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 J'écris un journal comme ça, quand je serais célèbre j'aurais pas besoin d'écrire une autobiographie.~ L'art de vivre by Willow Oribukaze

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Arme de prédilection : Armes blanches
Arme non maitrisée : Armes de longue portée / armes lourdes
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Hérétique Déchue
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Sam 7 Fév - 23:57
I. Lost



Tu n'avais pas encore rencontré Anaïs. Tu étais seule, toujours toute seule. Pourquoi? Parce que tu étais bizarre. Tu étais différente. Pourquoi? Parce que tu faisais la gueule, tu faisais tout le temps des conneries et surtout, tu n'avais pas peur de la maîtresse. Et puis tes yeux, d'un gris argenté si joli, mais qui se révélaient parfois d'un gris acier. Acier comme une paire de ciseaux, tu avais toujours des ciseaux dans les mains, pour une raison ou une autre. Des ciseaux à bouts ronds, qui ne coupent pas bien le papier. Mais des ciseaux pour couper les cheveux longs des filles qui venaient te demander de jouer à la poupée. Tu n'aimais pas ça, jouer à la poupée. Le seul truc avec quoi tu jouais c'était ta peluche. Un pauvre peluche, qui était avant un chat noir, mais qui au fil du temps à perdu du rembourrage, à été recousu par tes soins avec du fil rouge et des boutons de toutes les couleurs. Pourquoi tu aimais cette peluche? Parce qu'elle contenait un morceau de toi. Les boutons, tu les  as trouvés dans la rue, un rouge, et un blanc. Le fil rouge venait d'un pull qui s'était décousu en faisant de l'acrobranche. Et puis cette peluche, tu l'avais gagné toute seule. Dans un parc d'attraction.

C'était certainement l'un des plus beaux jours de ta vie. Des lumières et des couleurs partout, des odeurs de popcorn, de glaces et de barbapapa... Comme sorti d'un rêve. Tes parents te proposaient plein d'attractions, d'abord un manège, de prendre une pomme d'amour... Mais toi tu n'avais d'yeux que pour elle. Cette petite peluche, sous une fine couche de poussière dans un coin sombre du stand de Chamboul'tout. Tu tendais ton bras vers la peluche, dernier exemplaire d'un petit chat noir, alors que les autres petites filles se jetaient sur les licornes géantes où les mini-sets de maquillages avec des diadèmes en plastiques. Le du stand t'a regardé bizarrement, puis il t'a donné des balles, à lancer sur les vieilles boîtes de conserves rouillées. Du premier coup, tu l'as gagnée, et tu l'as nommée. Okane.

*******

Première impression sur le locataire, il est assez bizarre, mais je trouve ça marrant. Mais je ne pense pas qu'on puisse s'entendre. Je veux dire qu'il est assez compliqué à décrypter, mais je n'apprécie ABSOLUMENT pas le fait qu'il m'ai prise par le col de cette façon quand le voisin est passé pour emprunter une clé à molette. Comme si j'étais un jouet, inférieure, un simple obstacle qui lui barre la route. De plus, ça m'a vraiment gênée, et surtout énervée que William se soit cru tout permis et se soit servi des pancakes dans le frigo alors qu'il était mouillé et torse nu, avec du sang qui lui coulait du nez. Et qui c'est qui nettoie? C'est moi. Génial. Si je pouvais rester dans ma chambre avec Okane dans les bras, le casque enfoncé sur ma tête avec ma nouvelle playlist ce serait le bonheur. Mais non, il faut toujours un petit truc pour vous emmerder...

Ce petit truc s'apellait Melody, qui m'envoyait un message comme quoi elle voulait que je l'aide avec sa trompette. Ah Melody je ne peux pas t'en vouloir, t'es trop mignonne. Et puis t'es ma meilleure amie donc je peux pas me permettre de t'ignorer! En plus, Matthew m'a dit que le deuxième collocataire allait arriver, et qu'il ne voulait pas que je mette du bazar. Est-ce que c'était mon genre? Ouais. Quand j'ai dis à Melody, que j'appelle parfois Melodelf ou Flam' par rapport à son nom d'agent, que mon coloc' était un peu parano, elle m'a demandé tout plein de choses sur lui. Et au final elle m'a demandé ma nouvelle adresse, c'était assez bizarre, elle avait VRAIMENT envie de savoir plein de choses sur lui, avant de traiter son ordinateur de Sacrilège Blasphèmique Tabernacleste car il buggait.



