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 [PV : Ivory] Bienvenue chez vous les petits cailloux

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Invité
Mar 11 Nov - 13:25
Assit sur son canapé en cuir blanc en train de regarder la télé, Will mangeait un gros bol de chocapics avec du lait. Les cheveux en bataille, vêtu d'un sweat bleu foncé et d'un baggy, il attendait tranquillement sa nouvelle colocataire qui devait arriver d'une minute à l'autre. Il posa son regard quelques secondes sur l'horloge du salon, qui affichait presque dix-sept heures. Nous étions un dimanche matin, enfin plutôt le soir... William venait tout juste de se réveiller. Il faut dire qu'il avait passé sa soirée au nightclub au bout de la rue avec son cousin reno, puis était rentré chez lui vers neuve heures de matin, parce que son adorable cousin avait insité pour qu,il le raccompagne, parce que soit disant il avait peur du noir... Et il faut dire que vu que le nightclub était proche de chez lui, il n'avait pas pensé à prendre sa Ferrarie pour aller là-bas. Si bien qu'il avait du faire tout le chemin à pied allez et retour. Enfin bref, le jeune homme était fatigué et la veille, il avait reçu un coup de téléphone de l'agence immobilière comme quoi une personne avait retenu la demande de colocation, et allait venir chez lui le lendemain à dix-sept heures. Donc ce jour-ci.
Il regardait la télé sans grande envie. Il faut dire qu'il 'y avait que des pubs à cette heure-là... Il jeta un bref coup d'oeil à son appartement, qui était... mal rangé évidemment mais c'était tout de même mieux que d'habitude. Le temps passait lentement et le jeune aux cheveux bruns commença à somnoler.
La sonnerie retenti dans tout l'appartement, et William, se réveilla en sursaut, et lança -dans le sens propre du terme- la télécommande sur son écran plasma, qui ne devait pas avoir plus d'un mois... La télécommande s'écrasa contre l'écran, qui se fisura même pas. Oh ça gère ça  c'est vachement solide... En revanche, sa télécommande mourut sur le coup.
William se dirigea vers l'entrée d'un pas nonchalant, et ouvrit la porte, qui donnait sur personne. Ok... Ah les jeune, tous des p'tits cons... J'me suis bougé pour que dalle. Il referma ensuite la porte violemment puis se redirigea vers son canapé et se jeta dessus.
Il regarda à nouveau l'horloge, qui affichait maintenant dix-sept heures passés. La sonnerie retentit à nouveau et le William se leva de son canapé en ronchonnant. Il ouvrit la porte de nouveau.
-Bon vous allez arrêter d' me faire chier? Nan mais sérieux j' peux même plus pioncer tranquille moi...


Dernière édition par Agent Pink le Mer 12 Nov - 13:10, édité 1 fois
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Invité
Mar 11 Nov - 22:45
Insipirer... expirer... Iiiiinspirer... Exp-oh et puis zut. J'ai beau essayer de me rappeler des exercices de respiration que m'avait conseillé mon psy à l'époque pour évacuer le surplus de stress, mais ça ne marche pas. Je vais être stressée de toute façon.

Pourquoi ? Beeeen en fait, actuellement, je suis face à la porte de mon nouvel appartement, et j'ai un peu la trouille de rentrer... Quand je suis arrivée à l'agence immobilière pour chercher un endroit où me loger, la gentille dame de la réception m'a demandé avec un grand sourire « ça vous intéresse la colocation ? ». Au départ, très honnêtement, ça me bottait pas trop : j'ai besoin de mes moments de calme et d'isolement, moi aussi ! Mais j'ai pesé les pour et contre. Déjà le loyer est beaucoup moins cher, et l'argent que je ne dépense pas pour le loyer et la nourriture, ça part dans le budget « expériences ». Et plus il y en a dans le budget « expériences », mieux je me porte ! La collocation, ça a quand même aussi l'avantage du côté social. Et mon psy m'a dit que je devais avoir le maximum de relations avec d'autres humains, que c'était bon pour moi... Donc bon. J'avais un petit sourire crispé quand j'ai répondu oui à la gentille dame de l'accueil...

Bref ! Toujours est-il que me voilà devant la porte de l'appart', la main suspendue en l'air, index juste posé sur la sonnerie. Mon autre main est sur la poignée d'un de mes deux grosses valises. L'une remplie de cailloux et l'autre de ma verrerie de chimie... Ben oui hein, il me faut au moins ça pour pouvoir survivre dans un environnement nouveau et potentiellement hostile vu que je ne sais pas comment est mon colocataire ! Mes affaires secondaires -tout ce qui est vêtements et affaires de toilettes, le reste je l'achèterai quand j'aurai le temps- sont réparties dans trois sacs à dos : un sur mon dos, les deux autres accrochés sur mes valises. Et lesdites valises ont été une vraie plaie à monter dans les escaliers... Ugh...

