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 CA FAISAIT SIIIIII LONGTEMPS ! [Le Troisième Petit Cochon]

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Anonymous
Invité
Lun 22 Déc - 2:07




Ca faisait siiiiii longtemps !
« Carrément longtemps ! TROP longtemps ! »


La pluie continuait à tomber sur les toits de Chantilly depuis quelques heures déjà. Il devait être aux environs de 10h et Matthew, après avoir passé toute la matinée à nettoyer l'appartement, regardait maintenant la pluie tomber par la grande fenêtre du salon. Voyant son reflet par le double vitrage, il décocha petit sourire satisfait : Aujourd'hui, même si le temps n'était pas des meilleurs, un ami qu'il avait revu la veille au Cookie d'Or, allait emménager dans son appartement. Ils avaient alors convenu avant de se quitter de se retrouver ici à 10h23 pile.
Arthur Gippson. Ou Tutur, si on préférait l'appeler par un surnom. C'était un ami qu'il avait rencontré lorsqu'il vivait encore au Canada et travaillait comme serveur dans un petit café pour arrondir ses fins de mois. Nouvelle recrue, Matthew l'avait prit sous son aile et l'avait aidé à apprendre les rudiments du métier en un clin d'oeil.
Matthew appréciait beaucoup Arthur, et ce depuis la première fois qu'il avait foulé l'entrée du café. Sa mine effrayée lors de son premier jour et sa grande timidité lui rappelait un peu la personne qu'il était lorsqu'il était plus jeune. Car oui, on ne pourrait pas le croire mais lorsqu'il était enfant, Matthew n'avait sûrement pas la même personne que celui qu'on pourrait croiser aujourd'hui. C'était même l'exact contraire : tout d'abord craintif et solitaire, c'est avec le temps qu'il a peu à peu trouvé l'assurance pour parler aux gens sans penser qu'ils voulaient lui faire du mal.
C'est cette confiance en soi que Matthew essaye de transmettre à Arthur depuis qu'il l'avait rencontré. Et même si au départ Arthur n'était pas très rassuré de la présence par sa présence, petit à petit, et ce aussi grâce à la grande gentillesse de Arthur, les deux hommes finirent par se lier d'une profonde amitié. Mais malheureusement, lorsque Matthew fut renvoyé du café à cause d'un incident, ils ne s'étaient plus revus et c'est d'ailleurs avec surprise que Matthew le croisa lorsqu'il arriva à Chantilly.
Lui était déjà parti depuis longtemps, et travaillait encore dans un café, lieu d'ailleurs dans lequel il vivait aussi. C'est ainsi que Matthew, après avoir prit un petit café avec son camarade, lui proposa d'aller emménager dans son appartement.
Aujourd'hui, Willow était de sortie et n'avait pas prévue de rentrer avant la soirée. Cela laissait alors du temps à Matthew -bien que selon lui, il n'en fut pas assez- afin de nettoyer l'appartement et accueillir Arthur dans son nouveau chez-lui.
Trépignant d'impatience, il ne cessait de regarder sa montre et faire des rondes dans toute la maison tout en faisant tournoyer sa clé à molette. Il était 10h20. Plus que trois minutes.
C'est lorsqu'il commença à retourner dans le salon que, sa montre indiquant 10h23 pile, il entendit la sonnerie retentir dans le long couloir de l'appartement. Se précipitant à la porte et l'ouvrant à toute vitesse, Matthew, tout heureux, se trouva alors devant son invité, chargé de valises.

- Ah ! Quelle merveilleuse journée qu'est celle d'aujourd'hui ! Qu'il fait beau ! Un temps radieux dans lequel on pourrait conter un tas de happy stories ! La pluie dehors ne fait qu'acclamer, applaudir à la venue de mon cher ami Tutur ! C'est la joie, l'extase ! Ce merveilleux temps qu'est la pluie ardente qui tombe sur Chantilly et le doux son qui en émane ne fait que renforcer mon bonheur ! Haha ! C'est merveilleux ! Tu es arrivé à l'heure pile ! Pas une minute de retard ni d'avance ! Je te reconnais bien là, et ça me fait plaisir !

Un grand sourire collé au visage, Matthew s'avança vers Tutur et le serra fort dans ses bras.

- Tu m'as manqué tu sais ? AUTEMPS DE TEMPS SANS QUE L'ON PUISSE SE PARLER ! Surtout que tu ne regardes pas vraiment tes messages ! Mais ce n'est pas grave ! Entre donc ! Welcome to my house !

Il s'éloigna sans bien même écouter ce qu'il avait à dire et prit ses valises afin de les déposer près du porte manteau.

- Tu en as des affaires dis donc ! Tout ça est bien lourd ! Qu'est ce que tu as mit dedans ? Enfin nonononon, ce n'est pas mon problème hm ? Mais bref ! Ne trouves-tu pas toi aussi cette journée RAYONNANTE ? Pleine de joie et de bonheur ? Un tonnerre d'applaudissement de la pluie, triomphant de succès ! Ah, Tutur ! Je suis si content que tu sois venu habiter ici !

Il les déposa toutes près du porte-manteau et emmena Arthur vers le salon, continuant à bavasser.

- Tu dois être tout trempé, avec la pluie qui tombe dehors ! Alors dis-moi, tu veux boire quelque chose ? J'ai de TOUT ! Enfin, il ne faut quand même pas voir trop grand évidemment. Du thé ? Un café ? Un chocolat chaud peut-être ? Ou alors un jus de fruit ? Tell me ! Ah, et have a sit ! Ca ne prendra pas longtemps ! Il suffit juste que tu me dises ce que tu veux ! Je te dois bien ça pour le café que tu m'as payé hier, n'est-ce pas ?



© Kibara sur Epicode..



HRP:
 


Dernière édition par Le Lapin Blanc le Lun 22 Déc - 14:46, édité 1 fois
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Anonymous
Invité
Lun 22 Déc - 13:25
Aujourd'hui était un jour spécial. Arthur préparait ses bagages à l'étage du café. C'est qu'il devait prendre eux ou trois valises, il avait accumulé tant de souvenirs depuis ces dernière années, pas question de s'en séparer. Il avait aussi reçu des petits cadeaux de la part de ses collègues de travail ; des petits objets, plus ou moins vieux. Arthur était à fond sur les vieilles trouvailles, elles étaient "belles" selon lui. Il était surprise que ses amis lui offrent cela, même si, parfois, ça datait des nouvelles technologies. Yerk, rien que d'y penser, ça lui faisait froid dans le dos. Pourtant, il n'avait rien jeté. C'était l'intention qui comptait, et ça lui faisait grandement plaisir.

