pâle. Il se rua aussitôt vers le coin du service et prépara un café, tout souriant. "Je m'occupe de ce client", disait-il toujours. Aussi, c'était normal de le voir réagir ainsi. La seule personne qu'il avait comme ami était au café. Et ça faisait chaud au coeur de le voir comme ça.

Quand il termina la préparation de la boisson, il plaça l tasse sur le plateau accompagné d'une petite cuillère et d'un peu de sucre. Puis il emmena le tout à la table du fameux client.

- Je ne pensais pas que tu allais sortir avec un tel froid dehors...

Le jeune homme posa le plateau sur la table avant de lâcher un sourire plus gêné à l'interpellé. Aujourd'hui, il n'avait pas le droit de payer, Arthur le ferait. C'était un "cadeau de la maison" et ça ne le gênait absolument pas de payer. Après tout, c'était juste un petit café. Sauf si Monsieur décidait de se prendre une petite pâtisserie ou deux, alors là il le laisserait faire. Fallait pas exagérer non plus.
Le brun tourna la tête et aperçut l'objet fétiche de son ami. Aussi, il se demandait souvent la réaction que le blond pourrait avoir s'il n'avait pas sa fameuse clé sur lui, 24 heures sur 24. Inadmissible pour lui, Insupportable. Bref, il pisquerait sûrement une rise et ce serait à Arthur de le calmer. Le plus vite possible évidemment.

- J-je paye aujourd'hui, tu touches à rien. Enfin... Tu bois juste le café quoi...

Qu'il est adorable. Trop même, ça valait des renvois néfastes de la part des autres, et ils l'utilisaient souvent comme un "porte-monnaie vivant". Si seulement  son petit monde pouvait devenir vrai, il... POF. Sursaut du jeune serveur. Il tenait fermement le plateau rond devant son visage, comme s'il voulait se protéger d'un projectile. Fort heureusement, ce soi-disant projectile avait atterri sur la vitrine du café. Comme si c'était déjà pas assez sale avec toute la neige qui tombait, il devait maintenant retirer toutes les boules de neiges de la vitrine ? Ah non, c'était pas son boulot. Enfin si, mais faire ça à longueur de journée, ça l'épuiserait et il ne serait plus vraiment d'humeur. Alors il alla rapidement retirer la boule de neige qui glisser très lentement de la vitrine. À peine qu'il entra en contact avec la neige qu'il retira sa main. Gelée, la neige était horriblement froide. Il la prit d'un coup avant de la lâcher par terre, qu'une autre atterri no pas sur la vitre, mais sur lui. Et heureusement, elle n'avait pas atteint son visage, il paniquerait encore plus qu'il ne l'était là. Il chercha de son regard noisette l'intrus dans le café, mais ne trouva rien. Après tout, ça ne l'avait pas tué. Ça l'avait tâché oui, mais ce n'était pas vraiment grave, il se changerait plus tard. Mais c'est au moment où il leva la tête qu'il remarqua un petit être tout farceur, au sourire espiègle. Le tatoué déglutit avant de reculer lentement dans le café, et d'appeler son ami.

- Hum... M-Matthew ? Tu sais ce que... Hum...

Impossible de terminer la phrase, il paniquait déjà intérieurement. Et encore, il faisait d'innombrables d'efforts pour ne rien montrer aux yeux des autres. Fallait juste que Matthew soit là, et tout irait bien.
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Anonymous
Invité
Jeu 4 Déc - 19:25




Eh, y'a pas écrit lèche-vitrine !
« A cup of coffee against insomnia »