Bon ! Il va bien falloir que je finisse par sonner là ! De toute façon, je n'ai qu'à être la plus naturelle possible, et si je stresse, au pire, je parlerai. Beaucoup. J'espère que mon coloc' ne déteste pas trop les moulins à paroles sinon on risque de ne pas trop s'entendre... Je prends un dernière graaande inspiration et... j'appuie sur la sonnerie. Quelques secondes passent... Durant lesquelles je ferme les yeux et je me prépare à la rencontre fatidique.

La porte s'ouvre. Je sors mon sourire le plus éclatant -histoire de faire bonne impression pour le premier contact- et je lève les yeux presque vers le plafond pour voir... Non en fait, pas le temps de voir mon coloc. Il a refermé la porte.
Il m'a refermé la porte au nez.

Je sens mon sourire se crisper un peu. Je ne peux m'empêcher de rire un peu. Oui, bon, j'ai plus ou moins « l'habitude » qu'on m'ignore comme ça. Mesurer 1m50 n'aide sûrement pas. Surtout que de ce que j'ai entrevu, mon coloc a l'air très grand. Je sens que la situation va être gênante... Hehee...

J'appuie de nouveau sur la sonnerie, et cette fois-ci, un grand sourire sincère illumine mon visage... La situation m'amuse. La porte s'ouvre brusquement et cette fois... J'entends mon coloc parler.

-Bon vous allez arrêter d' me faire chier? Nan mais sérieux j' peux même plus pioncer tranquille moi...

Je lève brusquement la main pour qu'il me voit. Et je la secoue un peu. Je regarde la surprise se dessiner lentement sur le visage de mon colocataire... Et ça me fait encore plus sourire. Mon cerveau l'analyse rapidement : très grand -presque deux têtes de plus que moi, bon sang- cheveux bruns un peu en bataille, yeux vers, combo sweat/baggy. Il a l'air plutôt sympa, au premier coup d’œil ! Je glousse un peu et prend la parole :

-Helloooo ~ Je pense pouvoir affirmer que je suis ta nouvelle colocataire ? Tu m'attendais non ? Ne t'en fais pas pour le petit incident à l'instant, c'est tout oublié, j'ai l'habitude. Enchantée de te rencontrer !

Je m'approche et me met sur la pointe des pieds pour lui faire la bise. Il ne recule pas mais écarquille les yeux, visiblement étonné. Je lui ressors un gigantesque sourire. Je trouve ce premier contact très réussi. Mon psy serait fière de moi.

-Oh, excuse mon impolitesse. Je suis Guillemette Briand ! Et toi tu es... Euh... William c'est ça ? Je n'ai pas retenu ton nom de famille, désolée.

Je le vois prendre sa respiration comme s'il allait dire quelque chose, mais je l'interromps :

-Euh... On peut continuer à l'intérieur ? Pour tout te dire, il fait un peu froid ici, et le palier n'est pas le meilleur endroit pour commencer un processus de présentation !

Sans attendre de réponse, je saisis la poignée de mes deux valises et rentre dans l'appartement, mon nouveau coloc s'écartant pour me laisser passer. Je souffle un bon coup et commence à regarder l'environnement autour de moi : le salon. Mon regard est attiré par un porte-manteau juste à côté de l'entrée : j'y dépose rapidement mon manteau puis me tourne vers mon coloc toujours avec mon sourire collé au visage.