On lui avait laissé une journée de congé pour son aménagement. Il devait être aux environs de 9h30, et il n'avait pas tout à fait fini de se préparer. Mais il avait encore suffisamment de temps avant d'arriver à destination. Il faut dire qu'i devait avoir un on timing car, s'il devait arriver en retard, il se ferait remonter les bretelles. Oui oui, il allait emménager chez Matthew. Grand maniaque du temps, si on devait arriver en retard, c'était la fin du monde. Si l'heure était mal remontée, c'était encore la fin du monde. Une seconde passe et tout peut changer. Arthur lui avait promis de venir à l'heure, mais il ne pensait pas que l'heure de rendez-vous fût si précise. 10h23. Pas 22, ni 24. 23. Mais il devait bien s'y attendre, il le connaissait mieux que quiconque. Un attardé du temps, si l'on put dire. Voilà pourquoi le nom d'agent secret Le Lapin Blanc lui allait si bien. Par contre, Arthur ne comprenait toujours pas pourquoi le loup lui avait donné un tel nom de code. Le Troisième Petit Cochon. Allez savoir, il allait peut-être le dévorer, un de ces quatre. Ou peut-être était-ce dû au fait qu'il élaborât des stratèges, comme dans le conte. Enfin bref, là n'était pas le sujet principal. À force de réfléchir dessus, Arthur avait perdu pas mal de temps. Il décida de laisser quelques objets dans la salle avant de descendre ses valises. Il reviendrait les chercher plus tard, après tout, il travaillait bien ici. Donc il n'aurait pas d'objections à laisser quelques affaires n attendant d'arriver dans son nouveau chez lui. Et puis, ça ne gênait pas le patron, il l'accueillait quand il voulait.

Arthur descendit des escaliers avec difficulté, une valise dans chaque main. Heureusement qu'il était derrière le comptoir, il n'aurait pas osé descendre avec les regards de tous les clients sur lui. Il s'était lié d'amitié avec certains, car tous étaient intrigués par son tatouage. Parfois, un vieil homme venait raconter l'origine du tatouage aux autres, ce qui gênait encore plus Arthur, qui essayait de passer à autre chose. Il n'était pas vraiment discret avec le sabre inscrit sur sa face gauche, c'était bien normal que les autres se posaient des questions. Mais heureusement, personne ne le vit avec ses deux valises, il pouvait partir tranquillement du café. Il fit un signe à ses collègues, puis aux patrons avant de sortir par derrière. Puis il regarda l'heure inscrite sur sa montre.

Dix heures.

Il avait exactement encore 23 minutes pour arriver chez Matthew. En plus, il vivait dans un appartement, il devait se faire plusieurs étages avec les escaliers alors. Sauf s'il y a un ascenseur, alors pour une fois il ne priverait pas de le prendre, mais s'il a peur que ça s'arrête subitement ou autre bêtise de ce genre. Il demanda un taxi et s'installa, en prenant soin de bien caser ses deux valises. En plus, il pleuvait, s'il ne se dépêchait pas, il arriverait tout trempé.

- C'est pou aller où ?

- La résidence Otelo, s'il vous plaît.

Le conducteur démarra la voiture et emmena le brun à la l'endroit indiqué. Aucun embouteillage en ville, Arthur semblait avoir de la chance aujourd'hui. Il ne lui avait suffi que d'un quart d'heure pour arriver à destination. Donc il pouvait prendre tout son temps en empruntant les escaliers et non la machine infernale, ou plus communément appelée ascenseur. Huit minutes, ça n'allait pas passer aussi rapidement, si ? Ah bah si. Mais heureusement, Arthur avait réussi à atteindre l'entrée de chez son nouveau colocataire juste au bon moment. Comme quoi, la chance nous souriait tous un jour. À peine il appuya sur le bouton de la sonnette que la porte s'ouvrit immédiatement, laissant place à un homme en combinaison bleue. Il le reconnut tout de suite avec ses mèches blondes cachant son oeil droit et lui sourit. Mais pas le temps d'en placer une, noooon.

- Ah ! Quelle merveilleuse journée qu'est celle d'aujourd'hui ! Qu'il fait beau ! Un temps radieux dans lequel on pourrait conter un tas de happy stories ! La pluie dehors ne fait qu'acclamer, applaudir à la venue de mon cher ami Tutur ! C'est la joie, l'extase ! Ce merveilleux temps qu'est la pluie ardente qui tombe sur Chantilly et le doux son qui en émane ne fait que renforcer mon bonheur ! Haha ! C'est merveilleux ! Tu es arrivé à l'heure pile ! Pas une minute de retard ni d'avance ! Je te reconnais bien là, et ça me fait plaisir !

- Héhé... Bonjour, Matthew.

Grimace, on pouvait tout entendre dans les escaliers, comme Matthew parlait fort. Mais pas le temps de le lui faire remarquer, qu'Arthur se senti filé sur son ami. Gros câlin. Compresseur. C'étaient les câlins de Matthew, que voulez-vous qu'on vous dise ? À part Arthur, il ne devait pas en faire à grand monde, sauf s'il appréciait vraiment la personne. Arthur entoura ses bras autour de Matthew et lui rendit la pareil. C'était chou à voir, il l'avait tellement aidé quelques année plus tôt aussi, jamais il ne pourrait autant le remercier.

- Tu m'as manqué tu sais ? AUTEMPS DE TEMPS SANS QUE L'ON PUISSE SE PARLER ! Surtout que tu ne regardes pas vraiment tes messages ! Mais ce n'est pas grave ! Entre donc ! Welcome to my house !

Longtemps, longtemps, une journée s'était écoulée, mais pour le blond, cela signifiait une éternité. Mais Arthur s'en voulut un peu pour le coup du téléphone. Jamais il ne pourrait se servir d'une telle chose aussi facilement ? Trop de boutons, il ne pensait pas que Matthew allait s'y attacher aussi rapidement. Parfois, il avait envie de le jeter à la poubelle, son téléphone. Ça ne lui servait juste à rien, le système de lettres était tellement plus simple !

- Je suis content de vivre chez toi.. Ça ne te dérange pas, hein ? Il détourna le regard vers la porte, tout amochée. Elle était déjà comme ça avant qu'il arrive ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Euh... Qu'est-ce qu'elle a reçu ta porte pour se retrouver dans cet état ?

