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 Premier étage

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Maelyss Haryn
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Ven 21 Fév - 14:56

EVENT SPECIAL


Premier étage




Au premier étage se trouvent des petits salons, le bureau du propriétaire du château ainsi qu'une multitude de pièces, servant de chambres et d'antichambres. Le bureau se trouve non-loin de la chambre du maitre de maison. Spacieux, il contient une série de meubles en ébène importés d'Afrique, ainsi que plusieurs ouvrages scientifiques et intellectuels. Demandez préalablement au propriétaire la permission avant de monter à l'étage, sinon il risque d'être mécontent et de vous chasser de sa soirée.


Principe de l'évent

- Vous postez dans le sujet du lieu où se déroule l'action de votre personnage
- Ne changez pas de lieu / sujet tous les deux posts
- Evitez les sujets saturés (où le RP sera difficile à suivre) et privilégiez des lieux avec moins de monde (c'est peut-être moins drôle mais cela permet de faire du RP sans problème)
- Lorsque votre personnage change de lieu (donc de sujet), signalez-le explicitement dans un spoiler à la suite de votre message (voir exemple 1)
- Lorsque vous décidez de fouiller un lieu (un tiroir, une pièce ou un placard), le Maitre du Jeu (dirigé par les admins) postera alors un message pour vous guider dans vos recherches et si des objets se trouvent dans l'endroit fouillé (voir exemple 2)

>> Les personnes ne suivant pas ces règles (existant pour maintenir ordre et cohérence au sein du RP) seront sanctionnées ! Bon RP à tous et toutes ;)


1/ Exemple pour changer de sujet

Bidule marchait dans la pièce. [...] Mais il ne trouvait toujours rien. Il décida alors de tenter sa chance ailleurs.
Spoiler :
 


2/ Exemple pour fouiller une pièce

>> J1
Bidule arriva alors face à un placard. [...] Curieux de son apparence, il se décida à l'ouvrir.
Spoiler :
 

>> Maitre du Jeu
Sur les étagères sont entreposées bibelots et dossiers papiers, mais nulle trace d'un quelconque objet ayant une véritable valeur. Néanmoins, tout en haut du placard, un curieux coffre attire l'œil. Mais celui-ci est verrouillé, il manque une clef pour l'ouvrir.






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Peter Pan
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Jeu 13 Mar - 21:46
Peter, une fois rentré à nouveau dans le château, avait fait le tour du rez-de-chaussez. Il avait trouvé un escalier un peu à l'écart et était monté au premier étage. Devant lui s'ouvrait un grand dédale de couloirs aussi identiques les uns que les autres. Un vrai labyrinthe. Peu importe, il avait toute la nuit. Il se promenait silencieusement, observant attentivement autour de lui.

- Argh fous-moi la paix ! JE SUIS GAY !

Ouh, les aveux commençaient déjà. Pourtant il n'était même pas 21 heures, il aurait dû attendre... Mais en réalité ce qui le dérangeait le plus, c'est que des gens se trouvent à proximité. Il rentra dans la pièce contiguë à celle où il se trouvait pour s'éloigner un  peu. C'était un magnifique petit salon où les bourgeois aimaient y prendre leur thé tout en discutant des potins. Il y avait de nombreux meubles, petit, grand ou large. Il y avait même un piano pas très loin des banquettes. Il s'assit devant, admirant la pureté des lignes de l'instrument. Il frôla tout doucement le clavier, des graves vers les aigus. Il plaça ses doigts sur des touches précises et fit retentir trois accords. Les trois seuls accords qu'ils connaissait. Une douce et mélodieuse musique. Heureusement, le château était assez grand pour que ce bruit passe inaperçu, mais ceux qui seraient dans les alentours l'entendraient. Il ne voulait pas se jeter directement dans la gueule du loup mais Peter avait le goût du risque. Et puis cela faisait des années qu'il n'avait pas toucher à un piano.
Il se leva et regarda à l'intérieur du piano [fouilles]. Il serait prêt si quelqu'un arrivait, il l'attendrait avec son arme à la main.
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Maitre du Jeu
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Ven 14 Mar - 9:44
Un magnifique piano à queue, qui à probablement coûté très cher, à l'intérieur duquel se cache des cordes, des cordes, des cordes et... des cordes.
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Anonymous
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Ven 14 Mar - 16:35
- Argh fous-moi la paix ! JE SUIS GAY !

La jolie anglaise manqua de tomber vu la violence dont avait fait preuve le soi-disant gentleman en se dégageant. Non en fait la demoiselle tomba vraiment en arrière, sur ses petites fesses, dans le magnifique escalier ciré. Par chance, elle ne les avait pas dévalés comme quand elle était petite. Cependant son oreillette se déconnecta. Oh gosh, alors tu n'as rien d'un gentleman finalement. Parfait, c'est encore plus ... Exitant. Il me rappelle Ethan ... L’avait-elle poussé à bout ? Est-ce là ses limites ? Le pauvre, elle qui n’avait pas encore fini de jouer avec lui. Ce soir mes amis … ce soir va être trèès long. Surtout en compagnie d’une Alice ivre et aguicheuse. La phrase du jeune brun avait résonnait dans tous le château. En effet, on pouvant encore ouïr l’écho qu’il avait produit. Grandiose.

- Gay t'entends ?! Gay gay gay ! J'adore les hommes, leur virilité, leur pilosité corporelle tout ça, c'est ma passion !

La prenait-il pour une gourde sans cervelle ? Certes elle était définitivement saoule mais ce n’était pas une raison pour la faire passer pour une sotte. Elle n’avait pas rêvé tout à l’heure, il avait bien flirté avec la jeune blonde. Finalement Alice était sorti vainqueur car c’était elle qui avait gardé le jeune homme. C’est MON divertissement, na ! Jusqu’à preuve du contraire, c’était une femme et non un homme … Quoique les travestis ça existaient, mais elle doutait fortement que ce genre de personnes était invité à ce type de réception … Alice ne savait plus quoi penser car elle n’arrivait plus à penser. L’ivresse d’une chaleur estivale …

Tandis que leur guide s'éclipsa en catimini, le beau brun se remit en route vers le premier étage. Cela voulait dire ce que cela voulez dire. L’envie de le suivre fut telle qu’elle se releva avec finesse, s’épousseta et calqua les pas du jeune homme d’une marche féline en faisant claquer ses talons sur le sol lustré. Elle le suivit le long du couloir, rêveuse et étrangement ... Silencieuse. Il y avait de nombreuses portes sur lesquelles étaient fixés des écriteaux en or. Chaque écriteau portait un numéro de chambre/salon bien définis. Le travail fournit à la conception de chaque parcelle de ce château était presque fascinant. De ses fins doigts, elle caressa les poignées argentées des portes tout en douceur. Une brise vint se glisser sur sa nuque, ainsi elle s’arrêta un instant, et ferma ses paupières. Trois. Trois notes mélodieuses charmèrent son esprit. Une personne jouait du piano et pour l’entendre il fallait avoir l’ouïe fine ; ce que possédait parfaitement la jeune anglaise. Elle reprit sa marche afin d’atteindre le jeune homme qui s’était éloigné. Plus elle accélérait le pas, plus la musique était proche. Toujours les mêmes accords. Qui jouait ainsi ? Cela venait de derrière cette porte, banale et suspecte à la fois. Alice attrapa la main du jeune brun et l’attira à elle. En une fraction de seconde, elle le poussa à l’intérieur de ladite pièce où se trouvait bien quelqu’un. Un homme. Un piano à queue. Que demander de mieux ?

- Vous qui vous prétendez homosexuel, voilà un compagnon tout à fait charmant, dit-elle au jeune brun qu’elle venait de pousser. Soyez honnête mon ami ... C'est bien vilain de mentir.

Un gloussement s'échappa à nouveau lorsque la porte se referma derrière elle. Il était empêtré dans la toile d'araignée. Enjôleuse, elle passa son index sur sa lèvre inférieure en avisant son divertissement. Son regard bleu flotta dans la pièce et vint se poser sur l’homme au piano. A priori, il n’avait pas l’esprit tranquille. Sur le qui-vive n'est-ce pas ?

- Que diable avez-vous tous à être aussi tendu ? De la grenadine vous ferait le plus grand bien.

Alice se décolla de la porte et parcouru la pièce à la recherche de cette grenadine au drôle de gout. Il y a surement des apéritifs ici ! Le service est assez médiocre, c'est déplorable. Ainsi, elle profita de l'occasion pour trouver des indices sur la localisation de cette fameuse recette.

Spoiler:
 
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Maitre du Jeu
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Ven 14 Mar - 16:47
Lorsqu'on ouvre la porte du placard, on est surpris de tomber sur des toiles d'araignées ainsi que sur plusieurs nids et arachnides d'une taille respectable (5-6 cm de diamètre pour les plus grandes). Elles semblent avoir tissé leurs cocons autour d'un vieux coffre qui contient une bouteille de liqueur de mirabelle datant de 1746, une excellente année. Le château étant très grand, il est normal que beaucoup de pièces tombent à l'abandon, comme celle-ci. Sur une seconde étagère, derrière les nids d'araignées, se trouve la clef qui ouvre le coffre ainsi qu'un livret de partitions de concerto pour piano.
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Ethan Cooper
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Ven 14 Mar - 19:41
Ah ah ah elle s’est croutée ! Oui je trouve ça drôle, y’a quoi ? Green afficha un sourire satisfait (baaaad) avant de continuer à monter les marches, sans lui proposer son aide pour se relever. Je suis pas un gentleman et je ne le serai jamais. ‘fin ça dépend … Il m’arrive de temps à autre d’être galant avec celles que j’estime être à la hauteur. La petite ivre était vraiment jolie mais son comportement l’exaspérait. Plus vous chercherez à le draguer plus il cherchera à vous semer. Il a en horreur les groupies et celles qui se la jouent inaccessibles. Je vous l’ai dit, Ethan est quelqu’un d’extrêmement complexe. Chapeau à celui ou celle qui réussira à le comprendre.

Le jeune brun regarda au coin de l’œil la jeune fille qui le suivait toujours. Parfait. Je jubile à l’idée de l’entendre crier … enfermée dans un placard de l’étage … en compagnie d’un fantôme tout vilain. Il doit bien y avoir un ou deux esprits frappeurs ici nan ? Malgré tout le bling bling que dégage cette bâtisse, il semblerait qu’elle ne soit pas toute neuve. Green sifflota, les mains dans les poches, presque heureux de faire du mal. Sadique un jour sadique toujours. Oui j’assume totalement et parfaitement, si c’est ça votre question. Sauf que son bonheur s’arrêta encore une fois. Il sentit une pression s’exercer sur son poignée et il fut-encore-tiré en arrière. A ce rythme, elle allait définitivement lui déboiter les épaules.
La blondinette profita de l’effet de surprise pour le pousser dans une pièce à part, à l’abri des regards. ‘fin entre guillemets. Parce qu’en fait, ils n’étaient pas si seuls que ça. Un homme s’y trouvait déjà, fouillant l’intérieur d’un piano. Normaaal ! Mais c’est quoi cette soirée qui devient de plus en plus bizarre ?! Green haussa un sourcil interrogateur. Pis t’sais, c’est le genre de mec pas tranquille avec lui-même. Aaaah je sais … il a essayé de voler un truc. Ben nan ! Pris la main dans le sac ! Je vais te dénoncer au poste de police parce que je suis un bon citoyen. Un bon citoyen qui passe ses soirées en boite à dégrader les lieux et à tagguer les façades des maisons de bourges.