-Donc ! Désolée, on peut faire vraiment connaissance maintenant ?
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Invité
Mer 12 Nov - 16:57
-Bon vous allez arrêter d' me faire chier? Nan mais sérieux j' peux même plus pioncer tranquille moi...
Il baissa ensuite la tête vers une personne qui agitait la main. Il observa la personne en question, une fille, petite... Mais vraiment très petite! Il la regarda étonné. Elle était tellement minuscule qu'il ne l'avait pas vu. Tellement petite, insignifiante, microscopique, tellement naine par rapport à lui... Elle avait de long cheveux gris en tresse et ses mains étaient prises par deux valises bien remplis plus une sur le dos. Je crois qu' c'est la coloc... Bravo Sherlock bonne réponse!  
-Helloooo ~ Je pense pouvoir affirmer que je suis ta nouvelle colocataire ? Tu m'attendais non ? Ne t'en fais pas pour le petit incident à l'instant, c'est tout oublié, j'ai l'habitude. Enchantée de te rencontrer !
Il hocha de la tête et la regarda en silence. C'est vrai qu'il l'attendait, pas avec impatience non plus il ne faudrait pas exagérer, il voulait juste voir la personne avec qui il allait partager son toit. Il réfléchit quelques instants. Pourquoi avait-il demandé une collocation déjà? Ne s'en rappelant plus il leva les yeux au ciel. Sa nouvelle colocataire paraissait certes, très gentille, mais c'était loin d'être un canon. En plus elle était vraiment trop petite. Ça le dérangeait un peu. A cause de sa grande taille il ne voyait pas les petits. Ce qui provoque parfois des malentendus comme celui-ci. Il ne fit aucun commentaire. Ce serait bête de se brouiller dès la première rencontre avec la personne qui allait sans doute faire la cuisine. Parce que hors mis commencer des pizzas et acheter de la bière, le pauvre ne  savait pas faire grand chose...
-Oh, excuse mon impolitesse. Je suis Guillemette Briand ! Et toi tu es... Euh... William c'est ça ? Je n'ai pas retenu ton nom de famille, désolée.
-Col...
-Euh... On peut continuer à l'intérieur ? Pour tout te dire, il fait un peu froid ici, et le palier n'est pas le meilleur endroit pour commencer un processus de présentation !
Il n'eut pas même le temps de finir sa phrase qu'il fut tiré pas la jeune fille dans son propre appartement et elle le traina à l'intérieure, lui ainsi que ses valises... Elle posa ensuite son manteau. Elle avait l'air d'être de ces personnes à qui on a même pas besoin de dire de se mettre à l'aise et qui se sentent chez eux directement...
-Donc ! Désolée, on peut faire vraiment connaissance maintenant ?
-Ah t'es une rapide toi... fit-il avec un gros sous entendu. Nan j' déconnes! Bon alors avant que tu m'interrompe, je disais que mon nom c'est Collins, William Collins. Par contre Guillemette c'est trop long j'vais t’appeler Lili. Y a aucun rapport entre les deux noms mais on s'en fou!
Il lui frotta la tête amicalement puis prit les valises qu'elle avait laissé à l'entrée. Il les prit. Mais elle a mit quoi d'dans c'est hyper lourd?! Il regarda les valises. Il réussit à les porter -évidemment- mais normalement des vêtement ce n'est pas censé peser plus de cinquante kilos. Il ne s'y attendait vraiment pas! Il les porta ensuite jusqu’à une porte, qui était la chambre qu'il avait réservé à sa colocataire.
-Alors voilà là ce sera ta chambre, tu peux y faire c'que tu veux moi j'y rentre jamais... Bref j'te fais visiter le reste de l'appart où tu t'démerdes? sourit le jeune homme.
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Invité
Mer 12 Nov - 18:15
-Donc ! Désolée, on peut faire vraiment connaissance maintenant ?

Cette fois-ci, mon coloc' ne perd pas de temps avant de me répondre...

-Ah t'es une rapide toi... Nan j'déconne ! Bon alors avant que tu m'interrompes, je disais que mon nom c'est Collins, William Collins. Par contre Guillemette c'est trop long, j'vais t'appeler Lili. Y'a aucun rapport entre les deux noms mais on s'en fout !

… Lili ? Je lève un sourcil, dubitative. Franchement ? Bon, après, je ne vais pas faire un scandale non plus, au moins il ne m'a pas affiliée à l'horrible « Guigui » auquel j'ai toujours le droit quand je donne mon prénom. Quelqu'un m'a déjà aussi appelée « Memette » quand j'étais plus jeune. Ugh. Finalement, Lili, ça passe.

Dans un geste qui se voulait sûrement affectif, William frotte ma tête avec sa main. Je ne dis rien, mais mes muscles se crispent un peu. J'imagine qu'il ne voulait pas me vexer, mais à le voir comme ça, je doute qu'il dépasse 20 ans. J'en ai 22. Je suis sûrement son aînée, zut. Grr. Mais mon, vu que dans ma tête, je suis encore une ado, je ne relève pas. Et vu qu'il a l'air de bien faire une trentaine de centimètres de plus que moi, je me vois pas le reprendre. Hm.

En vrai gentilhomme, il saisit mes deux valises et... les regarder avec un air, très, trèèès interrogateur. Je souris. Je vais bien devoir lui expliquer ce qu'il y a dans ces valises. Et lui expliquer que les cailloux c'est bien. Avec un peu de chance, lui aussi va se trouver une passion immense pour ces merveilles de la nature ! Il part dans le couloir juste à côté de l'entrée et pose mes affaires devant une porte.