Pas le temps d'écouter sa réponse, Matthew força le jeune tatoué d'entrer, en prenant ses valises. Il voulut lui dire que tout allait bien, mais non, le blond ne l'écouta pas et les posa directement vers le porte-manteau. Arthur soupira discrètement, laissant place à un sourire timide. En attendant, il regarda autour de lui, il découvrait le nid douillet de son nouveau colocataire. C'est sûr que c'était nouveau pour lui. Mini bar, télé au mur, et encore j'en passais. Il devait maintenant s'habituer comme le Lapin à tout ça. Il se demandait combien de temps il avait réussi à aimer cela.

- Tu en as des affaires dis donc ! Tout ça est bien lourd ! Qu'est ce que tu as mit dedans ? Enfin nonononon, ce n'est pas mon problème hm ? Mais bref ! Ne trouves-tu pas toi aussi cette journée RAYONNANTE ? Pleine de joie et de bonheur ? Un tonnerre d'applaudissement de la pluie, triomphant de succès ! Ah, Tutur ! Je suis si content que tu sois venu habiter ici !

Magnifique métaphore utilisée là, cher Matthew. Plus rien ne pouvait le combler de tristesse maintenant. Il était juste "heureux". Et Arthur esquissa un sourire amusé quand il l'entendit l'appeler par son surnom. Cependant, il espérait ne pas être appelé ainsi devant les autres, sinon il était fiché le pauvre.

- Je ne pensais pas qu'un jour je te retrouverai, à vrai dire. Je me rappelle toujours de ce moment où on s'est revu, au café. Ça m'avait fait tellement plaisir... Et maintenant, je vis avec toi. Donc oui, c'est une belle journée rayonnante que voilà !

Il continuait de sourire bêtement, mais il fut à nouveau tiré par Matthew. Une petite visite s'imposait, et elle commençait déjà par le salon. Plus rien ne pouvait arrêter Matthew, limite il coupait la paroles à son ami, mais ça ne l'affectait pas plus, il observait chaque recoin de la pièce. D'ailleurs, il lui avait dit déjà, mais Matthew avait déjà un colocataire chez lui. Du moins une. En effet, des petites affaires traînaient par-ci par-là. Arthur ne voyait pas Matthew aimer ce genre de choses, donc elles devaient appartenir à la jeune femme habitant aussi ici. Arthur déglutit en regardant les objets, il espérait qu'elle ne soit pas une "excitée de la vie".

- Tu dois être tout trempé, avec la pluie qui tombe dehors ! Alors dis-moi, tu veux boire quelque chose ? J'ai de TOUT ! Enfin, il ne faut quand même pas voir trop grand évidemment. Du thé ? Un café ? Un chocolat chaud peut-être ? Ou alors un jus de fruit ? Tell me ! Ah, et have a sit ! Ca ne prendra pas longtemps ! Il suffit juste que tu me dises ce que tu veux ! Je te dois bien ça pour le café que tu m'as payé hier, n'est-ce pas ?

- Ah euh ne t'inquiète pas, ça va aller. Je vais aller me changer après... Je voudrais bien un café s'i te plaît. Merci.

Pour une fois, les deux hommes inversaient les rôles. Arthur était le client, et Matthew le serveur. Sauf que là, c'était gratuit. Arthur pencha la tête un peu sur le côté. Le fourbe, il avait déjà tout préparé ! Restait plus qu'à servir. Il attendait que le blond revienne et s'installer pour lui poser une question qui trottait dans sa tête depuis quelques minutes, déjà.

- Dis-moi, l'autre colocataire est absente ? Tu avais dit qu'il y avait quelqu'un d'autre, je crois.

Il prit la tasse de café avec soin, et versa un peu de lait et un sucre et demi. Un café comme il les aimait tous. Arthur s'empara de la petite cuillère qui l'accompagnait et touilla le tout, pendant qu'il observait le balcon. Avoir une belle vue d'ici était un avantage, pensait-il.

- j'ai laissé deux trois bricoles au café, mais je n'irai pas les prendre maintenant..
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Anonymous
Invité
Lun 22 Déc - 17:11




Ca faisait siiiiii longtemps !
« Chitchat about nothing but a poor broken door »


Un café ! C'est parti ! Un café pour la table de Tutuuur !
Tout de suite après avoir entendu la commande de son ami, Matthew se précipita vers la cuisine où déjà une bouilloire d'eau chaude l'attendait. Il avait déjà tout prévu. Car attendre que l'eau veuille bien bouillir pour la verser dans le café prendrait trop de temps. Et le temps, il vous le rappelle, est quelque chose de vraiment très précieux qu'il ne faut surtout pas dépenser à la légère !
Les cafés ainsi servit dans de belles tasses colorées, il les saisit et vint en apporter une à son ami. Sur la table basse se trouvait déjà du sucre et du lait, au cas où Arthur voudrait alléger son café. Alors quand on disait que Matthew avait tout prévu, ce n'était pas des paroles en l'air ! Lorsqu'il avait des invités, et surtout lorsqu'il s'agissait d'amis tels que Arthur, il préférait leur faire des réceptions parfaites sans pertes de temps. De ce fait, lorsqu'ils engageaient la conversations, ils pourraient se concentrer uniquement sur les sujets les plus intéressants sans aucun temps morts. Car, selon lui, cela couperait la discussion ! Le temps file parfois beaucoup trop vite pour Matthew. Alors il fait du meilleur qu'il peut pour en économiser le plus possible ! De plus, le fait que Willow se soit absentée lui a permit de pouvoir tout préparer dans le calme, ce qui le mettait d'une humeur rayonnante. D'ailleurs, en parlant de la colocataire de Matthew, il semble que Arthur y pensait aussi car il ne mit pas longtemps avant poser une question à propos de cette charmante personne.

- Dis-moi, l'autre colocataire est absente ? Tu avais dit qu'il y avait quelqu'un d'autre, je crois.

L'autre personne, Willow, était en effet sortie et ne reviendra pas avant la tombée de la nuit. D'un côté, c'était "temps mieux", car Matthew se doutait bien que si elle avait été là, Arthur n'aurait même pas eu le temps de poser ses affaires qu'il se serait déjà enfuit en courant.

