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 Un journal, pour quoi faire?

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Arme de prédilection : Katanas / Corps à corps
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Populace en sucre de Cooki
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Sam 26 Sep - 17:18


De L Satô  


Un journal, pour quoi faire?

Introduction :

Bon, je suis sensée commencer par « Il était une fois » ? Ça fait un peu  conte non ? Ma vie n’étant pas une histoire merveilleuse, on va commencer de manière plus réaliste.

Alors d’abord, pourquoi est ce que j’écris dans un journal ? C’est une question que je me pose souvent. C’est juste parce que Sensei m’a… forcée en me disant que ce serait bon pour mon équilibre mental. Comme si j’étais folle ! Ce n’est pas parce que L’  est plus calme que moi que je dois faire des activités supplémentaires ! Mais il faut que je fasse preuve de bonne volonté.

Donc ! Je m’appelle L Satô et moi et ma sœur avons été recueillies  par Sensei après avoir été abandonnées dans la forêt. Depuis, nous grandissons chez lui et nous apprenons à nous battre depuis peu. C’est à ce moment que notre mentor m’a trouvé plus… expressive que ma jumelle et m’a demandé sans me laisser le choix de faire plus d’activités calmes. D’où ce journal que je vais essayer de tenir le plus régulièrement possible. Il  paraît même que je dois m’exprimer alors je ne vais pas hésiter !
Alors, c’est parti !


Livrée à soi-même :

Maintenant que je repense à cet entrainement, je me souviens que Sensei nous avait prévenues qu’il le ferait. Mais sur le moment, nous ne l’avions pas relevé. Ce soir là, nous avons mangé comme à notre habitude et nous sommes allées nous coucher.

Alors je fus plutôt surprise en me réveillant au milieu de nulle part dans une forêt avec un simple message à coté de moi disant
« toujours faire attention à ce que l’on mange. Bon retour. » A partir de là, il ne me fut pas difficile de comprendre qu’il nous avait fait ingurgiter un puissant somnifère et qu’il nous avait lâchées au milieu de la forêt à surement plusieurs jours (voir plusieurs semaines) de chez nous. L’exercice était simple : il fallait rentrer. Sauf que je ne savais pas où j’étais, que je n’avais ni eau ni nourriture et que j’étais parfaitement seule.

Sur le moment, j’étais vraiment en colère. Nous abandonner dans la forêt et nous séparer, c’était vraiment cruel. Mais la faim m’empêcha de m’énerver plus  et je me mis en quête de nourriture. Je ne pouvais pas chasser car je n’avais pas d’armes, j’allais donc devoir me nourrir de plantes. Il me fallut chercher un certain temps pour trouver de quoi satisfaire mon appétit accru par les recherches. Je me mis ensuite à chercher un point d’eau. Je me fiai à la mousse et à la végétation et je fini par trouver un cours d’eau claire. Je bu avidement puis je réfléchis à un moyen de transporter de l’eau. Si seulement L’ était là ! Elle aurait trouvé une idée. Je remarquai alors les pierres dans le fond du ruisseau. J’en choisis une  bien tranchante et je partis à la chasse. Il me fallut du temps, mais je fini par attraper un lapin un peu après midi. Je lui retirai la peau que je fis sécher au Soleil et je ramassai du bois pour préparer un feu. Je mangeai un peu de viande puis je me mis à faire des provisions pour le reste du voyage. Je chassai encore et je récoltai d’autres fruits des forêts.  Je restai là plusieurs jours, le temps d’avoir assez de provisions et assez de peau que pour faire deux gros sacs : un avec la nourriture et un avec l’eau.

Je fini par me mettre en route un soir. J’allai voyager de nuit car je pouvais me repérer avec les étoiles. Je marchais d’un bon rythme et je me réapprovisionnais régulièrement  en eau (quand j’en trouvais) et en nourriture. Je me reposais, cherchais des vivres le jour et j’avançais la nuit. Je ne saurais dire combien de temps le voyage avait duré mais Sensei avait dû nous amener à des points très éloignés l’une de l’autre et loin de chez nous. Il avait dû emprunter un véhicule à quelqu’un du village pour nous amener si loin en si peu de temps.

Je fini néanmoins par trouver l’orée de la forêt et je fus de retour en quelques heures à partir de là. L’ était déjà arrivée depuis peu et je ne fus jamais aussi de heureuse de la voir. Je n’avais pas idée du temps qu’il m’avait fallut pour rentrer mais il m’avait semblé ne plus l’avoir vue depuis une éternité.