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Mer 11 Fév - 10:13
2. Okane et Kyoku.

Okane, pauvre Okane! Tu l'as trainé, emmené partout, dans la boue, dans l'herbe, à l'école... Il fallait se douter que la pauvre peluche n'allait pas survivre à tous les chocs. Avant, c'était une jolie peluche noire bien rembourée, mais au fil du temps on n'est même plus sûr que ça soit un chat. Tu l'as recousu à la va-vite, avec le premier truc que tu trouvais. Les autres en avait peur, mais tu t'en contre fichais. Seule, toute seule peut être. Mais pas dans ta tête. Tu avais des amis, imaginaires. Okane n'était pas le seul, il y avait aussi Kyoku, le nom que tu as donné à ton premier instrument. Un ocarina blanc, offert par ta mère. Enfin ta mère. Tu ne savais pas que cet objet difforme changerais complètement le cours de ta vie. Totallement. La musique est devenue une obsession, tous les jours tu jouais un morceau d'Ocarina, ou tu tapotais ta cuillère sur ton verre à la cantine, rendant fous les professeurs et élèves mais toi tu t'en foutais, même que ça te faisait rire. Emmerder la vie des autres alors qu'ils empoisonnaient la tienne. Enfin c'était ton avis. Pour toi, ils te haïssaient tous, se foutaient de toi dés qu'il te faisaient un compliment. Tout le monde était sur ton dos, tous contre toi. Tu étais seule, toute seule avec Okane et Kyoku, tes seuls amis. Tu te rendais folle toute seule, tu n'avais personne, personne. Les autres ne s'approchaient pas de toi car tu faisais peur. Tu fais peur tu sais?

En vérité tu avais peur. Peur de toi, peur d'avoir des amis, peur de perdre. Peur de souffrir. Les amis imaginaires étaient bien moins compliqués, toujours là quand on en a le plus besoin, toujours les bons mots... ils étaient la perfection incarnée. Mais cette perfection était dégoutante, oui dégoûtante. Un monde parfait serait monotone. Toi, ton monde parfait était un monde étrange, où seuls les amis imaginaires vivaient. Un monde où la guerre n'existait pas, mais la paix non plus. Un monde où tout le monde chante, où il n'y a qu'une seule musique à suivre. Un monde à toi toute seule. Ton monde à toi c'était ta chambre. Pour le créer, tu n'avais besoin que de ciseaux, de colle et de crayons. Ta chambre était en elle même ton oeuvre d'art. Tu gribouillais des choses indescrptibles, difformes, mais quand on regarde de loin on voit autre chose. Et tout devient plus clair. Tu effaces tout et tu recommences, encore et encore au rythme de Kyoku...

*******

Ardvio. J'ai vu Ardvio en IRL. Ca me fais bizarre de me dire ça, elle n'est pas vraiment comme je l'imaginais. J'imaginais Ardvio un peu plus grande, et surtout... je m'imaginais pouvoir l'entendre. Je ne pourrais pas entendre sa voix s'élever lorsqu'elle est en colère, ni sa voix vaciller lorsqu'elle est triste, ni se briser , ou encore l'entendre chantonner un air connu. Ca m'attristait un peu. Ardvio, ou Yumi plutôt n'était pas très grande. Une peau blanche comme ses craies, avec des cheveux noirs comme le jais attachés en couettes pas très symétriques. L'idée de l'ardoise n'était pas idiot, mais je ne pense pas qu'elle soit aussi réjouie que moi à l'idée qu'on se soit vue en réel. Ce "Je suis pressée" alors qu'elle partait lentement m'a laissée perplexe, mais là n'est pas le problème. Une ardoise comme arme, ça m'a fait rire. Je croise juste les doigts pour ne jamais avoir affaire avec elle... Pas Yumi hein, l'ardoise.Ca doit faire mal tout de même. En plus je suis sûre que je vais encore entendre parler de ce groupe de jeunes...



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