- Vous qui vous prétendez homosexuel, voilà un compagnon tout à fait charmant

Eh merde, je l’avais oublié celle-là. Euh charmant … ouais mais nan. J’ai déjà un petit copain, pis il doit m’attendre donc je vais y aller, au revoir, ciao, hasta la vista, auf wiedersehen, good bye forever, moi je me casse. Sauf qu’elle bloquait la porte. Bah oui, sinon c’est pas marrant.

- Soyez honnête mon ami ... C'est bien vilain de mentir, gloussa-t-elle en le détaillant comme une trainée.

- Si mentir était un crime on serait déjà tous en prison.

Ah ah ah essaye de répondre à ça ! Le jeune brun se dirigea vers la fenêtre ouverte se trouvant derrière l’homme qui n’avait pas desserré les lèvres depuis qu’ils étaient entrés. Je l’intimide, il a surement peur que je lui fasse un p’tit strip-tease. Youhou allez viens mon beau on va s’éclateeeey ! Tinnin nanin nanananin nanin ! (oui c’est censé être la musique de strip-tease (non je ne suis pas pro comme vous pouvez le voir)). Nan c’est bon j’arrête de faire le con. Il serait temps en effet.

- Que diable avez-vous tous à être aussi tendu ? De la grenadine vous ferait le plus grand bien.

De la … grenadine ? Elle s’est cru à un gouter d’anniversaire ou c’est comment ? Bah attendez ! Pour violer quelqu’un faut se mettre à l’aise les gens. En plus on a même un apprenti musicien personnel. C’est pas chouette tout ça ?

- J'sais pas ce qu’on lui a mis dans son biberon quand elle était petite, mais ça devait être fort, chuchota-t-il à l’homme au coin de la bouche.

‘tain c’est pas croyable … minute … son innocence frôlant l’inconscience me fait rappeler quelqu’un. Une fille aussi timbrée et blonde qu’elle. Toujours avec des vêtements bleus. Alice. Je mettrai ma main à couper. La jeune fille commença à chercher quelque chose dans un placard, probablement une autre bouteille de vin, sous le regard méfiant d’Ethan. Il s’était adossé au rebord de la fenêtre, laissant le vent du soir caressa sa chevelure noire (oh la jolie rime /PAF/), pour décompresser.



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Peter Pan
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Ven 14 Mar - 23:23
Comme il s'y attendait, le loup vint frapper à la porte. En entendant les pas se rapprocher de la pièce, il s'était retourné et regardait la porte qui lui faisait face. Entrèrent alors dans la pièce un jeune homme brun qui avait plutôt l'air d'un otage que d'un invité, et une jeune fille blonde qui empestait l'alcool à mille à la ronde avec un air aguicheur. Il mit tranquillement les mains dans ses poches, ils ne présentaient aucun danger pour le moment.

- Vous qui vous prétendez homosexuel, voilà un compagnon tout à fait charmant.

Si elle parlait de lui, elle allait être déçue. Il n'était pas du genre à se laisser faire, et en aucun cas était un objet sexuel. Si l'un deux s'approchait de lui, il allait amèrement le regretter. C'en était pour le moins une scène étrange et il avait du mal à saisir entièrement la situation.

- De vous deux, ce n'est pas le jeune homme qui m'intéresserait.
- Soyez honnête mon ami ... C'est bien vilain de mentir.
- Si mentir était un crime on serait déjà tous en prison.


Certes ce n'était pas un crime, mais c'était mal. Peter était une de ces personnes qui n'aimait pas le mensonge et quoi qu'il en coûte ne mentirait jamais, quitte à prendre plus cher que prévu. Et en plus de ne pas mentir, il aimait aussi punir le mensonge. Il n'y avait aucune loi ici, ce n'était certainement pas lui qui en mettrait une, mais il y avait de ces choses qu'il n'aimait pas.
Le jeune homme brun passa derrière lui, s'accoudant à la fenêtre. Il lui jeta un regard en coin, puis commença à reculer tout doucement jusqu'à sentir le mur collé contre son dos. Il était désormais à une place qui lui plaisait mieux. Etre à l'aise dans ses mouvements étit pour lui important, quel que soit la situation.

- Que diable avez-vous tous à être aussi tendu ? De la grenadine vous ferait le plus grand bien.

Tendu ? Non, mais méfiant. On n'est jamais trop prudent. Et bon sang, pourquoi de la grenadine ? Pour lui, c'était la boisson interdite aux plus de 12 ans, à moins que ce soit son âge ce dont il doutait fortement.

- Non merci, ce n'est pas le genre de boisson que je bois habituellement.
- J'sais pas ce qu’on lui a mis dans son biberon quand elle était petite, mais ça devait être fort.


Si c'était le cas, elle aurait dû mieux supporter l'alcool. Enfin bref, avec eux dans la pièce, dangereux ou pas, il ne pourrait pas fouiller les lieux tranquillement. Sauf s'ils comptaient le faire à sa place et il lui suffirait de leur prendre la recette s'ils la trouvaient.
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Anonymous
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Mer 19 Mar - 13:07
- Si mentir était un crime on serait déjà tous en prison.

Entre autre … Insinuait-t-il qu’elle mentait ? Au contraire, son état ne lui permettait pas de mentir, mais de dévoiler toutes ses pensées. Ce qui était assez fâcheux et dangereux car ce n’était pas très aimable d'exposer son avis et ses jugements sur telle ou telle personnes tout le temps. Les deux hommes s’adossèrent au mur du fond de la pièce et laissèrent ainsi le zéphyr du soir envelopper leur corps et enjôler leur pensées. Mais bientôt la jeune blonde ne tardera pas à prendre la place de cette brise agréable. Sweet love … Sweet mad.

- Non merci, ce n'est pas le genre de boisson que je bois habituellement.

Comme vous voudrez. Lorsqu’elle eut ouvrit l’un des petits placards de rangements, elle tomba nez à nez avec toute une colonie d’énormes tarentules, qui semblaient être logées ici depuis un bon bout de temps, vu les immenses toiles épaisses qu’elles avaient tissées habilement ... autour d’un coffre. Comment le prendre sans détruire leur confection ? se demanda Alice en voyant ses arachnides poilues qui auraient fait fuir plus d’un. Elle entreprit alors une tache assez complexe : dépêtrer ce coffret sans déranger cette petite famille. Elle prit alors la plus grosse araignée sans la blesser et la laissa se réfugier sur l’étagère du dessus et ainsi de suite. Elle retira le coffret avec délicatesse et le déposa sur la table centrale de la pièce. La demoiselle souffla dessus faisant voler toute la poussière qui s’était accumulée avec le temps. Un peu de ménage ici ne serait pas de refus. Une clef afin de l’ouvrir était indispensable, alors Alice revint vers le placard et examina minutieusement chaque étagère. Tiens ? Quelques pages de concerto étaient entreposées au fond du placard. Alice les attrapa en se mettant sur la pointe des pieds et commença à les survoler des yeux.

- Tenez, dit-elle en donnant les feuilles jaunis à l'homme au piano, si l'envie vous prend de nous jouer un morceau ...

Elle revint vers l'étagère, en sautillant soudainement joviale. Ah la voilà ! Un clic sonore suivi d’un grincement aigu se firent entendre à l’ouverture de la boite argentée. Une bouteille d’on ne sait trop quoi s’y trouvait. Tous ce que l’on pouvait déchiffrer sur l’étiquette à moitié détériorée c’était la date de la liqueur. Alice haussa les épaules et versa le liquide dans un des verres en cristal qu’elle avait pris dans la vitrine. La jolie blonde porta la coupe à ses lèvres et but une lampée, testant avec sa langue les saveurs de la boisson … Elle tira une grimace et se contenta d’avaler. Pas question de régurgiter devant ces hommes, un minimum de tenue était exigé de la part d’une lady.

- Infecte.

Elle reposa le verre et posa son regard sur les deux hommes qui avaient installé une distance respectable entre eux. Il était grand temps de s’amuser un peu. Alice retira les deux pinces qui tenaient sa magnifique chevelure dorée en un chignon, et la laissa cascader sur ses frêles épaules veloutées. Elle se mit à tourner sur elle-même faisant voltiger les pans de sa robe bleue nuit et virevolter ses cheveux blonds. Passant une langue rouge sur sa lèvre inférieure, elle s’approcha du plus jeune d’une marche chaloupée, toujours avec ce sourire captieux fixé à son visage d’ange. La demoiselle fit galoper son index et son majeur sur le torse du jeune brun et finit par lui caresser la nuque en montant de plus en plus de sorte à passer ses fins doigts dans ses cheveux noirs si doux. Jusqu’où allait-il garder son sang-froid ?

- Tu es un être de désirs et de pulsions, n’est-ce pas ? lui susurra-t-elle dans l’oreille.

Elle était si proche de lui que le jeune homme pouvait entendre clapoter sa langue à chaque mot qu’elle prononçait avec la sensualité d’une femme. La jolie blonde laissa échapper de ses lèvres un rire coquin dénué de sens.
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Ethan Cooper
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Ven 21 Mar - 22:11
Quand Green s’accouda à la fenêtre derrière lui, l’homme s’empressa de s’adosser au mur en reculant doucement pour avoir une vision d’ensemble de la pièce. Et bien évidemment pour avoir l’esprit tranquille. Quoi ? T’as peur que je te fist par derrière ? Nan mais il va se calmer lui et ses pensées tordues ! Entre toi et moi, c’est toi qui es en chien ! Regardez ! Regardez comment il la mate … Hum … Faut que je décompresse ça va plus. Ca va plus du tout. Respire avec le ventre et fait abstraction de tout ce qui se passe autour de toi. Voilààà, zeeen tout va bien Ethan, il n’y a plus per…

- Tenez, si l'envie vous prend de nous jouer un morceau ...