Insomnie.
Voilà ce qui arrivait à Matthew depuis quelques jours déjà.
Impossible de fermer l'oeil. Il avait beau s'enrouler au plus profond de sa couette, prendre des somnifères, boire une bonne tisane ou même un lait chaud, rien y faisait : il restait des heures et des heures à regarder le plafond blanc de sa chambre, sans que Morphée ne se décide à l'emmener dans le pays des songes. De ce fait, sa mine avait un peu perdu en vivacité, la fatigue oblige, et de longues cernes commençaient à se dessiner sous ses yeux rougeoyants.
Le soleil s'était levé depuis maintenant longtemps. Mais c'est seulement à ce moment là que Matthew décida de bouger de son lit et aller s'habiller. Enfilant sa combinaison bleue, il s'avança dans la cuisine et se cuisina un oeuf au plat avant de prendre sa clé à molette et d'enfiler sa grande écharpe rouge. Il referma sa porte d'entrée et détala les escaliers éclairés de son appartement.
Il devait être à peu près 16h, mais peu importe.
Aujourd'hui, il faisait "un break", comme il disait. Et même, plus précisément, un "coffee break". Il allait en effet rejoindre un ami dans un petit café à quelques pas de sa maison. "Le Cookie d'Or", de son nom exact. Il trouvait celui-ci assez étrange pour un café, mais il n'y fit pas plus attention et, une fois arrivé, poussa la porte embuée du café. La porte s'ouvrant, le choc fit tinter doucement un petit son de clochette, le plongeant dans une atmosphère chaude et conviviale, baignée d'une lumière dorée. Il ne manquait plus qu'une petite musique type elevator et c'était parfait.
Dehors, il faisait froid. Très froid. Il avait neigé cette nuit. Matthew avait pu la voir par delà la fenêtre de sa chambre. Et maintenant, cette neige était restée, formant une petite couche cristalline sur les routes de béton et pavées de la ville. Du sel avait été mit sur les routes, transformant cette poudre glacée en bouillasse noire et sale. Dehors, l'atmosphère était glaciale et triste. Alors, l'ambiance chaleureuse qui embaumait ce café ne pu l'empêcher d'échapper un petit soupir de soulagement.
A peine avait il passé la porte qu'il recommença à neiger dehors. Ignorant le spectacle, il s'avança vers une table, posa sa clé à molette par terre et prit place sur une jolie chaise en bois. Son ami était déjà allé lui préparer un petit café, qu'il se hâta d'apporter à sa table, non sans risquer à tout moment de faire valser la tasse et de la renverser à terre.

- Je ne pensais pas que tu allais sortir avec un tel froid dehors...

Il sourit. C'est vrai qu'il faisait froid, mais pas assez pour empêcher Matthew de se balader dans sa combinaison avec seulement comme "habit" chaud sa grande écharpe rouge !
Il souleva sa tasse de café et fit tournoyer le liquide sombre et l'observa quelques instants. Ah, du café bien noir, comme il l'aimait ! Ca n'allait sûrement pas l'aider à mieux dormir ce soir, mais au moins, ça lui faisait plaisir.

- Ah, tu sais, il faudrait beaucoup plus d'effort de la part du froid pour que je puisse grelotter ne serait-ce qu'un peu ! J'ai été habitué à bien pire, vois-tu ? Ce n'est donc pas une tombée de neige qui me fera monter le chauffage... Pas du tout ! Et puis, quoi de mieux que profiter de ce froid afin de faire une petite sortie et de boire un bon café en compagnie d'un ami ? Même si tu travailles, je suis content de te voir aussi ! ... Merci pour le café, d'ailleurs. C'est celui que je préfère... Ca ne peut me faire que du bien !

Il est vrai que depuis sa période d'insomnie, Matthew n'était plus aussi énergique qu'avant. Il était beaucoup plus calme, mais il n'avait cependant pas perdu sa logorrhée.

- J-je paye aujourd'hui, tu touches à rien. Enfin... Tu bois juste le café quoi...

Il s'arrêta de boire un instant.

- Ah... Merci. Mais  ne t'en fait pas, je peux toujours me payer le café moi-même. J'ai apporté de l'argent, alors je ne voudrais pas t'embêter... Enfin, si tu insistes tellement... Soit, d'accord ! Tu paieras ce café ! Si ça te fait plaisir ! Mais je ne voudrais pas te ruiner, vois-tu ? Bon, un café ne coûte pas grand chose, comparé à autre chose que tu aurais pu me proposer... Comme par exemple, une voiture de luxe ! Mais je sais que tu es bien trop gentil...