-Alors voilà là ce sera ta chambre, tu peux y faire c'que tu veux moi j'y rentre jamais... Bref j'te fais visiter le reste de l'appart' où tu t'démerdes?

Je m'incline légèrement devant lui, pour le remercier.

-Merci d'avoir porté mes affaires ! Euuh... Avant de passer à la partie « visite de l'appartement », je pense que je vais devoir te montrer deux trois petits trucs.

Je pousse mes valises légèrement dans la chambre pour avoir plus de place, je m'accroupis et j'ouvre la première, la plus lourde, celle avec mes chéris amours de ma vie de cailloux. Il y en a plein : des petits, des un peu moins petits, un plutôt gros qui prend le quart de la place dans la valise -c'est un souvenir d'une fois où je suis allée dans les Alpes avec mon père, j'avais piqué un caillou là-bas alors que c'était interdit-, des gris, des colorés, des brillants, des lisses, des moins lisses, des rondes, des moins ronds, des cailloux avec une forme des plus étranges...

Bon, quand j'ai déménagé, je n'ai pas pu prendre toute ma collection, alors j'ai pris mes préférés, ceux qui portent un souvenir spécial et les plus rares. Mais à présent je vais pouvoir continuer ma recherche des cailloux depuis cette ville et renflouer ma collection ! Ha ha ha !
Je relève la tête vers Willy -oui, à présent, ce sera son surnom.

-Alors euh, Willy... Je te présente ma collection de cailloux. Collection de cailloux, je te présente Willy, notre nouveau colocataire ! Donc, pour les petites explications, les cailloux, c'est un peu comme hm, ma vie, ma raison d'être, c'est la chose la plus merveilleuse qui soit. Si tu en vois traîner euh... un peu partout dans l'appartement, c'est normal. Genre, sur une étagère, sur une table, sur l'évier de la salle de bain....
Je vais essayer de limiter au maximum leur propagation dans l'espace commun de l'appart' mais je ne promets rien, je n'ai pas vécu dans un logement avec quelqu'un depuis presque 10 ans. N'hésite pas à venir me dire si un caillou te gêne quelque part, je te demande juste de ne pas les abîmer, ils sont précieux.


Je passe ensuite à la deuxième valise, sans regarder Willy. J'ai un peu peur de sa réaction, donc je préfère tout balancer et le laisser poser les questions/s'enfuir en courant/me mettre dehors avec un coup de pied aux fesses (rayer les mentions inutiles). J'ouvre la seconde valise où ma verrerie est soigneusement rangée dans des boîtes en carton avec du polystyrène et du papier bulle pour ne pas les abîmer. Je déballe quelques objets pour pouvoir lui montrer.

-Ça, c'est ma verrerie de chimie. Je suis très passionnée de chimie. Alors rassure-toi, je ne vais rien faire exploser dans l'appartement hein. Mais je possède quelques objets indispensables pour faire les réactions chimiques simples : des tubes à essai, des erlenmeyers, burettes, pipettes, bécher, fioles et d'autres trucs de ce genre. Normalement je ne ferai pas d'expériences à la maison, je devrais avoir d'autres endroits pour faire ça. Enfin, si tu veux voir les expériences que je fais, j'ai ai des super sympa ! La chimie est vraiment passionnante, elle permet de créer des trucs inimaginable, c'est comme de la magie mais en mieux ! Euh...

Je me relève enfin, sans oser regarder mon coloc dans les yeux -ce qui n'était pas bien difficile, il suffisait simplement que je ne lève pas la tête. Mince... J'ai l'impression d'avoir foiré... Je me suis encore emportée. Il va me trouver super bizarre non ? Tout le monde me trouve toujours super bizarre. Il va m'éviter. J'ai peur... J'ai peur qu'on me rejette encore...