- Ouep ouep, tu veux parler de cette chère Willow, doesn't it ? Ah oui, cette charmante personne est absente. Et elle m'a prévenue qu'elle ne reviendrait pas avant quelques heures ! Donc enfin un peu de calme, finally ! Car je peux te dire que je ne porte pas cette personne dans mon coeur. C'est quand même à cause d'elle que s'est déroulée la sad story de cette poor door que tu as vue en arrivant ! Cette pauvre porte... Elle l'a DETRUITE ! TOTALEMENT DEFONCEE ! Sans préavis ! Et maintenant, elle doit la payer. Elle me dit qu'elle le fera, mais moi, pour l'instant, je ne fais qu'attendre, attendre, attendre, attendre ! Et JE N'AI PAS LE TEMPS D'ATTENDRE ! I'm fed up ! Ce n'est pourtemps pas difficile ! CE N'EST QU'UNE PORTE ! UNE SIMPLE PORTE ! Ca ne coûte quand même pas une somme considérable ! SI ? Raah damn it, excuse me, il faut que je me calme... Mais ça me fait tellement plaisir de te voir ! Ah là là ! Que du bonheur ! finalement, cette porte attendra, hm ? En attendant, vu qu'elle n'est pas là, toute la maison est à nous seuls ! Tu peux même poser tes affaires dès maintenant si tu veux !

Après une tirade pareille, on peut tout de suite voir que Matthew avait une pêche d'enfer. Il bu une seconde gorgée de café et fit une petite tape amicale à son ami.

- j'ai laissé deux trois bricoles au café, mais je n'irai pas les prendre maintenant...

Il posa d'un coup son verre sur la table et se tourna en direction de son ami, lui étant en train de regarder par la fenêtre.

- Ok, ok ! No worries mate ! Prends le temps qu'il te faudra ! Pour ce qui est de ton emménagement, je ne suis pas pressé ! Ha ha, indeed, contrairement à d'habitude, mais là c'est différent ! Je te laisserais le temps qu'il faudra ! Bon. Pas trop non plus, hein. Faut pas pousser trop loin. MAIS je pourrais bien te laisser quelques jours pour t'habituer ne serais-ce à la présence de ma colocataire !

Il se leva, laissant son café sur la table, et se mit à marcher autour du canapé avant de s'installer à la fenêtre.

- Alors, tell me ! Qu'est ce que tu deviens ? La dernière fois, on avait pas vraiment parlé de ça, alors autemps rattraper le temps perdu right ? Comment cela se fait-il que tu ais décidé toi aussi d'emménager en France, à Chantilly ? Et je vois d'ailleurs que mon enseignement a porté ses fruits vu que tu travailles encore dans un café ! Cela se passe bien avec les autres serveur ? Ils sont gentil j'espère ! Et sinon, je me demandais, tu fais quelque chose à côté de ce boulot ? Ca m'intéresserait vraiment de la savoir !
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Anonymous
Invité
Mer 31 Déc - 13:43
- Ouep ouep, tu veux parler de cette chère Willow, doesn't it ? Ah oui, cette charmante personne est absente. Et elle m'a prévenue qu'elle ne reviendrait pas avant quelques heures ! Donc enfin un peu de calme, finally ! Car je peux te dire que je ne porte pas cette personne dans mon coeur.

Willow... Alors sa colocataire s'appelait ainsi. Une femme et deux hommes. Se posait maintenant la question des chambres. Où allait-il dormir, Arthur ? Pas avec la jeune fille, c'était hors de question. Avec Matthew ? Ce serait la seule réponse à sa question silencieuse. Encore fallait-il lui demander. Encore. Parce que là, Matthew était de nouveau parti dans une nouvelle et belle tirade à l’élégie de la demoiselle. Et cela ne risquait pas d'être charmant. Le brun remarquait facilement l'humeur de son ami. Elle pouvait se dégrader à tout moment, vu la façon dont il était parti. Il ne restait plus qu'à prier fort pour qu'un carnage ne se provoque pas.

- C'est quand même à cause d'elle que s'est déroulée la sad story de cette poor door que tu as vue en arrivant ! Cette pauvre porte... Elle l'a DETRUITE ! TOTALEMENT DEFONCEE ! Sans préavis ! Et maintenant, elle doit la payer. Elle me dit qu'elle le fera, mais moi, pour l'instant, je ne fais qu'attendre, attendre, attendre, attendre ! Et JE N'AI PAS LE TEMPS D'ATTENDRE ! I'm fed up ! Ce n'est pourtemps pas difficile ! CE N'EST QU'UNE PORTE ! UNE SIMPLE PORTE ! Ca ne coûte quand même pas une somme considérable ! SI ?

Voilà, il avait explosé, et Arthur sursauté entre temps avec ses intonations. Il tira une grimace à son ami et lui fit des gestes avec es mains pour lui faire signe d se calmer, mais tout semblait pour le mieux. Voir son ami s'énerver dès son arrivée ne lui plaisait pas vraiment. Mais il ne fit aucun signe de son insatisfaction. Après tout, Matthew restait Matthew, c'était tout.

- Raah damn it, excuse me, il faut que je me calme... Mais ça me fait tellement plaisir de te voir ! Ah là là ! Que du bonheur ! finalement, cette porte attendra, hm ? En attendant, vu qu'elle n'est pas là, toute la maison est à nous seuls ! Tu peux même poser tes affaires dès maintenant si tu veux !

- Si tu veux, je peux t'aider à la réparer rapidement, répondit-il au blond.

Bah oui, il ne fallait pas oublier qu'Arthur, il était un petit bricoleur sur patte. Peut-être construisait-il des petites choses très pratiques, mais une porte ne lui poserait pas non plus problème. Il avait toujours sa banane sur lui, avec ses outils les plus importants.

- Ok, ok ! No worries mate ! Prends le temps qu'il te faudra ! Pour ce qui est de ton emménagement, je ne suis pas pressé ! Ha ha, indeed, contrairement à d'habitude, mais là c'est différent ! Je te laisserais le temps qu'il faudra ! Bon. Pas trop non plus, hein. Faut pas pousser trop loin. MAIS je pourrais bien te laisser quelques jours pour t'habituer ne serais-ce à la présence de ma colocataire !

Matthew fit une petite tape amicale à Arthur, comme s'il était le plus heureux. Et Arthur sourit, soufflant un petit "Merci". Mais il avait en tête l'histoire de la porte, et elle ne voulait pas fuir de son esprit. Il avait envie de l'aider, sinon il l'entendrait grogner la jeune fille tous les jours, lui demandant de se dépêcher de réparer la porte.
Il se leva et partit en direction de l'entrée. Là, il scruta la porte détruite de haut en bas. Comme un parfait petit bricoleur. Sauf que son visage sérieux devint un visage de terreur. Comment une fille pouvait juste défoncer une porte ? Elle avait l'air solide en plus. C'était clair, cette fille n'était pas humaine, enfin pour Arthur. Et il n'avait pas hâte de la rencontrer, ah non. Il fit entrer sa tête brune dans la pièce principale, s'adressant à son colocataire.

- Elle est comment cette Willow ? Je veux dire... Elle a un fort caractère ? Silence, explications. Je ne devrai par avoir trop de mal à la réparer, si tu veux bien que je t'aide.