Green se crispa. La jeune ivre tendait des partitions à l’homme à côté de lui. Mais oui, tout est tellement plus chaleureux avec de la musique … Ca va pas changer l’atmosphère bouffonne ! Et dire que si j’étais venu en retard, comme à mon habitude - voilà ce que ça fait d’écouter les ordres de la vieille- j’aurai peut-être pu éviter l’autre fille et cette folle par la même occasion. Les ennuis c’est comme le papier hygiénique : t’en tire un, il en vient dix ! Pourtant … Argh pense plus à ça ! Ethan s’assombrit en voyant la blonde se resservir du vin. Faudrait peut-être lui donner l’adresse des alcoolos anonymes parce que je crois qu’elle s’est trompée d’endroit. Faut croire que les filles de richos c’est plus ce que c’était. Dans mes souvenirs, elles semblaient plus décentes ou du moins elles le paraissaient. J’ai pas était vérifier si c’était vraiment le cas.
Faut que je mette la main sur cette fichue recette coute que coute pour me casser d’ici … sachant que j’ai toujours pas croisé un seul de mes collègues, ça va être de la tarte. Cette mission me pourrie l’esprit. Résumons. Déjà je rencontre une fille qui était au top de la perfection sauf qu’elle se casse comme si de rien n’était parce qu’une bourrée l’a décidé ainsi. Ensuite je me fais séquestrer avec un homme qui pense que je vais lui sauter dessus à tout moment. Et pour finir –bah oui on est si bien parti pourquoi s’arrêter là- je me fais caresser par …


- On peut savoir ce que tu fiches ?

Le jeune brun était tellement plongé dans un désarroi total qu’il n’avait pas remarqué que la petite trainée -précoce- s’était approchée de pour parcourir son torse d’une main lente et … sensuelle. Yerk ! Green bloqua les poignets de la demoiselle pour qu’elle arrête ses attouchements inutiles.

- Tu es un être de désirs et de pulsions, n’est-ce pas ? lui susurra-t-elle dans l’oreille.

OK elle me cherche, elle va me trouver. Ethan réussit à prendre l’avantage du petit jeu qu’elle lui avait imposé, en la plaquant soudainement à son tour au mur. Il lui avait donc bloqué ses poignets et s’était collé à elle pour lui chuchoter d’une voix de velours quelque chose à l’oreille. Vous pensez bien que leur position actuelle était assez … ambiguë. Parce que tous ceux qui se risquaient d’entrer maintenant dans la pièce, penseraient probablement que le jeune brun allait tenter de satisfaire ses envies immédiates. Sauf que pas du tout.

- Alors évite de les stimuler.


Quand elle disait « pulsions », elle sous-entendait surement  les pulsions sexuelles masculines d’Ethan (Ahaha la bonne blague) or lui c’était plus des pulsions meurtrières dont il parlait. Le jeune agent songeait déjà à la jeter par la fenêtre … On est au premier elle devrait s’en sortir pas trop mal. Mais une blonde qui se fait balancer par la fenêtre c’est pas super discret, surtout qu’elle donnait sur les jardins du château.

- J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec toi, pesta-t-il en se dégageant d’elle, fais-toi plaisir mon grand, t’as l’air d’être en manque et elle aussi, continua-t-il en regardant l’homme.

Ethan se dirigea donc vers la porte sans leur consacrer plus d’attention. De toute façon ils n’en valaient pas la peine. Heureusement la clé se trouvait toujours dans la serrure. Oui parce qu’elle aurait très bien pu la planquer dans sa poitrine et lui demandait de la chercher …
Une fois sorti Green se plaqua contre la porte et souffla un bon coup. Pfiooou ! J’ai failli craquer une deuxième fois. Cette fille est vraiment très douée pour vous déstabiliser. Il se dépêcha alors de quitter le couloir central pour s’engager dans les autres ailes, accélérant son rythme jusqu’ à se mettre à courir complétement mais … boum ! Collision ! Fallait s’y attendre. Green venait de percuter de plein fouet une jeune fille. Blonde. Encore oui. Après avoir repris ses esprits et compris ce qu’il venait de se produire, il ouvrit les yeux et tomba nez à nez … avec une magnifique poitrine proéminente. Panorama de malade mental c’est moi qui vous l’dis. Pour le coup, il était devenu rouge comme pas possible et se releva d’un bond. Eh merde pourquoi ce genre de choses n’arrive qu’à moi ? Il s’apprêta à lui offrir ses plus plates excuses et sa main afin de la relever mais se retourna brusquement comme s’il avait quelqu’un à ses trousses, et que chaque minute perdue était des minutes en moins pour fuir son chasseur. La bourrée. Ethan lui lança un simple « désolé » et disparut au coin du couloir.

Fuck the world. La vie du panda m’attire. Green arriva alors devant une porte blindée. Une grande porte qui en jetait de loin et de près vous intriguait. Il s’agissait de la porte du bureau Mr de Vaubigny. La recette ne pouvait qu’être là. Un endroit où personne n’oserait entrer. Sauf moi. Modestie bonjour. Bien sûr que cela paraissait évident. C’était trop évident pour qu’elle soit cachée ici mais il ne fallait en aucun cas négliger la banalité. Green sortit une dague du revers de sa veste et crocheta la serrure avec soin en jetant des regards furtifs derrière lui. Allez ouvre-toi bon sang ! Ah yes !
Le jeune homme pénétra dans l’antre du loup de son hôte et referma la porte aussitôt. Il plaça plusieurs chaises pour empêcher quiconque de rentrer et commença l’exploration de la pièce. C’était la caverne d’Ali baba ici ma parole. Des objets plus précieux les uns que les autres reflétaient et exhibaient le pouvoir de Vaubigny dans cette société où l’argent faisait l’individu. Le jeune brun ne se fit pas prier pour faire ces petites emplettes du dimanche. Ca, ça doit valoir une fortune. Et là-dedans y’a quoi à part une éventuelle momie ?

Spoiler:
 



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Maitre du Jeu
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Maitre du Jeu et des Dés
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Sam 22 Mar - 11:30
Ce sarcophage est une reproduction d'un vieux sarcophage égyptien datant de la fin du Nouvel Empire. Il peut éventuellement servir de cachette (ayant une taille d'environ 1m80) mais M de Vaubigny préfère l'utiliser pour vanter ses connaissances sur les pharaoniens auprès de ses invités.
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Peter Pan
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Dim 30 Mar - 13:56
- Tenez, si l'envie vous prend de nous jouer un morceau ...

La jeune femme blonde s'approchait de lui avec quelques feuilles de papiers qu'elle avait trouvé dans l'un des placards. Elle les lui tendit et il les prit. Il remarqua que c'était plusieurs partitions de piano, allant des plus simples au plus complexes. Elle était même en train de lui proposer de leur jouer un morceau. Et puis quoi encore ? Autant qu'il lui donne toutes ses armes et qu'elle lui plante un couteau dans le dos, ça reviendrait au même. Et de toute façon, de tout ce qui connaissait sur le piano, c'était ces trois uniques accords mélodieux. De tout ce qu'il y avait écrit sur les partitions, il n'y comprenait rien.

- Je ne suis pas mélomane.

Il se décolla de son mur et posa les feuilles de papier jauni sur une table à proximité. La jeune fille se servit du vin qu'elle avait aussi trouvé dans le placard et se retint de le régurgiter. Sûrement bouchonné de ce qu'il en savait, il n'y avait pas de vins de mauvais goût ici. Mais le plus malheureux dans tout ça,c'est que la jeune femme déjà totalement saoule continuait de boire comme si elle ne s'en rendait pas compte. Elle lui rappelait vaguement la jeune fille croisé au bar. Peter était doté d'une très bonne mémoire et ce n'était pas impossible que ce soit elle. Surtout qu'il avait deviné par mégarde que la jeune fille du bar était un agent du GML.
Tandis qu'elle s'approchait du jeune homme pour se coller à lui, il la regarda plusieurs fois. Elle avait les mêmes cheveux, le même timbre de voix, le même corps sans vouloir être indécent, et il pouvait parier que lorsqu'elle redeviendrait sobre, elle serait redevenue une véritable lady.

- J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec toi, pesta-t-il en se dégageant d’elle, fais-toi plaisir mon grand, t’as l’air d’être en manque et elle aussi, continua-t-il en regardant l’homme

Il releva la tête et regarda le jeune homme sans comprendre. Il venait de sortir de ses pensées et ne comprenait absolument pas d'où il tenait ses propos. Certes la compagnie des femmes ne lui déplaisait pas mais une aussi jeune, saoule, ici et maintenant ? Non merci, il n'était pas aussi accro à ça pour être en manque.
Bon, maintenant que le gars était parti, il avait la situation plus ou moins en main. Il s'approcha de la jeune fille et la prit par le bras pour qu'elle daigne lui prêter attention. Et si c'était faux, tant pis elle le prendrait pour un fou. De toute façon, il ne comptait pas la recroiser un jour.

- Toi, tu es un agent de GML. Et n'essaie pas de le nier ça ne marche pas avec moi. Le gars de tout à l'heure, il faut que tu le suives et que tu observes ses faits et gestes. Et si possible que tu l'éloignes de moi.

Si elle n'acceptait pas, il allait devoir la bâillonner ici sinon elle ne ferait que de le déranger. Certes ce n'était pas un ordre mais c'était à elle de peser le pour et le contre. Et à une moindre trahison, quelle qu'elle soit, il saura la retrouver.
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Anonymous
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Sam 5 Avr - 21:42
Sitôt sortie de la salle à manger, elle se faufila dans le hall d'entrée où la foule se pressait de plus en plus, et se faisant la plus discrète possible, elle monta quatre à quatre les marches de l'escalier en marbre, - aussi rapidement que le lui permettaient ses escarpins - avant de finalement arriver sur le palier, à l'étage. La première chose qui la frappa dès son arrivée était la faible luminosité ; le long couloir qui s'étendait devant elle était assez obscur, seules quelques appliques éclairaient d'une faible lueur des portraits qui semblaient la toiser d'un air sévère. Le couloir était désert, vide de toute présence humaine. Où diable est-elle encore passée ? Elle pouvait pas me prévenir non ? Elle s'avança dans le couloir, jetant par intermittence des regards derrière elle pour vérifier qu'elle n'avait pas été suivie et se contenta de fixer les pancartes dorées plaquées sur les portes, à la recherche d'un quelconque indice qui pouvait l'aider à choisir cette porte plutôt qu'une autre. Lorsqu'elle eut passée la onzième porte, elle abandonna et porta la main à son oreillette. Elle servait à ça, autant l'utiliser au lieu de perdre du temps inutilement.

- Alice, murmura-t-elle, plus inquiète qu'autre chose, où es-tu exactement ?

Elle patienta quelques minutes, tapant nerveusement du pied et obtint finalement le silence pour réponse. Soit son amie ne pouvait pas répondre, soit le message ne lui était pas parvenu. Ce qui était fort probable, il lui semblait qu'il n'y avait pas eu de retour dans son oreillette comme les fois précédentes, comme si le message n'était pas arrivé à destination. Elle se faisait peut-être un sang d'encre pour rien mais il valait mieux prévenir que guérir, comme disait un certain proverbe. Elle soupira et s'apprêta à faire demi-tour lorsque quelque chose la percuta de plein fouet. Elle atterrit violemment sur ses fesses, sa robe se soulevant et dévoilant ses jolies cuisses qu'elle s'empressa de cacher aussitôt. Elle se passa une main dans son chignon, légèrement embarrassée et dévisagea l'inconnu. Plutôt grand et fin, il portait un costume deux pièces noir et blanc, tout à fait sobre qui lui donnait un air vaguement mystérieux et énigmatique. Un masque noir cachait ses traits bien qu'elle pouvait voir qu'il rougissait. Elle attendit qu'il la relève, comme les règles de bienséance l'exigeaient, sauf qu'au lieu de cela, il se retourna brusquement et se sauva en courant en lui marmonnant un désolé presque inaudible. Mais... revenez ! Elle se releva plus ou moins difficilement, et en profita pour défroisser sa robe et enlever sa paire d'escarpins tout en se dépêchant de le suivre. Je suis curieuse de savoir où il va pour en oublier de me relever... C'est peut-être dangereux mais c'est ce qui rend le truc encore plus excitant... Et peut-être qu'il a eu la chance de croiser Alice avec son cavalier, je pourrais toujours lui demander...