Non. J'ai besoin de me calmer. Respirer... Respirer... Ne pas paniquer, et surtout pas pour ma première rencontre avec la personne avec qui je vais vivre pour plusieurs mois. J'arrive à contenir mon début de panique et demande d'une toute petite voix :

-... Des questions ?
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Invité
Ven 14 Nov - 20:16
-Merci d'avoir porté mes affaires ! Euuh... Avant de passer à la partie « visite de l'appartement », je pense que je vais devoir te montrer deux trois petits trucs.
Il hocha la tête. Qu'avait-elle donc de si important pour qu'elle devienne subitement si sérieuse? Il se gratta la tête tout en l'observant mettre les précieuses valises dan la chambre. La chambre était sur des tons bordeaux et gris avec un baldaquin au centre de la pièce. Il y avait aussi une petite armoire sur le côté, enfin plutôt une commode. La tout était modifiable évidemment, du moment qu'elle ne touche pas aux murs... Tout va bien!
Il se gratta la tête et la regarda ouvrir ses valises et elle en sortit des cailloux. Mais il y en avait vraiment, mais vraiment beaucoup... Tous différents les uns des autres, il y avait de tout. Le jeune homme arqua un sourcil, dû à l'incompréhension. Pourquoi donc des cailloux? Il la regarda avec un regard interrogateur puis elle lui répondit sans même qu'il dise un mot. Vu la tête qu'il devait faire au moment même, elle avait sans doute dû le deviner, ou sinon elle était peut-être voyante...
-Alors euh, Willy...
Willy? Nan depuis quand elle me donne un surnom?! Depuis que tu lui en donne un... Ah oui c'est vrai! Il la regarda hésiter. Elle devait sans doute se demander si elle devait lui donner une explication ou pas. Mais bon maintenant c'était trop tard, elle venait de lui montrer quelques chose demandant plein d'explications, donc il allait harceler si elle ne lui disait pas...
Je te présente ma collection de cailloux. Collection de cailloux, je te présente Willy, notre nouveau colocataire! Donc, pour les petites explications, les cailloux, c'est un peu comme hm, ma vie, ma raison d'être, c'est la chose la plus merveilleuse qui soit. Si tu en vois traîner euh... un peu partout dans l'appartement, c'est normal. Genre, sur une étagère, sur une table, sur l'évier de la salle de bain....
Nan pas ma belle salle de bain en marbre!!! Il l'avait écouté parler de ses cailloux chéris, après tout c'était comme lui avec sa voiture... C'est juste que des cailloux, ce n'est quand même pas très commun, du coup ça choc forcément un petit peu.
Je vais essayer de limiter au maximum leur propagation dans l'espace commun de l'appart' mais je ne promets rien, je n'ai pas vécu dans un logement avec quelqu'un depuis presque 10 ans. N'hésite pas à venir me dire si un caillou te gêne quelque part, je te demande juste de ne pas les abîmer, ils sont précieux.
Nan mais y a intérêt! Mon pauvre appart... Il leva un sourcil nerveusement, il était déjà en train de s'imaginer se lever le matin, de prendre sa douche et que l'eau soit bloquée par les cailloux. Et dire qu'il venait de refaire l'écoulement de l'eau dans la salle de bain...
Ou sinon de partir de se coucher le soir et d'avoir des dizaines de cailloux dans son lit.
De se servir un verre d'alcool dans son mini-bar et de s'étouffer avec des petits trucs gris dans le font du verre.
De prendre sa Ferrari pour aller draguer à la plage et que le moteur saute à cause que le réservoir soit bouché par les cailloux.
Qu'il s'assoit dans le canapé et que les coussins soient remplacés par ces petites pierres.
Et il commença ainsi à s’imaginer différents scénarios de la sorte. Lili le regarda. Il était maintenant devenu blanc comme un lingue. Plus le temps passait, plus des scénarios des plus horribles, des plus angoissants, venaient perdurer l'esprit du jeune homme, qui était maintenant, malgré son teint halé, plus blanc que l’ivoire, plus blanc qu'une feuille blanche, ... Il était tellement perdu dans ses pensé qu'il n'écouta plus la jeune fille qui lui parlait tout en ouvrant la deuxième valise. Il se contenanta de regarder le mur, le regard vide.
-... Des questions ?
William tourna sortit de ses pensés et daigna tourner la tête vers la jeune fille. Elle avait l'air stressé, sa voix autrefois si calme était maintenant devenue hésitante et presque inaudible.
Il lui fit un sourire amicale et dit d'un ton franche et assuré :
-Tant que tu les ranges tout ira bien, et ne t'inquiète pas, je ne toucherai pas à tes cailloux.
Il la regarda dans les yeux pendant quelques secondes, puis détourna le regard et lui fit un grand sourire, histoire de détendre un peu, cette atmosphère assez tendue...
-Et donc c'est ta chambre. Tu peux y mette ce que tu veux, par contre ne me casse pas les murs parce que voilà, j'veux pas du voisin du d'ssus dans mon salon.
Il se mit ensuite à ricaner puis reprit un ton un peu sérieux. Pourquoi un peu, Parce qu'il ne l'est que très rarement, voir jamais....
-Et sinon tu veux boire quelque chose? On ferra la visite après.
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