Écoutant sa réponse, Arthur continua d'observer la porte. Elle était assez grande, ais le bois était assez usé déjà. C'était la raison la plus probable pour que la demoiselle l'est démolie aussi facilement. En fait, il fallait une toute nouvelle porte. Soupir. Il se retourna vers Matthew qui était désormais vers le balcon. Il trépignait d'impatience avec tout ce qu'il avait à lui demander. La preuve, il commencer déjà à ouvrir que la bouche que le brun fit de même, prêt à répondre à toutes ses questions. Sauf que voilà, Matthew était bien plus rapide que lui, ne laissant même pas dire un mot.

- Alors, tell me ! Qu'est ce que tu deviens ? La dernière fois, on avait pas vraiment parlé de ça, alors autemps rattraper le temps perdu right ?
- Eh bien en fait je...
- Comment cela se fait-il que tu ais décidé toi aussi d'emménager en France, à Chantilly ?
- C'est parce que...
- Et je vois d'ailleurs que mon enseignement a porté ses fruits vu que tu travailles encore dans un café ! Cela se passe bien avec les autres serveur ? Ils sont gentil j'espère !
- Oui, oui, t'inquiète pas...
- Et sinon, je me demandais, tu fais quelque chose à côté de ce boulot ? Ca m'intéresserait vraiment de la savoir !
- Euh... Matthew...

Voilà. Même pas le temps d'en placer une. C'était bel et bien son ami tout craché, il était exactement pareil il y a quelques années. Arthur se rassit, oubliant un peu le problème de la porte et porta la tasse à ses lèvres pour humer cette délicieuse odeur. Le café, c'est la vie. Il ferma les yeux avec un sourire aux lèvres. Quel doux délice ce café, mais il rouvrit les yeux rapidement, pour ne pas faire perdre assez de temps à Matthew.

- Ben, comme tu l'as constaté, je suis serveur au café... Même si j'ai encore un peu de mal. Mais ne t'inquiète pas, tout le monde est gentil avec moi, ils m'ont beaucoup aidé quand je suis arrivé en France. C'est vrai que le Canada me manque un peu, voire beaucoup. Mais si je restais trop longtemps là-bas, je me serais attiré avec le tatouage. Il se stoppa, pointant la marque avec son doigt par réflexe. Il avait maintes fois essayé de la retirer, mais impossible. Ce tatouage était imprégné dans sa peau pour le restant de ses jours. Si j'ai choisi la France, c'est parce que je suis sûr qu'on ne me retrouvera pas. Puis... Si j'étais resté là-bas, j'aurais gardé ces horreurs en tête. Je ne garde plus que les souvenirs où il y avait la famille, avant qu'ils arrivent.

Il se stoppa net. Il ne voulait plus penser à ces horreurs. Aussi il posa la tasse et rejoignit le blond, et regarda la vue qui s'offrait depuis d'ici. Il pleuvait des cordes, et la ville semblait bien triste. Mais Matthew renfermait sa tristesse et propageait tout son bonheur. C'était beau, dit comme ça, mais vrai dans un sens.

- Mais maintenant, c'est terminé, hein... Sinon, non je ne fait rien d'autre à côté, si ce n'est travailler avec toi. Silence, il regarda Matthew, avec un air interrogateur. Willow aussi est de notre côté ? Nouveau silence. Je vais ranger mes affaires..

Sauf que non, il ne pouvait pas trop, où il allait les mettre en attendant ? Parce que mis à part le canapé et l'hypothèse qu'il s'était donnée un peu avant, il ne pouvait rien faire. Son regard se tourna de nouveau vers le jeune homme qui l'observait faire, et tira une nouvelle grimace.

- Où je dois ranger les... Les affaires ?

Tout reposait sur Matthew maintenant. Encore fallait-il qu'il accepte aussi. Après tout, c'était chez lui, il faisait ce qu'il voulait.
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Anonymous
Invité
Sam 3 Jan - 19:05




Ca faisait siiiiii longtemps !
« Imprégnant dilemne. »


Même pas le temps de placer un mot.
Matthew ne s'en rendait pas compte, mais cela faisait plusieurs fois qu'il coupait la parole à son ami. Il voulait l'aider à réparer sa porte mais malheureusement, bien que cela fut gentil de sa part, Matthew préférait que ce soit Willow qui s'en occupe. Et puis, la porte était tellement défoncée qu'il aurait été bien difficile et peu esthétique d'essayer de la réparer.
Matthew était toujours planté à la fenêtre, regardant la pluie tomber sur les toits sombres de Chantilly, toujours un grand sourire collé aux lèvres.

- Ben, comme tu l'as constaté, je suis serveur au café... Même si j'ai encore un peu de mal. Mais ne t'inquiète pas, tout le monde est gentil avec moi, ils m'ont beaucoup aidé quand je suis arrivé en France.

- Hm ! Temps mieux alors ! Je me demandais vraiment comment cela se passait. Cela peut sembler un peu exagéré mais l'on est jamais à l'abris des mauvaises surprise, hein ! Le bizutage, and all these inanities...

-... C'est vrai que le Canada me manque un peu, voire beaucoup. Mais si je restais trop longtemps là-bas, je me serais attiré des ennuis avec le tatouage.


Il s'arrêta et posa son doigt sur son fameux tatouage. Ah, oui, son tatouage.
Ce tatouage en forme d'épée qui le rendait si reconnaissable par rapport aux autres hommes de son âge... Matthew hocha la tête, compréhensif.

-... Si j'ai choisi la France, c'est parce que je suis sûr qu'on ne me retrouvera pas. Puis... Si j'étais resté là-bas, j'aurais gardé ces horreurs en tête. Je ne garde plus que les souvenirs où il y avait la famille, avant qu'ils arrivent.

Dans un geste simple, Matthew détourna la tête de la fenêtre et alla s'asseoir aux côtés de Tutur, reprenant son café.

- Mais maintenant, c'est terminé, hein... Sinon, non je ne fait rien d'autre à côté, si ce n'est travailler avec toi.

- Je vois, je vois ! Tout ceci semble conter le récit d'une intriguante happy story ! Tout cela se passe pour le mieux, à ce que je vois ! C'est bien. C'est génial ! C'est wonderful ! Sad au début mais qui se termine en bien ! Voilà qui fait une superb happy end isn't it ?


Il sourit à Tutur avant de boire une gorgée en café. Sans s'en rendre compte, il en avait déjà bu les 3/4.

- Willow aussi est de notre côté ? Je vais ranger mes affaires..

