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 Quand chat rime avec poisse | Pinocchio, Violet

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Invité
Mer 17 Déc - 20:22
Blanche. Couleur dominant du parc depuis plusieurs semaines. Noël approchait à grands, toutes décorations avaient été placées. Les chocolats faisaient fureur dans chacune de boutiques, et on pouvait voir des passant, les sacs chargés de courses, prêt à fêter le réveillon. Ils étaient bien pressaient, c'était dans une semaine, Noël. Ceci dit, je devais m'activer pour acheter des bricoles pour le fêter avec Nagi et es autres. Mais pas ce soir. Non.
Le soleil descendit de plus en plus rapidement, avant de laisser place à un ciel couleur marine, où de petites étoiles se logeaient dessus. Ce soir était un soir magnifique. J'observai les constellations, assise sur l'un des bancs siégeant le parc. Qu'est-ce que je faisais ? Rien. J'avais besoin de prendre l'air, c'est tout. Je pianotai rapidement sur mon portable pour regarder l'heure. 19 heures. Il n'était pas si tard que ça, j'allais encore rester un peu.

Meeeooow.

Miaulement. Où est ce sac à puces ? Je me ferai toujours poursuivre par un animal, c'est pas vrai ! Ah, le voilà qui arrivait vers moi. En plus, il porte malheur car il est noiiiiir. Va-t-en, le matou, je vais m'attirer que des problèmes avec toi. C'est pire que passer sous l'échelle, m'voyez. So don't touch me, bad cat. Il me regardait avec ses grands yeux couleur ambre, et moi je faisais de mon mieux pour ne plus le fixer. C'est dut. Très dur. J'essayai de l'ignorer, mais bon dieu il faisait que miauler. On aurait un réveil en fait. Qui ne s'arrêtait jamais. Donc je tapai brutalement du pied, et paf le chat. Non, je ne l'avais pas écrasé, j'avais juste réussi à le faire fuir. I win, you lose. Ou pas. Il était de retour, quel mauvais tour allait-il me faire cette fois-ci ? Le coup du réveil de nuit qui bug ? Ah non, il s'approchait encore plus de moi. Ce chat se foutait de moi, j'avais compris. Et moi je vais te me le faire partir avec l'ardoise s'il continue de m'embêter screugneugneu. Oh. Il avait fui. Et pour de bon. Il sait lire dans les pensées des autres ? Parce que j'avais pas esquissé le moindre mouvement. Mais non, il avait fui à cause de bruits de pas. Ce bruit s'entendait de plus en plus. Quelqu'un s'approchait, c'était certain maintenant...


Dernière édition par Agent Violet le Sam 20 Déc - 16:21, édité 1 fois
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Sam 20 Déc - 15:49

Quand chat rime avec poisse # Feat Violet





J'attends? Non. Je n'attends rien. Ni de vous, ni de moi, ni de cette vie. Elle me plaît après tout. Elle est calme, monotone, habituelle. La plupart du temps. Elle m'entoure, comme un mur. Un grand, long, mur. Et c'est reparti. Quoi donc? Monologue. Solitude. Je hais la solitude. C'est pourquoi je suis là, assis contre cet arbre, dans ce parc. Je souffle. La fumée sors de ma bouche. Cigarette? Non. Elles ont un goût écœurant. Une pipe. Sans mauvais jeu de mots. Un bel outil en bois. Comment je fais pour l'allumer, si je ne supporte ni chaleur, ni feu? Je demande à quelqu'un de le faire pour moi, et je regarde autre pars. Étrange, non? Je tousse, et grimace. Ouais, non... je ne m'y habituerai surement jamais. Pourquoi j'insiste? Ça me donne une raison d'aborder les gens sans qu'ils me dévisagent. Sans qu'ils s'écartent. Sans qu'ils s'éloignent, et me laissent de nouveau seul. Oui. La solitude, je la hais à ce point là. Elle vous laisse ainsi. Sans amour, sans rien d'autre que ce poids énorme sur vos épaules, qui vous courbe et vous soumets, vous écrase sur le sol, vous laisse désespéré, à la recherche de la chaleur humaine, qui vous rejette comme une maladie. La solitude n'est pas une maladie, pourtant. Elle se combat plutôt facilement. Il suffit  de trouver des alternatives. Je tousse une nouvelle fois la fumée. J'en ai quelques une, après tout.