POF.
Arthur, son ami serveur, sursauta : Quelqu'un venait de lancer une boule de neige sur la vitrine du café.
Matthew le regarda sortir pour retirer la boule de neige, avant de retourner plonger ses yeux tristes dans son café. Après avoir en bu une longue gorgée, il ramassa sa clé à molette et se mit à jouer avec d'un air désintéressé. Puis, soudain, il vit son ami qui était dehors reculer, le regard apeuré. Que se passe-t-il, encore ? Il se leva, emmenant avec lui sa clé à molette, et vint aux côtés de son ami.
Celui-ci tremblait. Matthew passa son bras par dessus son épaule et se pencha pour se mettre à sa hauteur, regardant de droite à gauche.

- Qui y'a-t-il, Arthur ? Quelque chose ne va pas ? De quoi as-tu peur ? De la neige ? De la blancheur de la ville, qui a perdue toute les tristes couleurs qu'elle avait lorsque le soleil illuminait encore le ciel de Chantilly ? Ah, c'est vrai que ce fichu soleil... Il nous a abandonné ! Tous ! Il nous contraint maintenant à ce froid insupportable ! C'est cela qui te fait peur ? Je te comprends. Moi aussi, j'ai peur de cela. Imagine un peu, si la neige continuait de tomber ! On finirait bientôt par mourir congelés. Ou même pire ! Ah ! Ce serait so sad, sad, SAD ! Mais ne t'en fait pas, Arthur ! Si nous devons mourir, alors je ferais tout pour t'éviter le moindre ennuis !

Alors que Matthew continuait de déblatérer son discours, une autre boule de neige, sortie de nulle part, s'écrasa sur le visage de Matthew. Il avait bien visé ! Trop, même. Car maintenant, Matthew serrait les poings et se releva instantanément, ses yeux rageant cherchant en vain l'endroit où la boule de neige avait été lancée.
Puis, une autre. Tombant sur Arthur, cette fois-ci. Cependant, il était impossible de déterminer d'où venait l'attaque. Matthew commença à marcher un peu partout autour du café, grommelant à Arthur :

- Tss. Ce niaiseux t'en a envoyé combien, comme ça ? C'est inadmissible. Impardonnable ! Il va voir, celui-là. Il a OSE M'EN ENVOYER UNE DANS LA TÊTE. Aaaaah ! Qu'il se montre, tout de suite, que je lui file une bonne correction. QU'IL SE MONTRE !

© Kibara sur Epicode..
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Maitre du Jeu
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Ven 5 Déc - 19:08
La petite lutine se mit à pouffer, ses mains ramenées contre sa bouche. Les autres ne la voyaient pas, mais eux si. Ses cheveux roses étaient ramenés en deux couettes sur les côtés et formaient de graciles boucles sur ses épaules. Un petit manteau clair la recouvrait jusqu'aux genoux où montait une paire de délicates petites bottes blanches comme neige. Son écharpe printemps faisait ressortir ses prunelles vertes et les multiples taches de rousseur sur son minois.

Elle leva la main vers les deux jeunes gens et leur fit signe, comme si elle avait quelque chose à leur montrer. Puis elle disparut comme un mirage. Ils n'eurent le temps de se poser une question que la petite créature était à présent assise dans un confortable fauteuil du café. Elle riait, mais eux seuls pouvaient l'entendre et la voir.