Sans prendre vraiment attention à ce qu'avait dit Arthur, Matthew prit sa clé à molette et se mit à la balancer de sa main droite à sa main gauche comme si il jonglait à avec. Willow ? Hm, il n'avait pas vraiment envie d'en parler pour l'instant. Mais il fallait bien qu'il réponde à Arthur. C'est la moindre des politesses qu'il pouvait accorder à son ami !

- Hm hm hm... Willow Willow Willow... Amie ou ennemie ? Je la considérerai, si je devais me forger mon propre avis, comme une ennemie. Une ennemie, oui ! Oh, mais alors, pourquoi héberger une ennemie chez moi ? J'en sais riiien du tout ! Mais ce n'est pas ça le plus important. Si c'est une ennemie, alors ce serait bien malheureux. But... but ! Cela expliquerai beaucoup de chose dans notre relation ! Nos multiples disputes auraient enfin un sens ! Oh ! Merveilleux ! N'est ce pas génial d'avoir enfin une réponse à une de nos question ? Ma vie n'en serait-elle pas devenue meilleure ? Fantastique ! Ô joie ! Ô extase ! La vie est tellement magnifique !

- Où je dois ranger les... Les affaires ?

Tutur était en train de le regarder, attendant sa réponse alors que Matthew continuait à parler. Après avoir terminé de jouer avec sa clé à molette, il tourna la tête vers Tutur, toujours souriant.

- Ah si tu décides de ranger tes affaires maintenant...

Il se leva d'un bond du canapé et fonça vers le couloir.

- Alright ! Follow me !

Il s'éloigna du canapé pour arriver près de la partie "chambre" de l'appartement.
C'est vrai que Arthur devait voir avec qui il voulait dormir. Mais Matthew se doutait qu'il n'allait pas vouloir dormir avec Willow. La seule issue possible pour Tutur était alors de dormir dans la chambre de Matthew.
Cependant, n'ayant pas prévu cela plus tôt, il n'y avait pas d'autres lit dans sa chambre...

- Oh yes... c'est vrai. Bon, je suppose que tu n'as pas très envie de dormir avec Willow, don't you ? Sooo et bien il va falloir que tu dormes dans ma chambre... Ah, shitshitshit. Quelle tragédie !

Son humeur n'était plus aussi joviale qu'auparavant. Son sourire avait complètement disparu, remplacé par une grimace à l'encontre de Arthur.
Pas que faire dormir Arthur dans sa chambre le dérangeait beaucoup. En réalité, avoir son ami près de lui le rendait heureux. Cependant, sa chambre ne possédait pas de second lit pour Arthur et Matthew ne savait alors pas où son ami pourrait coucher.

- Aaah, dammit. Mon coeur devient soudainement pressé de tristesse. Ah no ! Ma vue se brouille ! Mes yeux son humide ! Shitshitshitshit ! La tragédie a commencée ! TUTUR ! Tu vas dormir dans ma chambre, mais je n'ai malheureusement PAS DE LIIIIT ! AAAH ! What should I do ? Je ne vais pas te faire dormir par terre, tout de même ! Non ! Je refuse cela ! Tu aurais froid, et qui nous dit que tu ne finiras pas congelé ? Ah non, pas ça ! En plein hiver ! Ce serait une mort affreuse ! Non, Tutur ! Je ne veux pas te voir mourir ! Pas maintenant, pour une mort aussi bête ! Devrais-je alors te laisser mon lit le temps que j'en achète un autre ? Hm hm hm. Là est la question. TUTUR ! Ta survie dépendra de ta réponse !





© Kibara sur Epicode..

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Anonymous
Invité
Dim 8 Fév - 13:46
Matthew semblait dans une réflexion intense après la question plus ou moins indiscrète qu'avait posée le brun. Il pensait avoir demandé quelque chose à ne pas savoir sur les autres. Mais il était préférable qu'il sache comme était la seconde colocataire, au risque de l'apprendre par lui-même. Déjà qu'elle avait bien endommagé la porte, bien des choses pouvaient se cacher en elle. Une grande excitée de la vie, en forme sans arrêt, peut-être pratique-t-elle quelque chose la laissant ainsi en forme... M'enfin, en attendant, seul son ami pouvait l'aider, vu que la demoiselle était absente pour la journée.

- Hm hm hm... Willow Willow Willow... Amie ou ennemie ? Je la considérerai, si je devais me forger mon propre avis, comme une ennemie. Une ennemie, oui !

Matthew avait répondu du tac au tac. Si, pour lui, elle ressemblait à une ennemie, alors Arthur devrait faire attention à son tour. Mais si elle était une ennemie à ses yeux, dans quel sens le serait-elle ? Qu'elle fût un agent du camp adverse, ou bien qu'elle posât bien des problèmes au blond ? Ça n'aurait aucun sens, sinon. Les questions silencieuses que se posait le jeune homme eurent été répondues par son ami à la suite. C'était bien ça, Matthew, il ne répondait pas que généralement aux questions des autres. Il détaillait ses réponses, si bien qu'il s'en posait lui-même, parfois.

- Oh, mais alors, pourquoi héberger une ennemie chez moi ? J'en sais riiien du tout ! Mais ce n'est pas ça le plus important. Si c'est une ennemie, alors ce serait bien malheureux. But... but ! Cela expliquerai beaucoup de chose dans notre relation ! Nos multiples disputes auraient enfin un sens ! Oh ! Merveilleux ! N'est ce pas génial d'avoir enfin une réponse à une de nos question ? Ma vie n'en serait-elle pas devenue meilleure ? Fantastique ! Ô joie ! Ô extase ! La vie est tellement magnifique !

- Mais... Tu la considères comme une ennemie par rapport à son comportement, c'est ça ? Il faut donc se méfier d'elle...?

Il avait un peu raison, Arthur. La relation qu'entretenaient ses deux colocataires se basait uniquement sur les disputes. Mais il fallait bien faire attention à ce que la demoiselle pouvait avoir en réserve. On lui avait dit à l'Organisation de faire attention à ceux à qui on entamait une discussion, on rencontrait... Depuis qu'un des agents lui avait dit ça,le brun faisait plus qu'attention aux autres. Comme si ça n'était pas son habitude, hein. Il se mettait déjà assez à l'écart, mais maintenant il devait observer le monde, ne plus être un simple "spectateur", comme on lui avait souvent reproché, avant.
Arthur suivit son colocataire jusqu'à sa chambre. Elle disposait d'un lit simple avec d'autres meubles, mais le plus important restait de savoir où le nouveau allait dormir. L'expression de Matthew perdit de sa joie et bonne humeur, menant même à un grimace ornant son visage. Arthur fit de même, comprenant directement la future remarque du blond. Ils étaient dans l'impasse. Le brun avait pensé que son ami avait préparé ne serait-ce le minimum pour qu'il dorme, mais on dirait bien que non.Matthew se crispa avant de prendre la parole, tel un futur dramaturge. À la façon dont il parlait, la plupart des gens pensait ainsi, dont Arthur.