Mais bon ! On s'en fiche, n'est-ce pas? la vie c'est la vie ! Moi je suis moi ! Vous êtes vous ! Qu'est-ce que l'ont peut y faire? Je n'étais pas là pour me questionner sur le pourquoi ou le comment des choses. Ici, c'était un endroit charmant, la vue était magnifique, les arbres étaient fleurissants, les passants avaient le sourire aux lèvres, alors vraiment rien ne devait gâcher cette journée magnifique. Pas même les bestioles qu'ils traînaient derrière eux et s'amusaient à laisser une traînée de bave à leur passage. Comme si quelqu'un allait ressentir le besoin de comprendre pourquoi elles étaient là, et allaient s'amuser à les suivre. Quelqu'un? Personne. Moi? Je ne suis pas quelqu'un. Ou si. Mais non. Ça n'a pas de sens? Parfaitement d'accord. C'est pour ça que vous ne me comprendrez pas. Alors, autant se lever, et suivre ce filet baveux. Il était là pour ça après tout. Non? Je ne vous demande pas votre avis. Je range cette jolie petite pipe, et fonce en direction du centre du parc, tout sourire aux lèvres. Quelques passants me voir courir. Logique. Si j'ai l'air d'un gosse? Je ne le nie pas. J'avoue. Je consent. Ouais ! Je suis un gosse ! Et la vie m'a fais ainsi ! Alors oublions la, la maman, et profitons de ces sac à puces. Un chat? Oui, je le vois là-bas. Il se cache. Je me cache aussi. Je le suis. Il miaule. Je m'accroupis, et lui saute dessus... pour le manquer. Ou pas. Il y a bel et un eut un choc. Mais pas de poil dans ma bouche. Je grogne, grimace, lève la tête et le vois partir en souriant. Peste. Un gémissement attire mon attention. Oups..

« Oh ! Scusi ! Come va... heu, pardon.. Vous allez bien?! »

Crétin, crétin, crétin !

HRP.

© Great Thief
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Dim 21 Déc - 10:08
Sursaut. Premier réflexe que je fis. C'était qui, lui ? Il a fait le ninja devant moi, je vous jure que ça peut faire très peur, surtout un soir de Noël ! Par contre, il était un ninja novice, car il s'était bien ramasser. Si des gens le voyaient, ils auraient certainement pouffer de rire. Moi, j'étais toujours autant surprise, et j'hochai lentement la tête pour répondre à sa question. Pourquoi je suis sortie moi ? Ah oui, pour ma relaxe. Pas pour avoir peur. Mais bon, c'était pas sa faute, il n'avait pas prévu de se tauler le soir-même où je voulais être tranquille, hein. D'ailleurs, il ne semblait pas venir d'ici, il parlait d'une autre langue juste avant. De l'italien je crois, mais il s'était rattraper rapidement, donc il devait bien parler français aussi. Je me levai et lui tendis la main avant de l'aider à se lever. Il était recouvert de neige, mais il se débrouillait pour la retirer lui-même oh. Je croisai mes bras et me les réchauffai rapidement. J'étais sûre que j'allais devoir sortir l'ardoise. Comme là en fait. Bah oui, la moindre des politesse était de demander s'il allait bien lui aussi.

- Et vous, rien de casser ?

N'empêche, je trouvais ça bizarre de retrouver quelqu'un enseveli sous la neige. Jouai-il à cache-cache avec des enfants ? Non, sinon le parc provoquerait un boucan d'enfer. Et s'ils me voyaient avec l'ardoise, ils me poseraient peut-être des questions. "Pourquoi tu écris avec une ardoise ?", "Pourquoi tu parles pas ? On te l'a volée ?", et tout le reste. Brrr, rien que d'y penser, ça me faisait froid dans le dos. Le jeune homme, lui, avait dû remarqué on handicap, et j'espérait ne rien recevoir de sa part sur ça. Sinon je déguerpissais moi, je préviens. Je me mettais parfois à leur place, à ceux qui pouvaient parler, rire, pleurer. Tout en les entendant. Se faire écouter, parfois, c'est une belle chose. Mais ne rien dire aussi, parce que si j'avais la capacité d'émettre le moindre son, j'aurais déjà perdu pas mal de personnes de mon entourage. C'était pour cette raison que je ne dévoilais aucune de mes pensées à l'écrit. Si, un jour, quelqu'un me demanderait de lui dire ce que je pense de lui, alors là, je me lâcherais pas. Je ne serais pas induite dans l'erreur, ce serait lui aurait demandé, not me.