Elle tourna à l'angle du couloir et s'engagea dans une des ailes supérieures, courant pieds nus sur le carrelage, gardant une distance respectable avec le jeune homme. Elle se cacha derrière une colonne, à la hâte, lorsqu'elle le vit s'arrêter devant une porte bien plus imposante que les autres. Oh la pièce-phare de la maison, le bureau de mon père... pardon du propriétaire de ce château. Elle le vit distinctement forcer la porte du bureau avec une arme blanche et s'engouffrer à l'intérieur. Wouah ! Je tombe sur le cambrioleur du siècle... Il doit sacrément en vouloir à notre hôte pour forcer son bureau... C'est pas mes affaires mais j'aimerais bien savoir de quoi ça en retourne... Affaire financière, vengeance à titre personnel y a l'embarras du choix... Mais attendez, j'y pense... GML nous a dit que nous n'étions pas seuls sur le terrain et que les agents de MG étaient de la partie... Il pourrait faire partie de l'Agence comme faire partie de l'Organisation ou alors être tout simplement un simple cambrioleur... La jeune fille commença à se ronger les ongles, en proie à une grande réflexion. Elle mourrait d'envie de rentrer dans la pièce mais elle savait bien que c'était la chose la plus stupide à faire... Stupide certes, mais elle pouvait toujours prétexter qu'elle avait perdu son chemin. Elle était toute seule après tout, si les domestiques ou même M. de Vaubigny la retrouvaient dans ce couloir, elle ne donnait pas cher de sa peau pour la suite de la mission. Mission qu'elle voulait absolument pas rater... Elle pouvait toujours sinon attendre qu'il ressorte. Attendre, encore attendre, non c'en était trop. Elle sortit de sa cachette se ruant presque sur la porte. Elle abaissa lentement la poignée et poussa la porte qui heurta aussitôt avec un bruit de tonnerre quelque chose de lourd placé derrière. Félicitations Elise, tu es la reine absolue de la discrétion... Vite, vite, un truc pour se rattraper...

- Excusez-moi, y a quelqu'un ? M. de Vaubigny, vous êtes là ?

Jouer les imbéciles, l'une des disciplines où elle était championne. Quand elle ne se forçait pas, c'en était presque naturel.
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Anonymous
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Mer 9 Avr - 15:53
- Alors évite de les stimuler, lui susurra-t-il, sentant délicieusement le souffle du beau brun dans le creux de son cou velouté.

Pourquoi devrai-je éviter alors que je suis sur le point de m’amuser en te voyant dangereusement céder à cette tentation enflammée ? Cependant, la demoiselle avait comme une sensation étrange. Une sensation qui lui parcourait doucement l’échine comme pour la prévenir. Non pas d’un danger mais plutôt d’un évènement qui s’avérerait être indubitable concernant l’identité du  jeune homme.

- J’ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec toi,
cracha-t-il en se dégageant furieusement d’elle, fais-toi plaisir mon grand, t’as l’air d’être en manque et elle aussi.

Oh non il s’en va déjà ! Son divertissement quitta la pièce au grand regret de notre protagoniste qui souhaitait se divertir plus longtemps avec cette proie de qualité surprenante. Mes cajoleries ne lui ont pas suffi peut-être ? Elles n’étaient pas à la hauteur de ses espérances ? Allons allons, je vais arranger ça de ce pas ! La jolie anglaise, plus déterminée que jamais à ne pas le lâcher d’une semelle, se disposait à le suivre, mais elle sentit une douloureuse poigne lui agripper fermement le bras.

- Toi, tu es un agent de GML. Et n'essaie pas de le nier ça ne marche pas avec moi.

- Veuillez retirer votre main rugueuse de mon bras. Vous me faites mal, siffla-t-elle d’un ton qu’elle voulait glacial, entre ses dents blanches parfaitement alignées.

On ne se comportait pas ainsi avec une Lady naméoh ! Le vin ne faisait qu’augmenter son dégout vis-à-vis des malotrus qui se permettaient de brusquer les jeunes femmes de la sorte. Ainsi, il avait vicieusement attendu le départ du jeune brun pour la rudoyer. Lâche ! Et puis s’il voulait des informations sur sa profession secrète, il aurait fallu qu’il l’interrogeât quand elle était dans son état normal. A l’heure actuelle, il n’obtiendra rien d’elle.

- Le gars de tout à l'heure, il faut que tu le suives et que tu observes ses faits et gestes.

Faisait-il une petite fixette sur le beau ténébreux de minuit  au point de vouloir envoyer la pauvre ivre l’espionner ? S’il désirait décrocher un rendez-vous avec lui, il n’avait qu’à y aller tout seul, na ! Alice n’était pas une soubrette pour exécuter ses ordres docilement. Et à sa décharge, elle ne le connaissait même pas ! Visiblement, il faisait partie de l’organisation de GML … mais ce n’était pas une raison tout de même !

- Et si possible que tu l'éloignes de moi.

Que je l’éloigne de lui ? Je pensais qu’il souhaitait se retrouver en tête à tête avec lui ? Aurait-il des troubles de la personnalité ? Alice, qui paraissait toujours aussi curieuse même sous l’emprise de l’alcool, réussit à retirer son frêle bras de la poigne de l’homme, et le massa, endolorie par la douleur. Vilain pas beau ! La demoiselle se dirigea vers la porte d’une marche décidée, et s’éclaircit la voix comme pour annoncer une évidence :

- Est-ce moi, ou il semblerait que ce jeune homme vous … effraie ?

Alors qu’un sourire avisé se tira sur ses lèvres rouges, elle ouvrit calmement la porte et sortit de la pièce laissant cette brute se remettre en question sur son comportement inacceptable et inexplicable.
Dorénavant, il était question de retrouver le mystérieux jeune homme et par la même occasion la recette. Et éventuellement Élise qui n’avait donné aucun signe de vie depuis tout à l’heure. Par pure réflexe, Alice porta gracieusement sa main à son oreillette et remarqua qu’elle était toujours là, mais hors fonction. Tandis qu’elle continuait de parcourir silencieusement l’immense couloir, un soupir ennuyé s’échappa. A la moindre secousse, leurs gadgets étaient inutilisables, enfin bon … La demoiselle jeta son oreillette derrière elle et se mit à sautiller joyeusement  comme libérée par le poids écrasant de la mission. Ce qu’elle ne savait pas, c’était qu’elle allait à l’opposé de l’endroit où se trouvait le jeune homme et que plus elle avançait plus elle se perdait. Incorrigible Alice …

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Ethan Cooper
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Jeu 10 Avr - 21:10
Rien. Nada. Que dalle. Walou. Green referma le sarcophage et se gratta la tête en observant les étagères de la pièce. Que des bibelots ridicules. Mais un des objets attira l’attention du brun. Une boite à musique ornée de dorures et de pierres précieuses. Green, la prenant dans ses mains, laissa échapper un sifflement d’admiration devant cette petite merveille. Pah pah pah ! Moi j’aurais peur de laisser trainer un objet pareil, à la portée de tout le monde. Ce genre de chose ça se cache dans un coffre-fort ! Il essaya de l’ouvrir mais en vain. Fallait introduire une petite clef pour actionner le mécanisme. Ayant la flemme de chercher cette clef -c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin donc c’est mort- il la reposa sur l’étagère, hésitant un instant à la voler. Ah c’est trop tentant … Mais nan je suis pas venu pour ça. Oh et puis il ne doit pas y tenir beaucoup pour l'exposer comme ça! Ethan glissa la boite dans sa veste avec ses autres trouvailles. Franchement cette mission valait le coup de la faire finalement.

Pendant que le jeune homme jouait les voleurs, la poignée s’abaissa doucement laissant un petit grincement s’enfuir. Green se crispa et se retourna lentement vers la porte du bureau. C’est elle. Elle veut me tuer. Ca y est Ethan, voilà donc ta triste fin ? Se faire liquider par une blonde, complétement bourrée. Personnellement je trouve ça médiocre comme mort. J’aurai plutôt voulu finir mes jours lors d’une mission périlleuse au Texas contre tous un gang, engagé par le cartel le plus puissant. Et périssant dans des conditions hardcore. Wouuuuah ! La porte se cogna contre la chaise qu’il avait placée devant, un peu plus tôt.

- Excusez-moi, y a quelqu'un ? M. de Vaubigny, vous êtes là ?

… Mais c’est pas sa voix ? Pas moyens d’être seul quelques secondes, fallait qu’une autre bécasse débarque. Le jeune brun recula prudemment et essaya de trouver une excuse pour ne pas ouvrir. Car oui, à priori, la jeune femme savait qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur. Sinon jamais elle n’aurait eu l’idée de pousser la porte sans forcer la serrure.

Green finit par sauter sur la confortable chaise du bureau de M. de Vaubigny et mit les pieds sur la table sans se dire que ce bureau n’était pas à lui et que si son proprio le retrouver comme ça, il risquait de se faire expulser comme un mal propre du château. En croisant ses mains derrière sa nuque avec un air détaché scotché à son visage, il sifflota pour accentuer l’impatience de la jeune femme derrière la porte. Dans la vie, la patience était une vertu. Puis elle peut toujours courir pour que je lui ouvre. Imaginez qu’elle soit aussi pétée que l’autre ! C’est moi qui suis dans la merde après. Donc nope, débrouille-toi pour entrer.

- Je suis dans mon bain ! Tu ne voudrais quand même pas me voir tout nu, si ?

Ouais j’ai une baignoire dans mon bureau, y’a quoi ? C’est ça quand on est riche, on se permet de faire des petites folies comme ça. J’aurais pu dire que je me faisais masser par une délicieuse japonaise aux qualités de kiné exceptionnelle, dans mon Jacuzzi m’enfin … Restons correcte. Ethan trouvait amusant de prendre la place de M. de Vaubigny et de répondre n’importe quoi. Bon, à moins d’être déficients mentaux, personne ne goberait que le jeune homme qui était en train de parler, c’était ce "Cher Alphonse". Quoi ? On a le droit de faire mumuse nan ? Retirant ses jambes du bureau, le jeune agent commença alors à fouiller les différents tiroirs. Obligé qu'il y ait au moins un indice. Puis si je ne trouve rien, je me barre et je vais retrouver ma déesse. Par contre par où passer ? Sortir par la porte et risquer de croiser l’autre timbrée ou faire Spiderman en passant par la fenêtre ? Faire Spiderman semblait un bon compromis je crois. C’était nettement moins dangereux, si si je vous assure !