Au moins à présent, nous étions capables de vivre en forêt pendant une durée assez longue et avec peu de choses. Il ne va pas sans dire que j’étais un peu énervée contre Sensei mais j’ai fini par lui pardonner parce que, en fin de compte, j’étais heureuse de le retrouver car il m’avait manqué aussi. Mais ça, je me suis bien gardée de le dire !


Première Mission :

Il y a quelques jours, Sensei nous a donné notre première mission. Pas grand-chose, si vous voulez mon avis. On devait s’introduire dans un complexe et prendre quelque chose que des mafieux avaient volé à l’Etat et qui était dangereux si utilisé à mauvais escient. La manœuvre demandait de la discrétion telle que notre mentor n’en avait pas à cause de sa haute taille. Ce fut donc à nous d’y aller. Avant notre départ, il nous a rappelé toutes les bases. Bien  qu’il ne veuille rien montrer, ce mini cours nous a fait comprendre qu’il s’inquiétait pour nous. Puis vint le moment de se mettre en route.

Le voyage n’avait rien d’exceptionnel en soi si ce n’est que nous avons dû nous débrouiller toutes seules. Mais les entraînements de Sensei nous avaient  bien préparées. Une fois arrivées, nous avons établis  un campement non loin du lieu à infiltrer et nous y avons passé la nuit. Après plusieurs jours d’observations du bâtiment et de ses…travailleurs, nous avons décidé d’attaquer de jour (le complexe était protégé environs deux fois mieux le soir).

Le jour suivant, L’  et moi nous sommes introduites dans les lieux et avons déjoués de plusieurs façons les gardiens. Après plusieurs minutes qui m’ont semblées des heures, nous sommes arrivées à la pièce en question.  La raison de voyage était une simple clé USB protégée par une cage verre. Sans perdre un instant, j’allais entrer dans la pièce lorsque L’ me stoppa. Etant plus réfléchie, elle avait anticipé la plus vielle technique de protections de l’histoire de l’espionnage moderne : les rayons lasers. Il  y avait deux émetteurs et je me doutais que si un était désactivé avant l’autre, celui lancerait une alarme qui alerterait tous les gardes que nous avions évités. Nous nous sommes élancées en même temps, nous mouvant avec souplesse et rapidité nous avons désactivé les émetteurs en même temps. Cela fait, L’ s’est occupé de couper le verre (avec ma patience, j’aurais tout fait raté) et la clé était à nous. Mais nous avons préféré copié le contenu sur un disque dur et effacer toutes les données de la clé et nous en aller.

Nous sommes reparties comme nous étions arrivées mais juste avant de sortir nous avons été repérées par un garde. Il m’avait  fallut un moment pour comprendre qu’il  nous visait, nous demandant ce que l’on faisait là. Pour lui nous n’étions que des gamines. Mais c’est à ce moment qu’il eut comme une illumination et il visa L’  avec l’idée de la tuer puis surement de me tuer à mon tour. Mais je fus plus rapide pour comprendre cela et je me lançai sur lui, sortant un kunaï de sa cachette dans ma manche, je le frappai à la gorge. Je fus aspergée de son sang tandis qu’il s’en vidait. Cette scène me revient encore clairement aujourd’hui. Je revois encore son visage étonné par la rapidité d’une gamine, je me souviens du calme et du sang froid dont j’ai fait preuve en enfonçant ma lame dans son cou et je sens encore la tiédeur de son sang sur ma main et mon visage. Et, bien que ce moment n’ait duré que quelques secondes, chaque détail m’est apparut nettement.  Je fini par retirer mon arme de son corps et je m’éloignai calmement du garde.

Je ne perdis pas de temps et j’entrainai L’ , immobile face à cette scène à laquelle elle avait assisté sans comprendre, loin d’ici.
Nous avions déjà remballé le campement pour plus de rapidité une fois la mission achevée et nous avions bien fait. Nous partîmes rapidement et hormis le garde mort et la clé vide, rien ne laissait voir que quelqu’un était passé.

Lors du retour, nous nous sommes arrêtées près d’une cascade afin que je puisse me laver du sang du garde et plusieurs jours plus tard nous étions rentrées.
Que les choses soient claires (c’est pour cette raison que je vais l’écrire), je ne regrette rien de ce que j’ai fait ce jour là. C’était lui ou nous et ce fut lui. L’ n’aime pas que je le dise mais c’est vrai. Tout le monde doit choisir, il faut juste faire le bon choix. C’est moi qui ai du faire le compte rendu de la mission à Sensei car L’ n’est pas très à l’aise quand il faut parler de la mort. Il n’a rien dis. Il a hoché la tête et nous avons repris l’entrainement.

C’est ainsi que c’est déroulé notre première mission et quand j’y repense, je ne peux m’empêcher de penser à ce garde… Mon premier mort.  








Arigato Chapelier Fou! ^^
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