- Ils font de délicieux macarons ici ! s'exclama-t-elle joyeusement. J'aimerais bien en manger quelques uns, ça fait une trotte depuis le Pôle Nord ! Oh, j'oubliais le plus important, je m'appelle Eyen ! Ravie de faire votre connaissance, Matthew Macfly et Arthur Gippson !
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Anonymous
Invité
Dim 7 Déc - 22:31
Lentement, Arthur se mit à sourire par ce que déblatérer Matthew. Il était complètement à côté de la plaque, mais il ne lui dit rien. Oui, parce que la boule de neige désormais sur son visage le stoppa net dans sa future tirade. Arthur était comme qui dirait "heureux" que cette substance l'eût tiré de là, sinon il y serait pour des heures encore. Mais voilà encore qu'une autre boule fusa, sur son visage à lui. Les deux jeunes gens étaient maintenant couverts de neige. Neige qu'Arthur s'empressa d'enlever. Quelle honte il devait avoir maintenant. Il ne savait même pas qui leur faisant un tel coup. Il y avait des passants, mais aucun d'entre eux n'étaient munis de boules. Non, ils fixaient plutôt les deux jeune hommes bizarrement. Arthur leur fit un sourire en coin avant de se recentrer sur son ami. Pas content le Matthew. Et paniqué l'Arthur. Il détestait se retrouver dans de telles situations. Il était le seul à pouvoir calmer Matthew le plus rapidement possible, en disant tout et n'importe quoi. Il le retint par le bras et essaya d e tirer à l'intérieur.

- C-C'est rien, viens, je vais t'essuyer le visage en te passant une serviette...!

Il entra, et vit quoi ? Une drôle de créature qui ne tenait même pas en place sur son fauteuil. Arthur regarda autour de lui, personne ne faisait attention à elle. Il se pinça la joue comme s'il voulait sortir d'un affreux cauchemar, mais elle était toujours là. Son collègue le regarda étrangement, comme s'il le prenait pur un fou. Pourtant, il voyait bien ce qu'il voyait !

- Que se passe-t-il, Arthur ?

- ... Tu vois pas la créature sur le fauteuil ? Dis-moi que si !

- Euh non, je ne vois rien de rien moi. Tu es vraiment bizarre cet après-midi ! Va prendre une pause, ça va te faire du bien.

Silence. Il n'en croyait pas ses oreilles. Et yeux. Alors, il était le seul à voir la petite créature ?Il devait bel et bien être fou, en fait. Mais il suivit le conseil de son collègue, et prit sa pause. Mais avant juste cela, il l'avait entendue. Oui, elle là. Celle qui était toute excitée depuis tout à l'heure. Il la regarda avec un air surpris. Cette fois, c'était sûr, il hallucinait. Jusqu'à ce qu'ele dise son nom et celui de Matthew. Et là, ça allait de surprise en surprise ! D'où elle pouvait les connaîtr, d'abord ? Aucun des deux ne devaient jamais l'avoir vue, enfin c'était le cas pour le jeune serveur.

- Enchanté... Dis, comment sais-u mon nom ? Je ne t'ai jamais rencontrée, pourtant. Ni Matthew je pense.

Matthew. Il l'avait totalement oublié ! Alors il s'empressa de passer derrière le bar avant de tirer d'un des casiers une serviette de couleur neige. Il accéléra le pas et le vit finalement près de la lutine. Bon, ils avaient déjà fait connaissance alors. Arthur lâcha un profond soupir avant de s'approcher du blond et de lui tendre la serviette. Il se retourna ensuite pour subtiliser une petite assiette où il y mettait des petits macarons de toutes les couleurs, avant de les amener à la table.

- Donc tu la vois aussi, je pense... Pourquoi il n'y a que nous qui pouvons te voir et pas les autres ?

Bizarrement, Arthur avait paniqué moins que d'habitude. Aussi, s'il se mettait à hurler dans tout le café, c'était sûr et certain que les clients le prendraient pour un fou attardé mental tout ce que vous voulez. Même que le patron aurait appelé l'hôpital psychiatrique et viré le brun. Il fallait un peu attention à son comportement, mais en son for intérieur, il bouillonnait de partout. Il avait peur, peur de ce que pouvait manigancer la lutine aux cheveux roses. Il s'assit à l'une des places avant de s'accouder sur la table. Il fixa longuement la lutine et dirigea quelques fois son regard vers Matthew. Il semblait toujours aussi furieux, ça faisait peur à voir. Mais ce n'était pas ça le plus important.

- Tiens, dit-il subitement avant de rapprocher l'assiette de macarons. Tu peux goûter, si tu veux.
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