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Maitre du Jeu
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Maitre du Jeu et des Dés
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Jeu 10 Avr - 21:15
Le tiroir est rempli de plusieurs liasses de dossiers divers, qui ne sont là que pour camoufler le bouton rond et rouge situé au fond. Celui-ci commande l'ouverture d'un tableau numérique tactile de haute technologie, dissimulé derrière un portait du comte. Mais cette interface est bloquée et bien sécurisée, il manque le code d'accès...
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Peter Pan
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Populace en sucre de Cooki
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Mer 16 Avr - 19:28
- Est-ce moi, ou il semblerait que ce jeune homme vous … effraie ?

Avant que Peter puisse répondre à sa remarque, la jeune fille sortit de la pièce. Non ce n'est pas qu'il l'effrayait, c'est qu'il le dérangeait. Peut-être qu'elle ne prenait pas la mission au sérieux mais lui, si. Il porta sa main à son oreille. L'oreillette le dérangeait et ne lui était d'aucune utilité. Coopérer avec les autres, même s'ils étaient des alliés, ce n'était pas son genre. Il la décrocha et la laissa sur le piano sans lui accorder plus d'importance. Il sortit à son tour de la pièce, regarda à gauche, à droite et enfin, droit devant lui. Cet étage était un véritable dédale, il espérait au moins ne recroiser personne, ces deux là lui avaient suffis.

Il s'engagea dans le couloir en face de lui, sachant qu'il venait de la droite, et ouvrit plusieurs portes des différentes salles qui se trouvaient sur le côté. Aucune ne méritaient une attention particulière, ce n'étaient que des chambres, des bureaux, et pleins d'autres genres de salles. Sauf que, il tomba sur une porte verrouillée alors que jusque là elles étaient toues ouvertes. Il fouilla dans une poche caché de sa veste, en sortit un couteau fin et crocheta la serrure. Il ouvrit la porte et tomba sur une pièce remplis d'étagères où était déposée des centaines de livres et il y en avait même des cartons. Peut-être était-ce d'anciens livres qui n'avaient plus leur place dans la bibliothèque de M. de Vaubigny ? Heureusement, la salle était assez petite mais elle était désordonnée. Il y avait à peine de l'espace pour circuler.

Peter se faufila entre les cartons, se cogna plusieurs fois contre les étagères ce qui eut le don de lui faire pousser des jurons et parvint après une grande difficulté au milieu de la pièce. Il n'avait jamais imaginé que parcourir trois mètres pourraient lui faire autant de bleus. De plus, la pièce n'était pas large alors que lui l'était et il se retrouva compressé entre les cartons qu'il avait peur de faire tomber sur ses pieds et les étagères qui risquaient de lui donner un énième bleu. Et se prendre une dizaine de livres sur la tête, ça ne devait pas faire beaucoup de bien non plus. Bon sang, ils auraient pu choisir autre chose comme pièce qu'un placard à balais ! Comme s'il n'y avait pas assez d'endroits dans ce maudit château. Bon, avec tout ça, il allait en oublier la recette.

Il commença à chercher sur les étagères entre les livres s'il n'y avait pas un papier qui se cachait. Bien sûr, il n'y avait rien ce serait trop facile. Ensuite, il chercha dans les cartons mais rien non plus de ce côté ci. Néanmoins, il remarqua pendant sa recherche hasardeuse que les livres stockés ici étaient bien étranges. Non, ils ne parlaient pas de magie noire ou de sottises dans ce genre mais ils avaient un contexte assez intéressant. A sa droite étaient stockés des livres sur les couleurs, leur signification, la pâtisserie aussi et pleins d'autres sujets qui avaient un rapport avec ça. A sa gauche, il y avait des livres sur des contes pour de jeunes enfants ou pour de moins jeunes. Certains étaient assez explicites rien qu'avec leur couverture. Il remarqua aussi sur le sol une ligne séparant les deux types de livres qui disparaissait sous ses pieds et les cartons. Il se rappela aussi que cette pièce était censée être fermée à clé. Le Comte avait peut-être quelque chose à cacher ici... Il fouilla du côté droit, puis du côté des contes feuilletant les livres et bien sûr, il tomba sur celui de Peter Pan. Sans aucune raison, il ne put s'empêcher de fouiller ce livre en particulier.

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Anonymous
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Mer 23 Avr - 15:43
Boucle d'Or, consciente d'avoir fait une bourde monumentale croisa les doigts, espérant que le contact avec le jeune homme derrière la porte se ferait sans heurt ou dans le meilleur des cas ne se ferait pas du tout. Je préférerais qu'il ne me réponde pas... Je n'ai pas envie de me faire incendier, ni de me faire remarquer et d'être renvoyée de la soirée... Néanmoins, la « réponse » de l'autre côté ne tarda pas à se faire attendre et elle l'entendit siffloter lui rappelant les standards de téléphone avec leur petite musique agaçante qui vous faisait patienter pendant de longues, de très longues minutes. Il est bien guilleret pour un type qui est pas censé se faire remarquer... Il ne m'a peut-être pas entendue...

- Je suis dans mon bain ! Tu ne voudrais quand même pas me voir tout nu, si ?

La réponse prit tellement au dépourvu la blondinette qu'elle dut se mordre les joues pour ne pas rire. C'était complètement... absurde. Elle ne put s'empêcher d'imaginer le type, nu comme un ver, sortir à la hâte de sa baignoire pour enfiler son costume deux-pièces laissé sur une chaise et ouvrir, à elle, jolie princesse attendant sagement derrière la porte que le monsieur se soit rhabillé. Stop stop stop, on arrête d'imaginer n'importe quoi et on se concentre sur l'essentiel, c'est à dire la mission donnée par GML.

De toute façon, c'était tout bonnement impossible qu'il soit en train de se laver parce que... premièrement elle l'avait vu forcer la porte, et que par principe, on en force rarement une pour prendre une douche, deuxièmement ce n'était ni l'heure ni l'endroit et en aucun cas dans de telles circonstances qu'on pouvait s'autoriser à un tel « divertissement », et enfin troisièmement une baignoire trônait rarement dans un bureau excepté si le propriétaire avait des lubies bizarres, ce qu'elle doutait fort au vu de la magnificence de ce château. Elle avait envie de s'amuser un peu, quitte à passer pour une fille stupide et sans cervelle, elle trouvait drôle de voir jusqu'où le jeune homme était prêt à aller dans son mensonge. Elle avait décidément le goût du risque ce soir. Peut-être que les petits canapés au saumon n'y étaient pas pour rien aussi.

- Oh, vous prenez votre bain à une heure aussi tardive ? Vous êtes bien courageux... Je vais prendre mon mal en patience et attendre sagement que vous ayez fini votre toilette.

La première phase de son plan - si on pouvait appeler ça un plan - étant réalisée, il fallait maintenant passer à la seconde et dernière phase qui s'annonçait être la plus difficile pour elle. Elle allait devoir user de ces talents de comédienne et trouver une bonne excuse pour rentrer dans la pièce sans paraître culottée (comme il ne voulait pas qu'elle rentre) et se laisser aller ensuite à une totale improvisation. Ce qu'elle n'aimait pas spécialement mais à situation extrême, solution extrême ! Elle inspira profondément, se préparant mentalement à ce qu'elle allait dire et compta jusqu'à 100 avant de finalement lâcher :

- Excusez moi, mais il m'est impossible de demeurer plus longtemps dans ce couloir glacé et obscur. Oh ma mère serait mécontente de me voir agir ainsi et de vous forcer de la sorte, mais il me semblait pourtant avoir un rendez-vous dans ce bureau. Peut-être êtes-vous en retard sur votre programme et c'est une des raisons pour laquelle j'aimerais tirer cette affaire au clair.

Elle s'impressionnait à mentir aussi bien. Il fallait dire que c'était beaucoup plus simple aussi quand on parlait au travers d'une porte qu'avec un interlocuteur en face de vous qui aurait tôt fait de vous déstabiliser. Elle avait aussi, la semaine précédant la mission, emprunté une dizaine d'ouvrages sur les formules de politesse en usage et les avait potassés. Peut-être même un peu trop d'ailleurs mais elle était prête à tout pour réussir cette mission. Elle abaissa une nouvelle fois la poignée, plus franchement cette fois-ci, et poussa la porte d'un violent coup d'épaule, faisant osciller la lourde chaise vers l'avant avant qu'elle ne retombe sur un luxueux tapis. Elle la releva, la décalant sur le côté et profita de cet instant pour remettre ses escarpins, après avoir soigneusement fermé la porte.

- Oh ce n'est que... vous, fit-elle en apercevant le jeune homme tout en feignant la surprise, ce n'est pas bien de mentir vous savez... Qu'est ce que vous faites ici ?

Elle s'approcha lentement du bureau, le cœur battant plus qu'à l'accoutumée et le dévisagea une nouvelle fois. Aller savoir ce qu'il allait lui répondre...
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Anonymous
Invité
Ven 25 Avr - 16:25
Spoiler:
 

-
♪ Peek a boo, I see you
Sitting in a corner, looking kinda blue
Don’t you try to hide
From you know who
Peek a boo, peek a boo, I see you ♪

Sa délicieuse voix résonnait de parts et d’autres dans les couloirs lumineux du magnifique château. Légère et joviale, la jolie demoiselle trottinait et claironnait de vive voix comme un moineau, cherchant toujours son divertissement qui, pour l’instant, demeurait introuvable. Chaque porte s’ouvrait à son passage, découvrant mille et mille choses des plus étranges. Parfois, un « ooops » confus s’échappait de ses lèvres rouges quand elle dérangeait de mignons tourtereaux s’embrassant fougueusement dans les chambres prévu à cet effet. Diantre ! Fermez donc la porte à clef. Pour faciliter sa progression agitée et être parfaitement à l’aise dans ses mouvement, la jolie anglaise avait retiré ses escarpins, qu’elle tenait toujours en main car ce n’était pas les siens mais ceux d’Elise, et … sa robe. Qu’elle avait laissé trainer dans une aile du palais, pensant naïvement qu’un gentil domestique tombera dessus et ira la déposer dans les objets perdus. Alice était donc simplement vêtue de sa petite tenue en dentelle et de ce fait, elle pouvait se mouvoir sans encombre tout en poursuivant ses recherches. Cependant, les rares personnes qu’elle croisait braquaient sur elle un regard, insistant pour les hommes, et outré pour les femmes. La jeune fille comptait se trouver une petite robe moins encombrante que la première, mais c’était peine perdue vu l’ampleur et l’emprise que le vin avait sur elle. Tout ce qu’elle avait dans sa tête vide de bonnes manières, c’était les cocktails pas assez sucrés à son gout. Puis le jeune brun de tout à l’heure aussi.