Ah oui, le ninja débutant. J'avais arrêté de le fixer, mon regard s'était détourné vers le sol blanc et moelleux. Mais ce n'était pas pour autant que je me demandais pourquoi il était par terre. Et j no'sais pas lui demander. Je n'avais pas envie de m'approcher de lui, comme si je sentais qu'il allait se passer quelque chose de... Bizarre. Mais j'avais mon ardoise, c'était plus facile pour moi de lui parler. Gratte gratte petite ardoise. Je la lui montrai enfin. Maintenant, il devait être habitué à e voir m'exprimer, non ?

- Qu'est-ce que vous faisiez par terre ? Avec toute cette neige, vous pouvez rapidement attraper froid.

Moi ? Nan, c'est pas vrai. Je m'inquiétais pas. Bon, juste un peu alors.
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Mar 6 Jan - 13:27

Quand chat rime avec poisse # Feat Violet






« Et vous, rien de cassé »

J'arquai un sourcil. De l'écrit? Une ardoise? C'était une prof? elle ne pouvait se détacher de son travail captivant et l'insérait à sa vie de tout les jours jusqu'à perdre l'usage de la parole et ainsi ne plus communiquer qu'avec cet instrument de torture? Oui, de torture. Comment définir autrement cet espèce d'objet qui ravivait en moi des souvenirs tels que les tables de multiplications ou encore l’alphabet. La seule chose pour laquelle je remercie l'école, c'est de m'avoir suffisamment cultivé pour que je puise ouvrir mon commerce et ainsi gagner ma vie. C'est tout. ... non, je ne me fais aucun film. Oui, tout va bien dans ma tête. Oui, le chocolat c'est magnifique et STOP ! excusez-moi. Pour revenir à cette ravissante question pleine d'attention, non je n'avais rien de cassé. Malheureusement. Un bras ou deux aurait été bien, pour me dispenser de travailler. Un bon congé maladie, je ne demandais que cela. Par ailleurs, il me semble qu'il serait dans mon intérêt de penser sérieusement à louer une chambre. Question pognon, fric. Hé ! ne me regardez pas comme ça, c'est le business ! Le business ! Gagnez votre vie et on en reparlera. Bref. Assez tergiverser. Elle était muette, surement (Pinocchio, ou l'art de passer d'un sujet à un autre sans transition). Cela pouvait se comprendre, après tout. Pas de voix, mais toujours les mains et l'intelligence. Heureusement d'ailleurs.

« - Qu'est-ce que vous faisiez par terre ? Avec toute cette neige, vous pouvez rapidement attraper froid. »

Je leva un regard vers elle. Froid? C'était surtout la chaleur qui m'inquiétais ! Un bon feu brulant dans l'âtre de la cheminée... je frémis de peur rien qu'en y pensant; les flammes qui te léchaient la peau, avant de te happer la chair telle un serpent, et sentir la brulure dans tes veines telle un long poison... oui, sincèrement, je préférais attraper une bonne pneumonie. Un peu extrême comme solution? Non, du tout. Ou bien un peu. Tout petit peu. Quand au "ce que je faisais par terre"... et bien... je tourna la tête à droite, à gauche. Le chat avait disparut. Je jura en italien. Pas forcément plus convenable que le français. Non, je ne traduirai pas. Sale curieux. J'allais m'exprimer, quand un miaulement soudain attira mon attention. Mes oreilles se levèrent. Ou pas. Elles distinguèrent en tout cas ce bruit particulier. Je leva une main et dis à la jeune fille d'attendre ici, et de ne pas faire un bruit. Assez ironique, en vue du fait qu'elle était incapable d'en faire un seul. Du moins, pas oral. Je me leva et partis à la rechercher du miaulement sourd. Je me cacha derrière l'arbre d'où provenait le bruit.. et le vit. Ce même chat que je pourchassais avec ardeur.. et qui m'avait valu ma magnifique démonstration de "cassage de tronche sur le sol enneigé". Je souriais. Ho, il ne m'échapperait pas cette fois.. Je plia mes genoux, m'approcha légèrement et sauta. Je parvint à resserrer mes mains sur son corps, et hurla en triomphe. Je rapporta la bête à la fille, et la lui mis droit sous le nez:

« Voila Mademoiseille. C'est cette bête là que je chassais !»