- Aaah, dammit. Mon cœur devient soudainement pressé de tristesse. Ah no ! Ma vue se brouille ! Mes yeux sont humide ! Shitshitshitshit ! La tragédie a commencée !

Enfin, vu comment il était parti, ils étaient bon pour une bonne demi heure de tragédie canadienne. Sans vouloir vexer la Lapin. (azy, vexe-toi 8D) Arthur se serait cru dans une vraie tragédie, vu comment Matthew s'exprimer. Comme si quelqu'un s'était fait empoisonné et allait mourir dans un temps limité. Sauf que l'intrigue était un lit. En manque d'un lit pour Tutur, Acte III, scène quatre. Action.

- TUTUR ! Tu vas dormir dans ma chambre, mais je n'ai malheureusement PAS DE LIIIIT ! AAAH ! What should I do ? Je ne vais pas te faire dormir par terre, tout de même ! Non ! Je refuse cela ! Tu aurais froid, et qui nous dit que tu ne finiras pas congelé ? Ah non, pas ça ! En plein hiver ! Ce serait une mort affreuse ! Non, Tutur ! Je ne veux pas te voir mourir ! Pas maintenant, pour une mort aussi bête ! Devrais-je alors te laisser mon lit le temps que j'en achète un autre ? Hm hm hm. Là est la question. TUTUR ! Ta survie dépendra de ta réponse !

Arthur fit de gros yeux à son ami. Il ne pensait qu'il irait si loin, personnellement. Il sourit timidement à ce dernier avant de faire une brève observation de la chambre. Il fixa le lit, puis son regard recroisa celui de Matthew.

- Sinon, je peux dormir sur le canapé en attendant, ça ne me gêne vraiment pas, tu sais. Et je ne vais pas mourir, ne t'inquiète pas, ria-t-il.

Il continua de visiter la chambre de son simple regard, trouvant des clés à molette par-ci, par-là. Pis il fixa celle qui avait en main. Elles se ressemblaient toutes, mais il n'en utilisait que très peu. Il prenait tellement soin de ses outils, on pourrait les comparer à ses bébés. Trop de bébés même. À croire qu'il ne vivrait que pour ça.

- Donc, tu es d'accord ? En attendant, je dors sur le canapé, que tu le veuilles ou non, sourit Arthur. Il voulait un peu lui obliger, sinon ils seraient tous les deux sur le problème toute une soirée. Arthur se dirigea hors de la chambre et déposa ses affaires dans un coin où personne ne viendrait déranger. Du moins, il l'espérait. Je les pose là pour le moment, ça ne te pose aucun problème ?

Il devait s'habituer à son nouveau chez lui, et se promena donc dans l'ensemble des pièce, sauf dans la chambre de l'autre colocataire, pour paraître poli. Il avait envie de voir à quoi elle ressembler, eut-être découvrirait-il le vrai caractère qu'imposerait la jeune fille. C'est par l'ambiance d'une pièce qu'on pouvait savoir pas mal de choses. Il restait planté devant la porte de la chambre, curieux de savoir ce que pouvait bien renfermer la salle. Mais il se retourna vers Matthew qui se rapprochait.

- Que fait-on aujourd'hui ? Avec ce temps, je doute que tu sois d'accord pour une petites sortie. Comment as-tu eu cet appartement, il est vraiment agréable !
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Anonymous
Invité
Mer 11 Fév - 21:43
Death to tedium !

Feat. Le Troisième Petit Cochon


La tristesse avait finalement envahi le coeur de Matthew sans raison apparente, et il commençait à broyer du noir sous le regard gêné de son ami. Ce n'était qu'un lit, certes, mais cela l'accablait de ne pas pouvoir être à la hauteur en hospitalité. Ses humeurs instables y étaient pour quelque chose aussi, mais là, l'explication ne se trouvait pas dans le monde de la logique.
Tel un grand acteur de drame, Matthew se lançait dans de longues tirades exprimant son désarroi. Mais son ami, lui beaucoup plus rationnel heureusement, ne se souciait pas de pouvoir survivre si il dormait dans un lit ou pas. En réalité, cela l'importait peu au vu de la solution qu'il proposa à son ami dépité :

- Sinon, je peux dormir sur le canapé en attendant, ça ne me gêne vraiment pas, tu sais. Et je ne vais pas mourir, ne t'inquiète pas.

- But ! butbut !


Matthew avait encore en tête l'idée que Arthur puisse mourir de froid sans lit et cela le terrifiait au plus haut point. Il tenait à son ami, tout de même !

- Donc, tu es d'accord ? En attendant, je dors sur le canapé, que tu le veuilles ou non.

Bien, d'accord, Arthur avait prit la décision de dormir sur le canapé... Matthew ne pouvait discuter cet avis car lui-même savait qu'il n'y aurait aucune issue et qu'ils allaient être encore sur ce problème jusqu'à demain matin. Il suivit donc son ami se diriger vers le salon et poser ses affaires dans un coin.

- Je les pose là pour le moment, ça ne te pose aucun problème ?

Même si ce problème semblait réglé et oublié, Matthew n'avait pas perdu son air tragique. Faisant la moue à Arthur il lui fit un signe de tête en guise d'accord avant d'aller s'asseoir sur une chaise près de la table. Il n'était pas fâché contre lui, bien au contraire : Il lui était reconnaissant d'avoir réglé le soucis du lit au plus vite. Mais... Il était triste, c'est tout.

Il laissa Arthur partir devant pour visiter son appartement. Il était assez petit et facile de s'y repérer pour qu'il n'ait pas à l'accompagner et tout lui expliquer. Cela facilitait sûrement sa tâche et celle de son ami car celui-ci, si Matthew devait lui expliquer tout dans les détails, aurait oublié toute la moitié des informations qu'il lui aurait donné pendant la visite. Mais bon, ce n'est pas comme si Matthew vivait dans un manoir !
Voyant que Arthur mettait un peu de temps, il se leva de sa chaise et décida finalement de partir à sa recherche. Il finit par le trouver et il se tourna vers lui.

- Que fait-on aujourd'hui ? Avec ce temps, je doute que tu sois d'accord pour une petites sortie. Comment as-tu eu cet appartement, il est vraiment agréable !