- Petit divertissement, où es-tuuuu ? Es-tu là ? Soufflait la demoiselle en abaissant toutes les poignées argentées qu’elle repérait. Visiblement tu n’es pas ici.

Elle reprit sa marche en poursuivant le refrain de sa chanson, ses longs cheveux blonds volant derrière elle, laissant dans l’air comme une longue trainée de poussière dorée. Alice s’arrêta brusquement.

- ...impossible de demeurer plus longtemps dans ce couloir glacé et obscur. Oh ma mère serait mécontente de me voir agir ainsi et de vous forcer de la sorte, mais il me semblait pourtant avoir un rendez-vous dans ce bureau...

Que faisait cette jeune fille à converser avec une … porte ? Curieuse, la demoiselle fit quelques pas de plus puis se ravisa à s’approcher d’elle. Prise de crainte ? Par peur d’avoir affaire à une vilaine sorcière qui brusque les portes ? Ou encore qu’elle lui fasse une remarque sur sa tenue indécente ? Pourtant elle avait l’impression d’avoir déjà croisé cette jeune femme qui avait la même robe que son amie. Et la même coiffure aussi. Et les mêmes chaussures. Et la même posture. Et la même poitrine. Aucun doute c’était une sorcière qui en plus de brusquer les portes, avait pris l’apparence candide d’Elise. Alice recula prudemment jusqu’à atteindre le bout du couloir. Il y avait-il un trésor dans le bureau de ce Cher Alphonse pour qu’elle soit aussi intéressée ? Il me faut trouver un moyen d’entrer sans qu’elle ne me voie. Le regard cobalt de l’anglaise se posa sur l’écriteau dorée de la porte d’à côté … Une idée fusa alors dans son esprit. Elle retira doucement une plume bleue de son loup, qui s’avérait non pas être une plume mais une aiguille d’assassin. GML avait longuement insisté pour qu’elle s’équipe au moins de ce crochet. Le pénétrant habilement dans la serrure, elle le tourna lentement d’un côté puis entendant un déclic, le replaça sur son masque. La jeune fille entra dans la pièce qui était verrouillée, et referma la porte. La chambre de son hôte donnait surement accès à son bureau n’est-ce pas ? Son rire cristallin se fit entendre quand elle aperçut une porte dans le coin de la pièce. Trottinant jusque-là, elle la poussa et … Euréka.
-

♪ Peek a boo, peek a boo
I’ll kiss you ♪

Et sur ces mots chantaient d’une voix suave, elle se précipita sur le fameux ténébreux qui était confortablement assis dans le fauteuil de Mr de Vaubigny pour le serrer doucement de ses frêles bras. Il semblerait que la jolie ivre venait encore de le déranger dans une conversation. Tant pis. Elle se détacha de lui, remit ses hauts escarpins de dix centimètres, et se tourna vers la jeune femme qui parlait à la porte il y a quelques minutes.

- Bonjour !

Grand sourire. Toujours faire bonne impression devant une sorcière, il se pourrait qu’elle soit gentille.
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Ethan Cooper
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Sam 26 Avr - 18:48
HRP:
 

Des papiers, des papiers et encore des papiers … Pffioou ! Après ses recherches sans succès, le jeune brun se resservit un verre de cidre et le bu cul sec. Aaah ça rafraichit un max ! Regardant avec dédain les dossiers qu’il tenait dans sa main, il les fourra dans le premier tiroir qu’il laissa ouvert et s’enfonça dans son siège, dépité. C’est pas possible qu’il n’y ait rien ! Pris soudain d’une envie de tout balancer par terre, Green … balança tout par terre. Youhou cey la fête chez Vaubigny ! Il poussa violemment tous les objets qui se trouvaient sur le bureau, -et accessoirement sur son passage- positionnés à la manière de Monsieur Tatillon, puis, après s’être levé, il donna un grand coup de pied crocheté dans le vase chinois d’à côté, comme un ninja l’envoyant s’exploser contre le mur. Oups. C’pas moi qui aie fait ça … Il regarda la bouteille de cidre un petit moment. Et si on se trouvait dans les jardins du chateau à ce moment-là, on pouvait apercevoir cette bouteille voltiger loiiiiin vers l’horizon. Envole-toi Stanley ! Sois libre ! Voilà. Il pétait les plombs. Green c’est comme un gosse. Quand il ne trouve pas quelque chose il sort de ses gonds mais au lieu de chialer dans les jupes de sa mère, il casse tout et il boit. Un peu hein, pour rester tout de même potable devant ses mesdames. En parlant des «mesdames », y’en a une qui n’arrête pas de me faire chier à débiter des phrases comme un moulin à paroles derrière la porte. Oui. Oui Ethan ne l’écoutait pas depuis tout à l’heure. J’men fouuuuus ! J’vais pas l’écouter alors que je m’en bats les c… caramels.

- ... en retard sur votre programme et c'est une des raisons pour laquelle j'aimerais tirer cette affaire au clair.

BAM ! La chaise tomba lourdement sur le tapis et la porte s’ouvrit enfin. Je suis dans le caca du caca de mon caca. C’est pas autorisé de forcer les gens comme ça. Imaginez que j’étais vraiment tout nu ! Elle voulait me voir dans ma tenue d’Adam. Nan mais ils sont tous pétés dans ce bal masqué ! Alors que la débauchée releva la chaise, Green sauta -encore une fois- sur le fauteuil, se positionna correctement en croisant ses mains sur le bureau comme un politicien et arbora un magnifique sourire d’ange. Un ange sur un champ de guerre vu comment il avait rendu le bureau de Mr de Vaubigny. C’était trop ordonné, fallait que je mette ma touche perso que voulez-vous. Eh mais je la reconnais ! C’est celle que j’ai poussé tout à l’heure ! Elle veut surement se venger …

- Oh ce n'est que... vous, fit-elle en apercevant le jeune homme tout en feignant la surprise, ce n'est pas bien de mentir vous savez...

Ca fait deux fois qu’on me le dit dans la soirée. Je commence à croire qu’il y a complot ! Deux blondes, deux bombes, qui te font la morale sur les mensonges. Je mens pour me protéger de vous, idiotes !

- Qu'est ce que vous faites ici ? demanda-t-elle en s’approchant silencieusement de lui.

- La même chose que vous je suppose, sourit-il, provocateur. A moins que vous êtes ici pour défaire votre corset, dans ce cas-là nous ne sommes pas là pour les mêmes raisons ... Du cidre ? demanda-t-il, incroyablement à l’aise et moqueur, en voulant prendre la bouteille …

… mais il se souvint qu’il venait de la balancer dans le jardin. Pour ne pas paraitre totalement con, il en sortit une autre des réserves personnelles de son hôte, et la posa sur le bureau devant lui. Je me crois chez moi parce que je le vaux bien. LOL.

♪ Peek a boo, peek a boo
I’ll kiss you ♪


… … … … … AAAAAAHHH ! PAS ELLE ! Green sursauta et au moment où il allait se retourner, la jeune blonde lui sauta dessus. Comment elle a fait pour pour pour pour… ? BUG. Calme toi Ethan, reprend ton souffle et respire. Vas-y déballe nous tes pensées. Le jeune brun resta stupéfait quand la blondinette se redressa. Je rêve, je plane, et j’hallucine. Il sentait ses joues chauffer dangereusement, puis son corps tout entier prit feu. Tout feu, tout flamme, bouyah ! Cette fille vient de se jeter sur moi, en sous-vêtements … En sous-vêtements ! EN SOUS… C’est bon a compris ! Nan mais c’est pas comme si c’était la première fois que je voyais une meuf en soutif et en string mais LA c’est pas l’endroit pour se déshabiller ! Encore choqué, son regard noir ne la quittait plus. Pis de la dentelle s’il vous plait. /BANG/

- Bonjour ! s’exclama-t-elle après avoir mis ses talons hauts.

… Maintenant, elle ressemble aux mannequins dans les clips explicits vous ne trouvez pas ? Pis d'abord on est le soir donc on dit "bonsoir" ! D'abord ! Mon dieu avec quoi je me retrouve moi … Yellow, pourquoi tu ne débarques pas et tu ne fais pas un truc insensé comme à ton habitude. Invocation Yellow ! … Je me demande si je ne suis pas le seul sur le terrain à chercher cette recette. Ca s’trouve je me suis trompé de fête! Purée la galère si c’est ça. Green finit par remarquer un truc. Dans le tiroir. Il releva les papiers cachant à moitié un bouton rouge qu'il n'avait pas vu tout à l'heure. Dites-moi que c’est pas vrai … Comme un enfant curieux, il appuya dessus et se mit à tousser violement pour -on sait jamais- masquer un bruit quelconque quand il aura enfoncé le bouton. Sésame ouvre-toi ! Une interface s’ouvrit laissant voir le portrait du compte. Aight BG absolu. Hum concentration. Pendant que les demoiselles conversaient, il essaya de soulever le portrait discrètement et aperçu un tableau numérique. YES ! Bon faut un code maintenant … « Patrick est mon ami » nan ?



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Peter Pan
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Dim 11 Mai - 15:11
Peter referma le livre lentement et le remis à sa place. Ses mains tremblaient et il eut de mal à se relever. Il sortit péniblement de la petite pièce pour revenir au couloir. Il était troublé et son regard se perdait dans le vide. Ce qu'il avait lu dans ces bouquins pendant de longues minutes qui lui avaient parues une éternité, il aurait préféré ne pas le lire. Encore, il n'avait pas lu tout les livres de la pièce, même rapidement il n'en aurait pas eu le temps. Il referma lentement la porte et s'éloigna silencieusement. Il faisait tout pour paraître normal et impassible mais au fond de lui, il était troublé. Il avait envie de courir, de hurler, de sortir de ce maudit château et au diable la mission.

Il se perdit dans ses pensées. Pourquoi M. de Vaubigny gardait des trucs comme ça chez lui ? Il avait la mauvaise impression que ce gars-là en savait beaucoup trop sur les agences et qu'il était l'allié ni de l'une, ni de l'autre. Et ça c'était mauvais signe. Il avait aussi l'impression que Vaubigny était au courant que les deux agences voudront la recette qu'il détient. Peut-être qu'il avait organisé cette soirée dans le but de réunir les deux agences et de les appâter jusque chez lui. Mais pourquoi ? Non, c'était pas possible, personne n'était au courant, il se faisait des films...

Peter errait dans les couloirs du premier étage, seul le bruit de ses chaussures résonnait sur le parquet comme une lente et interminable mélodie. Clop, clap, clop, clap... Il s'arrêta avant d'avancer devant une porte d'où des voix émanaient. C'était celles de la fille et du gars qu'il avait croisé tout à l'heure, mais il y avait une autre nouvelle voix féminine. Il soupira et continua sa marche, passant devant la porte sans daigner un regard de côté. De toute façon, elle était fermée. Allez, cherchez cherchez, moi je prends congé. Et encore, faudrait-il trouver l'escalier qui mène au rez-de-chaussez dans cet interminable labyrinthe. Il repéra une fenêtre qui donnait sur le parc. Il l'ouvrit, sortit une cigarette et l'alluma. Rien de mieux qu'une bonne vieille clope de minuit. Il retira aussi sa veste pour profiter du vent frais. Il avait besoin de s'aérer les idées.
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Anonymous
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Lun 16 Juin - 20:32
- La même chose que vous je suppose, sourit-il, provocateur. A moins que vous êtes ici pour défaire votre corset, dans ce cas-là nous ne sommes pas là pour les mêmes raisons...