J'étais fier. Et la bête en question se mit à rugir comme le fauve qu'elle était, et s'échappa de mes mains, pour atterrir en hurlant sur la tête de la demoiseille en question. Je gémis:

« Merda »

HRP: Veuillez excusez mon sadisme *<*

© Great Thief
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Invité
Mer 14 Jan - 13:10
Il leva la main devant moi. S'il veut que j'arrête d'écrire, qu'il me le dise plus tôt, hein ! Et puis en fait, non. Il disparut aussitôt, me laissant seule dans le parc. Sur le coup, je ne compris rien, et lâchai une grimace dans le vide. Soit il était parti, soit il devait revenir un instant. Et moi j'aurais voulu qu'il fût là, encore. Pas que je l'appréciais, je ne le connaissais même pas ! Juste qu'il n'avait pas répondu à mes questions, c'était méchant de sa part. Et en attendant, je ne savais pas quoi faire, mise à part effacer mes question sur l'ardoise, me geler les mains, éternuer et regarder d'un air mauvais par où il était parti. Orf, tant pis, c'était un passage rapide du jeune homme, peut-être nous nous recroiserions-nous un jour, en ville, et j'aurais déjà oublié qui était-il. Je levai de nouveau les yeux vers le ciel, reprenant mon activité. Le ciel était blue, un beau blue. Et le soleil se cachait continuellement. Par contre, il faisait de plus en plus froid, je ferais mieux de rentrer si je ne voulais pas tomber malade et tout refiler aux colocataires. Mais pas tout de suite, je voulais rester encre un peu. Ne serait-ce cinq petites minutes, je souhaitais juste profiter de cette beauté qu'offrait la Nature dans la période hivernale. Mes yeux clos, un sourire s'afficha sur mon visage. Mes pommettes rougissaient à vue d'oeil à cause du froid. Je gelais sur place, mais peu importe, je m'en fichais royalement.

Une voix se fit entendre. Je l'avais déjà entendue. Oui oui, c'était celle du jeune homme. Moi qui croyais qu'il était parti, j'avais faux sur toute la ligne. Je commençai à ouvrir mes yeux, mais je sentis quelque chose me chatouiller le nez. Bonne idée pour éternuer, mais je me retiendrais sur le coup. Ce truc, ça bougeait dans tous les sens, un coup ça me frôlait, un autre coup non. Je me décidai d'ouvrir enfin les yeux pour voir de quoi il pouvait bien s'agir. Un mot : Moustache. Plus miaulement est égal à chat plus phobie est égal à sursaut. Plus pain au blond s'il continuait de me pointer cette chose sous mon nez. Je m'écartai rapidement du chat que tendait le blond. C'était donc ça qu'il cherchait ? Mais pourquoi ? S'il croyait que ça m'amusait, ben il avait tout tort. D'ailleurs, "bête" était une belle comparaison pour un chat tout petit, tout "mignon", tout... Voilà quoi. Je griffonnai sur mon ardoise, et essayai de ne pas lâcher le chat du regard. S'il me faisait un sale coup, je ne promettrais pas qu'il soit encore en vie.