Hm, c'est vrai qu'ils avaient beau s'être donnés rendez-vous, Matthew n'avait rien prévu de spécial à faire avec son ami. Discuter un peu, peut-être ? Ce n'est pas comme si Matthew manquait de sujet de conversation. Et même si son humeur n'était pas joyeuse pour l'instant, rien ne l'empêchait quand même de trouver des sujets d'inspiration.

- Hmm...

Il marcha en direction du salon et se rassit sur la chaise qu'il avait quittée quelque temps plus tôt. Que pouvaient-ils bien faire ?
Il tourna la tête vers la fenêtre, et soupira un instant. Ha, ils auraient pu aller faire une petite promenade dehors si la pluie n'était pas venue barrer l'envie qu'à Matthew de sortir. Maudite pluie ! Matthew fronça les sourcil et tourna maintenant avant de se retourner vers son ami. Lui qui faisait une éloge de la météo quelques instant plutôt, le voilà qui lui lançait un regard noir, trahissant sa haine envers ce ciel dissident.

- J'ai obtenu cet appartement de façon assez banale, je dois dire... L'on m'a proposé celui-là en premier, et, par chance, c'était celui que je trouvais vraiment intéressant. Voilà donc pourquoi nous nous retrouvons dans cette appartement, rien de plus. Et pour ce que nous allons faire à présent... Hm. En réalité, je ne suis pas très inspiré. Pour tout te dire, je pourrais rester des heures assis sur une chaise à penser et le temps passera aussi vite que si je faisais quelque chose ! Mais je ne penses pas que ce genre d'occupation te convienne... Ah, such a sad story... Ne pas trouver quoi faire... Laisser le temps nous manger nos heures précieuses que l'on pourrait dépenser en faisant quelque chose d'utile. Ah ! Qui sont ces cumulonimbus ignobles qui nous empêchent de pouvoir sortir dehors sans que l'eau qui s'en égoutte ne mouille nos vêtements ? Comment osent-ils alors rendre notre journée si SAD et ENNUYANTE ? COMMENT LES ARRÊTER ? Boredom is a crime. So, au lieu d'assassiner le temps, il faut trouver quelque chose à faire... MAIS QUOI ? AH ! Je me sens si coupable !

Encore un soupir pendant que le silence régnait dans l'appartement. L'on entendait juste la pluie tomber encore et encore sur la ville et se cogner contre les fenêtres de l'appartement. Le ciel sombre de tout à l'heure n'avait pas changé.
Détournant encore une fois la tête de la fenêtre, le regard de Matthew s'arrêta sur une boîte verte posée à côté de la valise. Un jeu ? Matthew se disait que cela pourrait les occuper pendant pas mal de temps. Même si il n'était pas trop d'humeur à jouer, il ferait au moins ça pour faire plaisir à son ami !

- Hm, tell me, Tutur... Cette boîte verte à côté de ta valise... Ce ne serait pas un jeu, par hasard ? Un Scrabble ou something like that ? Si tu veux, on peut faire quelques parties avant que la pluie ne daigne s'arrêter de me tourmenter... Au lieu d'assassiner nos heures creuses par l'ennuis que nous avons à présent, faisons au moins quelque chose d'un minimum intéressant, right ?


Code par ZokuPengin sur Epicode
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Anonymous
Invité
Jeu 23 Juil - 12:03
Such a sad story...

Ça prouvait que Matthew n'avait pas changé d'un poil. Il ne voulait pas que son Tutur soit mal accueilli chez lui, mais le Tutur était désormais assez mature et responsable de ses actes, et Matthew n'avait pas à s'inquiéter sur ce point. Ils ressemblaient à deux frères, bien que seul l'accent -et encore, peu visible su Arthur- les rapprochait un minimum. Mais ils étaient tous les deux soudés et s'entendaient un merveille, un grand frère voulant aider son petit frère.
Mais Matthew était triste, il l'était toujours quand quelque chose le perturbait. Arthur ne savais pas vraiment quoi faire, juste écouter comment le blond avait pu se procurer cet appartement. Silencieux, il ne fit que des hochements de la tête, et fixait son colocataire. Parfois, il venait à penser à la demoiselle qui habitait avec eux. Était-elle gentille, et accueillante, ou bien serait-elle comparée comme une ennemie ? Matthew avait bien dit ça, mais au fond, peut-être n'était-elle pas comme ça. De toutes, il allait bien devoir la rencontrer un jour, puisqu'ils étaient colocataires.

- Mais Matthew, c'est juste naturel, ne t'inquiète pas, expliqua-t-il. Ah euh oui, c'est un Scrabble... C'set le patron, il me l'a donné, on faisait des parties ensemble parfois... Puis c'est tout. Mais je ne suis pas très doué dessus, haha... Il regarda le blond, intéressé par cette boîte verte. On peut y jouer, oui...

Arthur prit la boîte et la déposa sur la table et retira le contenu nécessaire. Dans un petit sac de tissu disposaient des jetons où étaient marquée une lettre sur chacune suivie d'un numéro. Nécessaire pour savoir combien de points gagnait le joueur. Il sortit ensuite deux chevalets, pour y placer les jetons et en déposa un devant Matthew. Il ne restait plus que le plateau à poser et ils pouvaient commencer à jouer. Arthur, il n'aimait pas trop ce jeu, mais le patron insistait tellement pour qu'il le gardât avec lui qu'il finit par accepter, par pur plaisir de l'homme. Peut-être qu'une partie avec son meilleur ami changerait quelque chose. Le brun voyait bien le blond expliquer le pourquoi du comment il aurait mis ce mot-ci et non ce mot-là. De quoi faire durer le jeu pendant des heures encore.
Le jeune avait au cas où laisser la notice hors de la boîte, s'il y avait une quelconque incompréhension, que ce fut pour lui ou Matthew. Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas joué, un mois non ? Bon, c'était peu, mais assez pour en oublier le concept. Il laissa d'abord Matthew piocher ses sept jetons avant de le faire à son tour. O, R, S, N, D, I, E. "Die", si ça commence bien, mais les mots anglais ne sont pas autorisés, dommage. Il avait des mots en tête, mais ils étaient bien courts. Il se demandait si Matthew était dans le même problème que lui. Il va nous dénicher un de ces mots des plus bizarres oui.

- Hum, je te laisse commencer si tu veux, bon jeu...
HRP:
 

Vu que j'ai pris des lettres, c/c celles-là, ce sera plus simple ewe:
 

HRP2:
 
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CA FAISAIT SIIIIII LONGTEMPS ! [Le Troisième Petit Cochon]

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