Elle rougit légèrement. Non pas parce qu'elle y avait songé - loin de là -, mais parce que cette idée lui paraissait totalement incongrue dans sa tête. Elle se savait désirable avec sa poitrine avantageuse, mais jamais elle n'envisagerait de se déshabiller pour draguer qui que ce soit. 

- Du cidre ?
- Av...avec plaisir.

Ce n'était que du cidre après tout et on ne refusait pas une telle proposition dans ce genre de soirées. Et puis ça ne lui ferait pas de mal, surtout après cette course-poursuite dans les couloirs qui lui avait quelque peu donné soif. Le jeune homme sembla chercher quelque chose des yeux avant de tirer une bouteille d'un des tiroirs en la posant sur la table, incroyablement à l'aise, comme s'il était chez lui, dans son propre bureau.

♪ Peek a boo, peek a boo
I’ll kiss you ♪


Une porte à l'arrière gauche s'ouvrit brusquement, laissant surgir une blonde masquée en petite tenue de dentelle qui se précipita sur le jeune homme, - toujours assis confortablement dans son fauteuil -, pour l'enlacer tendrement dans ses bras. Immobile devant le bureau, Élise leva les yeux au ciel, croisant machinalement les bras sur sa poitrine et huma les effluves d'alcool qui commençaient lentement à imprégner l'atmosphère. Pouuaah ! Qu'est ce qu'elle empeste ! Elle en est pas à son premier verre... Pour une fois que je suis seule avec un garçon intéressant, il faut évidemment que quelqu'un vienne déranger... Ces gens je vous jure ! Elle détourna lentement la tête, et se concentra plutôt sur l'inspection de la pièce, mise sens dessus dessous par notre mystérieux voleur. Elle n'y avait pas réellement fait trop attention lorsqu'elle était rentrée, trop obnubilée par le jeune homme son plan, mais des dizaines de dossiers de toutes sortes s’entassaient par terre, en plus d'un vase brisé dans un coin de la pièce, donnant l'impression qu'un ouragan était passé quelques minutes plus tôt. Ooooh, on dirait bien que je ne suis pas la seule à cambrioler de cette façon... Tu parles qu'il prenait un bain... Il jetait tout dans la pièce oui...

- Bonjour ! lança la blonde ivre en remettant ses escarpins.
- Bonsoir.

Il valait mieux être prudent avec une fille à moitié saoule qui sortait de nulle part. Elle la dévisagea longuement, de la tête aux pieds, la regardant d'un air légèrement méprisant avant de tiquer sur un détail, non pas sans importance. Mais ce sont MES escarpins ! Ceux que j'avais acheté pendant les soldes et que la vendeuse m'avait refilé à moitié prix - j'en suis sûre ! - pour se venger du raffut que j'ai fait la dernière fois quand je suis venue avec Alice ! Comme j'arrivais pas à marcher avec ces temps-ci, je les lui ai donnés et... Et la blondinette admit enfin l'évidence. Celle qu'elle essayait désespérément de nier depuis que l'inconnue - pas si inconnue que ça d'ailleurs - venait de la saluer. Naaaaan ! Pourquoi ce genre de choses n'arrive qu'à moi ? Je vais finir par croire que j'ai la poisse... J'aurais tellement voulu que ce soit qu'une stupide rumeur... Elle fit la grimace. Ça lui rappelait un peu trop à son goût la sortie au Night's Club quelques mois plus tôt, qui avait presque tourné au cauchemar. Presque. Il s'en était vraiment fallu de peu. Et donc pour ne pas voir cette même situation se reproduire voire empirer, il fallait agir et vite ! 

- Huum... asseyez-vous, asseyez-vous ! s'exclama-t-elle en désignant le divan non loin du bureau, nous allons discuter...  

Faire comme si elle était une parfaite inconnue était sans doute la meilleure solution à adopter à cet instant précis. Alice ne semblait pas la reconnaître malgré le fait qu'elles s'étaient préparées ensemble il y a à peine quelques heures. Peut-être qu'elle jouait la comédie mais elle n'y croyait guère, surtout après ce qu'elle venait de voir.

- Tout à l'heure, vous êtes rentrée par là, c'est bien ça non ? Vous... vous le connaissez ?

Elle se trahirait peut-être avec ces questions, mais il valait tout de même mieux garder un œil sur elle plutôt que de batifoler avec cet inconnu qui semblait trafiquer quelque chose à l'arrière avec un tableau. D'ailleurs qu'est ce qu'il faisait vraiment au juste ?
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Anonymous
Invité
Mer 18 Juin - 12:16
- Bonsoir.

Hautaine. Voilà le seul mot qui venait à l’esprit encore embaumé de la jeune anglaise quand la jeune fille en face d’elle eut pris la parole. Celle-ci la toisait de haut en bas et lui lançait des éclairs noirs de jalousie/mépris tout en croisant les bras sur sa poitrine généreuse, prouvant son renfermement soudain. Bon eh bien, pour une première impression on aurait espéré mieux, pensa tristement Alice. Malgré tout, elle arbora un sourire crispé souhaitant surement inspirer confiance et paraitre un tant soit peu sympathique devant une invitée de marque. Car en effet, il se trouvait que cette demoiselle avait un chic et une élégance très marquée digne d’une duchesse d’on ne sait quelle contrée. Cette tâche de cordialité s’annonçait assez ardue, et surtout, perdue d’avance vue l’impression d’alcoolique dépassée qu’inspirait la blondinette. Soudain, la jeune femme aux aspects de princesse fit la grimace ! Aie. Premier faux pas d’une lady. Bon on pouvait en dire autant d’Alice qui s’amusait à loucher et à lâcher des petits rires devant ses propres bêtises. Elle s’apprêtait même à montrer ses exploits de loucheuse professionnelle au beau brun derrière, qui semblait… s’improviser bricoleur du dimanche. A chacun ses toques que voulez-vous ?

- Huum... asseyez-vous, asseyez-vous ! s'exclama-t-elle, soudainement courtoise envers la petite blonde. Elle désigna donc d’un geste amical les commodités de la conversation près du bureau. Nous allons discuter...

- Je vous remercie !

Alice se mit à sauter de joie devant cette proposition forte réjouissante. Elle qui aimait tant discuter, la voilà servie ! Elle s’approcha du divan d’une démarche chaloupée et prit place à côté d’elle en s’apprêtant à lisser les pans de sa robe. Sauf qu’elle n’avait plus de robe. Un frisson lui parcourra sournoisement sa douce échine, signe qu’elle commençait à avoir froid dans cette tenue.

- Tout à l'heure, vous êtes rentrée par là, c'est bien ça non ? Vous... vous le connaissez ?

- Non… Mais je le trouvais plutôt divertissant. Voyez-vous, il se démarquait plus que les autres hommes présents dans la grande salle. D’ailleurs, son entrée a fait son effet sur toutes les gourgandines présentes, notamment moi. Je trouve qu’il possède un certain charme, pas vous ? Oh allez, ne faites pas la timide, je le vois bien dans votre regard qu’il ne vous est pas indifférent !
S’exclama-t-elle en lui donnant un frêle coup de coude, une lueur espiègle dans ses yeux azur.

N’ayant surement pas conscience que ledit jeune home entendait touuuut ce qu’elle disait, elle se tourna vers lui et lui adressa un petit coucou muet comme si une baie vitrée les séparait. De plus l’usage du mot « gourgandine » a été mécanique. Elle ignorait le sens de ce terme ayant une consonance exotique, mais l’autre fille de tout à l’heure l’avait utilisé pour la désigner alors ça ne devait qu’être élogieux non ? Ou pas. La demoiselle se retourna donc vers sa compagne de discussion et le son flux continuel de propos reprit.

- Vous ne trouvez pas que la grenadine ici à un drôle de gout ?


Pour prouver ses dires, elle lui versa un verre de cidre et le lui tendit innocemment.

- Tenez et dites-moi si je me trompe.
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Ethan Cooper
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Mer 18 Juin - 21:22
FAIT CHIER. Voilà, je le dis et je le redis, j’en ai ras le c... BIP de cette foutue mission de m… BIP ! Ca fait littéralement chier. Littéralement. Ne vous posez pas de questions, depuis tout à l’heure Green essayait diverses combinaisons qui lui paraissait évidente, comme la date de naissance de leur hôte, son code bancaire - oui oui, il l’avait trouvé dans les papiers tout à l’heure, mais shht -, ou encore le prix du 280 qu’il avait bouffé hier au McDo. Quoi ? Les canapés ça nourrit pas, du coup je me défoule sur mes souvenirs gustatifs. Ethan passa une main lente dans ses cheveux, les décoiffant un peu, ce qui leur rendit leur forme habituelle. Ce geste, ou plutôt ce tic, risquait de faire crapoter sa couverture. Même si, les deux jeunes filles semblaient occupées à discuter de… lui. Genre normal.

- Tout à l'heure, vous êtes rentrée par là, c'est bien ça non ? Vous... vous le connaissez ?

- Non… Mais je le trouvais plutôt divertissant. Voyez-vous, il se démarquait plus que les autres hommes présents dans la grande salle. D’ailleurs, son entrée a fait son effet sur toutes les gourgandines présentes, notamment moi. Je trouve qu’il possède un certain charme, pas vous ? Oh allez, ne faites pas la timide, je le vois bien dans votre regard qu’il ne vous est pas indifférent !


Nan mais d’accord faites comme si je n’étais pas là. Au point où on en est, je suis sure qu’elles seraient capable de programmer mon viol sans se soucier de ma présence. L’alcoolo lui adressa un petit geste amical que le jeune brun rendit de façon ironique. Ah ah ! Bitch. Vous savez c’est comme quand deux personnes assez loin l’un de l’autre se saluent par un petit coucou hypocrite, avec le sourire constipé qui va avec, alors que dans leurs têtes ça se passe comme ça : « - Ah tiens encore ce bouffon. Ouais ouais bonjour, c’est ça. Voilà reste où tu es surtout. Voilààà dégage. Bieeenn. » Ah l’hypocrisie du monde de la cours. Tout l’avantage de ne pas faire partie de ces snobes. Il ne savait pas si ces deux-là en étaient, mais tout ce qu’il savait c’est qu’elles puaient la richesse. La richesse et l’alcool. Rien que de les voir, ça me dégoute. En fait, je crois que j’en ai assez vu pour ce soir. Avec la plus grande discrétion, le jeune homme referma le tiroir à clef –clef qu’il planqua dans la doublure de sa veste- et se leva en s’éclaircissant la gorge.