- Si vous pouviez écarter cet animal de moi, ce serait bien aimable--

La fin de ma phrase se termina par des vagues, des traits, tout ce que vous vouliez ! Mais elle n'était pas finie, non. C'était la faute au chat. Je n'étais pas n arbre à chat, bordel ! Enfin je pensais pas, je n'étais pas née sous cette forme, à moins que j'eus changé. Sur ma tête. La hfdkghlhdblsgd était sur ma tête. Oui, hfdkghlhdblsgd. Parce que sinon ç'aurait été un beau juron. Je paniquai, mais restai immobile, des larmes aux yeux. Faites qu'il parte, je vous en supplie, Seigneur. Le fourbe, il miauler en plus, comme si ma tête, c'était son territoire jusqu'à sa mort. Et sa mort, ce serait maintenant s'il ne filait pas de suite. Je le regardai de haut, même si je ne pouvais pas le voir. Ah si, sa queue, je la voyais bien, elle s'agitait dans tous les sens. Et j'eus la bonne envie de la prendre et de la tirer d'un coup. Ce qui aurait fait au final un carnage total car il aurait sûrement planté ses griffe dans mon crâne, en plus d'entendre des rugissement pas possible et de le sentir bouger dans tous les sens, car planter ses griffe dans la tête de quelqu'un lui permettrait de s'emmêler les pattounes dans es cheveux. Mais j'avais tellement envie aussi ! Tirer ou ne pas tirer ? That's the question maggle. Moment de réflexion intense, mais mon regard se tourna finalement vers le blondinet. Au lieu de rester planter là, pouvait-il m'aider à retirer cette affreuse chose de ma tête ? L'homme ne savait pas pas parler par télépathie, j'avais zappé. Moi non plus, mais ç'aurait été plus simple pour moi, hum hum. Pas moyen d'écrire sur l'ardoise, je ne faisais que trembler et il ne comprendrait pas ma demande, en mode "message codé, à toi de deviner !" Il y avait le langage des signes, mais ce serait aussi un truc incompréhensible. Au pire, y'a le mode novice, autant le faire, hein ! Je pointai le chat, tirant par ailleurs ma plus belle des grimaces, puis mon doigt se promena jusqu'au sol. Allait-il capté ce que je voulais de lui ? To be continued /PAN/

Je fermai les yeux, toujours effrayée par ce qui ornait mon pauvre crâne. Car en plus, ce chat était sauvage, qui sait où il s'était roulé avant d'atterrir ici ! Puis plus, rien, je ne sentais plus rien sur ma tête. Suis-je morte ? Non non, je ne l'étais pas, le chat était juste parti. Pas par lui-même, sinon je l'aurais senti prendre un bon élan et mes cheveux partir avec lui. Il grognait encore, furieux qu'on l'st fait sortir de son nouveau nid douillet. Y'avait pas écrit "Lit" sur mon front quand même, eh oh. Enfin bref, j'ouvris les yeux pour voir le matou à nouveau dans les bras du jeune homme. Je tâtai ma tête par pur réflexe, confirmant ce que je voyais en face de moi. Puis je la secouai avec une de mes mains, de peur qu'il eût laisser une quelconque trace dessus. Il ne fallait jamais avoir confiance aux chat. JAMAIS. Mais bon, pour le moment, je n'avais qu'à remerciait le monsieur qui le tenait dans les bras. Ardoise ardoise..

- Merci.. Désolée, je n'aime pas les chats, enfin les animaux globalement..
HRP:
 
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Invité
Mar 30 Juin - 8:12

Quand chat rime avec poisse # Feat Violet





Je regarda le chat miauler sur la tête de la jeune fille. Elle semblait totalement paniquée. Je la voyais trembler, à la limite de pleurer, et se retenant surement de hurler. Quoi? Avait-elle peur des chats? Ces adorables petits félins qui s'amusent à vous planter leurs griffes acérées dans la chair pour en faire de la bouillie? Réflexion faîtes... elle avait peut-être de bonnes raisons. Mais je ne put m'empêcher de lâcher un sourire devant cette scène. Vu extérieurement, il faut voir le comique de la chose. Elle qui tremblotait et avait l'air sur le point de faire un beau malaise, et le matou sur sa tête qui ronronnait gentiment, tâtant ses cheveux pour trouver un endroit où dormir. Le choix était dur. Reprendre le chat et lui épargner des souffrances inutiles, ou bien le laisser et contenir mon hilarité grandissante. Mais je n'étais pas encore rendu à ce degré de méchanceté. Aussi, je tendis le bras et récupéra le matou, qui se mit à grogner. Je crois qu'il l'aimait, sa nouvelle litière. Elle ouvrit les yeux, et je la vis regarder avec précaution la bête dans mes mains, avant de remettre en place sa magnifique coupe. Elle se calma. Je me mordait les joues pour empêcher un ricanement déplacé de sortir. C'était dur. Vraiment dur. Elle se mit à écrire sur son ardoise:

« - - Merci.. Désolée, je n'aime pas les chats, enfin les animaux globalement.. »

Ho? Je n'avais pas remarqué, tiens. Un pouffement s'échappa de ma bouche. Je déglutis. Dur... dur... et... je craque. Un rire nerveux franchit mes lèvres, se muant quasiment après en un grand éclat, une hilarité profonde. Le chat dans mes bras sursauta et se débattit dans mes bras, réussissant à s'échapper, tandis que je continuai à perdre inutilement mon souffle. En voyant le regard légerement vexée de la fille, je repris mes esprits, et retrouva une position à peu près normale. Mes yeux étaient humides et les coins de ma bouche s'étiraient toujours, mais la crise était à peu près passée. Et je craint de l'avoir légerement offensée. Pas de ma faute. Cette scène avait été magnifique. Magnifico.

« Mi Scusi ! c'était plus fort que moi.»

Et me revoilà partit dans un nouvel éclat de rire.
Ho mon dieu, j'étais tellement mort...

HRP: Pardon du retard et de la longueur TT____TT

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Invité
Mer 22 Juil - 21:50
Il ria. D'abord, ça ne s'entendait pas vraiment, puis ce fut tel un crescendo, jusqu'à l'entendre parfaitement. Ma main me démangea soudainement, j'avais bien envie de lever mon ardoise et la balancer pour qu'il la reçoive en plein visage, laissant une belle marque rouge, mais le rire ne serait plus là, évidement. Mon visage ? Cramoisi, envahi par la colère. Je n'avais jamais vu un type rire aussi facilement des peurs des autres. Et dire que les chats noirs portaient la poisse, en voilà l preuve, messieurs dames. Ce type m'agaçait. Sil' n'avait rien d'autre à faire que rire, il pouvait passer son chemin. En gardant le chat avec lui par contre. Pas question de retrouver cette boule de poils aux alentours.

Je continuai de l'observer, toujours aussi furieuse, mais il essaya tant bien que mal de s'excuser. Il riait facilement, ce gars-là. Une petite blague le ferait rouler par terre à ce rythme. Mais moi, je n'avais pas envie de le faire rire davantage. je n'avais rien fait de mal, que je sache. Je m'emparai de l'ardoise avant de griffonner une phrase. Ma respiration s'entendait plus que d'habitude, j'avais envie de casser ma plaquette en deux, de tout balancer sur le blond. Et comme ça, Lloyd me paierait une belle tablette pour mon anniversaire. Ou je cotiserais avec lui, mais je lui demanderais de m'aider un minimum, car ce n'était pas avec l'argent du boulot que je pouvais m'en acheter.

- Si on riait de votre peur, vous réagiriez comment ? Ce n'est pas très gentil de se moquer des gens et de leurs phobie, vous savez.

J'aimais faire la morale, car je savais que j'étais pas mieux. Mais là, c'était la goutte de trop. Je ne supportais pas qu'on rît de mes peurs. Encore, si c'était par rapport à mon handicap, j'aurais intervenu d'une autre manière mais... Là c'était un peu plus compliqué... Le chat... Même s'il s'était débattu du blond, il rôdait toujours, je le sentais bien passer à l'attaque une nouvelle fois. Je regardais parfois derrière s'il n'allait pas apparaître tel un ninja venant tout droit des Ténèbres ou je ne savais quoi encore, imaginez-vous une scène flippante avec un noirs et de grands iris verts et vous verrez de quoi je pouvais bien parler. Mais rien, il était sûrement reparti chez lui. S'il en avait un, et ça je pensais bien que non. Parfois, les buissons s'agitaient, mais mon regard s'était à nouveau tourné vers le blond, qui semblait s'être calmé. Un peu, mais pas totalement. Je repris mon ardoise désormais blanche de poussière de craie -et pas de fée blbl- avant de réécrire dessus, et de la lu montrer. Pas au chat. Sauf s'il sait lire. Alors les cochons voleraient. Hum.

- Et sinon.... Vous êtes ?

Moi aussi, j'aimerais bien rire comme lui. Prête-moi ta voix, juste une fois, je veux savoir ce que c'est que rire, jeune blond.
HRP:
 
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