- Mesdames, je suis navré mais je dois vous quitter, dit-il en étirant les plis de sa veste, je vous souhaite une agréable soirée.

Ça va passer, ça va passer, ça va passer… Green se dirigea d’un pas rapide vers la porte, sans leur adresser le moindre sourire poli, ni même un seul regard, son objectif était d’ouvrir cette fameuse porte et de sortir de là -oui je sais, quelle ambition- et de pouvoir enfin crier sa…

- Libertééééééé ! Ah ah ah ! hurla-t-il en courant, quand il eut refermé la porte derrière lui.

… Me abstendré de hacer comentarios. Après s’être bien éloigné du bureau de Vaubigny, le jeune brun s’arrêta enfin de courir pour glisser en chaussettes dans les longs couloirs lustrés. Nan j’déconne, c’est pas vrai. C’est juste qu’il aurait aimé le faire s’il n’y avait pas eu l’autre qui fumait sa clope par la fenêtre. C’est ça, pourri toi la santé. Pourquoi autant de mépris ? Parce que sa tête ne me revient pas. Point. Bref. Contrairement à ce qu’on pouvait penser, le jeune Cooper ne fumait pas. Il aimait boire de temps à autres, mais la cigarette c’était bien une chose qui le répugnait. Puis il avait fait une promesse à quelqu’un de très cher à ses yeux. Donc il la respectera. Tout en sifflotant et en mettant les mains dans ses poches, il passa à côté de lui et continua son chemin…

Bon, je sais où s’trouve la recette, seulement je n’ai pas le code. De plus mes coéquipiers –‘fin si on peut appeler ça comme ça - n’ont toujours pas donné de signe de vie. En même temps je les vois mal débarquer en face de moi et prétendre faire partie de mon camp. Rappelons quand même que les déguisements ne facilitaient pas la tâche. Green traversa plusieurs couloirs, ignora les personnes qui le saluaient pour éviter d’autres problèmes, et finit par monter à l’étage supérieur.

~~

Arrivé au deuxième étage, un soupir de lassitude s’échappa de ses lèvres, puis s’apprêtant à continuer son périple - waaaah « périple » carrément ! Comment t’exagères la chose !- ... son périple, il s’arrêta d’un coup. Et sourit.

spoiler:
 



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Peter Pan
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Mer 18 Juin - 21:55
Cette mission le saoulait. Mais à un point ! Il n'avait jamais vu aussi chiant... Il tapota sa clope contre le rebord de la fenêtre pour en faire tomber les cendres. Il avait contrairement aux autres, un certain avantage. Le tabac ne faisait que très peu d'effet sur son corps tant qu'il n'en abusait pas. Alors sur ce point-là, il était tranquille. Son regard était fixé sur le parc et il se faisait littéralement chier. C'était pas son truc de rester planté à un endroit pour ne rien faire. Et comme de toute façon, cette mission était vouée à l'échec puisqu'il avait la nette impression qu'il était le seul à chercher cette audite recette, et bien ça ne servait à rien de continuer à chercher.

Mais Peter est quelqu'un qui est têtu et qui n'abandonne jamais. Le gars brun sortit précipitamment de la pièce où il avait entendu des voix féminines. C'est pas qu'il avait fait des trucs qu'il détestait, mais ce gars avait une tête de délinquant provoquant immature et vicieux. Peut-être que ce n'était pas ce qu'il était, mais Peter ne l'aimait pas. Il attendit qu'il déguerpisse et de finir sa clope pour se bouger à la recherche d'un escalier. Finalement, il n'eut pas à chercher longtemps puisqu'il y en avait un juste au fond du couloir. C'était à l'opposé de l'endroit où était parti le gars brun, ce qui l’arrangeait, Peter n'avait pas envie de revoir sa face.

Il descendit - parce que dans cet escalier on ne pouvait que descendre et de toute façon c'est ce qu'il voulait, descendre - et se fit le plus discret possible. Peut-être que s'il ne cherchait pas la recette, il tomberait dessus par hasard... Sauf que l'escalier qu'il avait emprunter descendait bien plus profond que là où se trouvait la salle de bal. Lui, tout ce qu'il voulait, c'était sortir rien de plus. Sauf que ça allait être plus compliqué que prévu. Car en empruntant cet escalier, il avait atterri dans les caves. Merde. Bon autant profiter pour visiter, il espérait juste de pas s'être perdu et sortir de ce labyrinthe un jour.

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Anonymous
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Dim 31 Aoû - 11:43
- Non… Mais je le trouvais plutôt divertissant. Voyez-vous, il se démarquait plus que les autres hommes présents dans la grande salle. D’ailleurs, son entrée a fait son effet sur toutes les gourgandines présentes, notamment moi.

Gourgandine ? La jeune fille buta sur ce mot inconnu. Il lui faisait penser au premier abord à la grenadine mais elle se doutait bien qu'il désignait autre chose,- des personnes - puisque Alice l'employait dans ce sens. Ça devait être encore un de ces mots tordus qu'utilisait régulièrement la bourgeoisie pour se désigner entre eux, par rapport au reste de la société. Elle ne voyait pas d'autre solution possible, puis de toute manière, Alice connaissait ce mot, elle devait bien savoir de quoi elle parlait. Ah si seulement elle avait mieux suivi ses cours - ô combien ennuyeux - de son précepteur, elle n'en serait pas là à buter sur ce terme étrange. Elle détestait qu'on lui rappelait, même indirectement, son « manque d'éducation » et son ignorance. Bon, au point qu'elle en était maintenant, elle s'en fichait. Ce n'était pas comme si elle était invitée à des bals tous les jours.

- Je trouve qu’il possède un certain charme, pas vous ? Oh allez, ne faites pas la timide, je le vois bien dans votre regard qu’il ne vous est pas indifférent !

Elle se mordit la lèvre inférieure. La prochaine fois, elle éviterait de poser des questions de ce type surtout quand la personne concernée était dans la pièce, ça éviterait l'effet boomerang, qui au final, la mettait plus dans l'embarras qu'autre chose. Son amie salua le jeune homme qui lui rendit aussitôt son geste avant de reprendre, comme si de rien n'était, ses fouilles dans le bureau. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir qu'il se fichait d'elle.

- Je ne vois pas de quoi vous vous voulez parler, finit-elle par glisser à voix basse.

Certes, il était charmant, mystérieux mais de là à se jeter à son cou et faire tout le tralala, il n'y avait qu'un pas ! Il est vrai que, l'espace d'un instant, elle avait songé à l'inviter à danser mais à présent elle était réticente vu le peu d'attention qu'il leur portait. Et puis son comportement lui rappelait de plus en plus quelqu'un... Ethan. Non mais sérieusement qu'est ce qu'il viendrait faire ici ? Il n'est pas dans son élément ici, puis de toute façon tout ce qu'il sait faire, - avec attirer des ennuis aux gens-, c'est draguer les filles au Night's Club ! Enfin... à y réfléchir... ce n'est peut-être tout à fait pas impossible...

- Vous ne trouvez pas que la grenadine ici a un drôle de goût ? demanda Alice, qui avait décidément envie de faire la conversation. Tenez et dites-moi si je me trompe.

Elise prit la coupe entre ses doigts et la leva à la lumière pour examiner sa teinte, un peu comme à la manière des œnologues. Que je sache la grenadine a une couleur qui tire sur le rouge alors que le vin, en règle générale, c'est plus foncé... Huum c'est étrange parce que celui-là tire sur le rosé. Bon, je ne vais pas faire attendre Alice plus longtemps, j'ai plus qu'à la boire et je serai fixée. Elle porta le verre à sa bouche en buvant par petites gorgées – elle avait lu dans son manuel qu'il ne fallait surtout pas boire cul-sec – avant de le reposer finalement sur la table basse.

- Mesdames, je suis navré mais je dois vous quitter, dit-il en étirant les plis de sa veste, je vous souhaite une agréable soirée.

Le jeune homme se dirigea vers la porte d'un pas un peu trop rapide pour être naturel, et la referma derrière lui sans leur accorder un seul regard dans leur direction. Ce départ précipité était plus que suspect et ses dernières paroles, loin d'être creuses, sonnaient comme un mensonge. S'il est parti, c'est qu'on le gênait ou du moins qu'on l'embêtait. Avec la présence d'Alice, ce n'est pas étonnant, je ne préfère pas savoir ce qui s'est passé entre eux tout à l'heure... 'Fin si faudrait que je sache, histoire quand même de m'assurer qu'Alice va bien parce que ce type n'a pas l'air d'avoir toute sa tête. Mais je suis sûre au moins d'une chose, il n'est pas parti les mains vides. Elle se leva brusquement du sofa, ignorant Alice et se rendit jusqu'au bureau en faisant voler à son passage les feuilles éparpillées tout autour. Elle jeta un regard circulaire autour des meubles, avant de s'arrêter sur un tiroir fermé avec une petite serrure. Haaan je parie que j'vais pas trouver la clééé.... Et ce fut malheureusement le cas. Bon, tant pis. Le reste qui est par terre, ça doit pas être intéressant puis je n'ai pas le temps de chercher dans toute cette paperasse... Avec tout ça, elle oubliait qu'elle avait laissé Alice en plan sur le sofa. Son amie allait sûrement se demander ce qu'elle trafiquait de louche elle aussi. Elle fit donc demi-tour avant de se planter fermement debout devant elle. Elle retira doucement son masque doré - la supercherie était à présent finie - et plongea ses prunelles ambres dans celles cobalts d'Alice :

- Alice ! C'est moi, Elise ! Elle marqua une pause, le temps que son amie se fasse définitivement à l'idée. Je suis désolée par rapport à tout à l'heure mais fallait que je le fasse...

L'excuse bidon. C'est vrai, qu'elle ne l'avait pas reconnue tout de suite mais elle avait choisi de son plein gré de lui mentir ouvertement. C'est surtout qu'elle avait eu honte sur le coup, mais ça elle n'oserait jamais l'avouer.

- Pour ton information, continua-t-elle en désignant la bouteille du doigt, c'est du cidre rosé, pas de la grenadine ! Tu m'expliqueras en chemin ce qu'il t'est arrivée, on n'a pas le trop de rester ici... Si on se fait attraper, on est fichues ! Et cette fois, la fenêtre pourra pas me... nous sauver !

Haha ! Comment se retrouver dans le même cas de figure qu'il y a quelques années en arrière. Coincées comme des voleuses. Il manquait plus que des ours mal léchés débarquent et elles assisteraient au clou du spectacle ! Bon, le seul risque qu'elle courait, et pas des moindres, c'était de se faire surprendre par les majordomes ou pire par M. de Vaubigny en personne. Et sauter par la fenêtre était une très très mauvaise idée surtout lorsque cette dernière donnait sur l'avant du château.

- Bon, on y va ? s'impatienta-t-elle. Il faut que tu te trouves vite quelque chose à te mettre, tu vas attraper froid !
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