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 Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~ [Le Rossignol]

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Invité
Lun 29 Sep - 21:47
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato


Bon bon, ok, ok. C'était à mon tour de faire les courses. Mais qu'est ce que vous voulez que j'y fasse ? J'aurais tellement préféré aller flâner dans un parc quelques heures, ou encore, profiter de ces dernières journées ensoleillées avant que l'automne n'arrive vraiment ! Mais non, voilà. Aujourd'hui, course, parce que Aria est occupée et n'a pas le temps de les faire cette semaine. Mais bon, tant pis, hein ! Je préfère encore les faire que de crever de faim ! Et puis, Aria cuisine tellement bieeen. ~
Bon, vu que je suis prévoyant, hein, j'ai préparé une liste de course : Papier toilette, mouchoir, deux éponges, des raviolis, de la sauce tomate, 3 citrons et des poissons pannés. Ben ouais, quand on va faire les courses, faut pas s'attendre à faire dans l'originalité !
La supérette était, mine de rien, à une certaine distance de la maison. Il fallait environs 15 minutes, mais elles n'étaient pas pour me déplaire : 15 minutes, ça fait en un aller-retour 30 potentielles minutes où je pourrais rencontrer une fille super canon qui voudra bien me passer son numéro. Et vu que (j'ai vu ça sur un site), on rencontre chaque jour en moyenne 7 psychopathes alors pourquoi pas des jolies filles, hein ? C'est pas si rare que ça, croyez-moi !
Bon, j'entre dans la supérette. Sac Auchan à la main, je traverse les étalages de nourriture, les scannant des yeux jusqu'à ce que je tombe sur le produit que je cherche. Hop, dans le sac. Le prix, on verra ça à la caisse !
Cela dura encore un petit moment. Mon sac commençait à se remplir, et il ne me restait qu'à prendre la sauce tomate et deux éponges, que j'ai pas encore trouvées même si j'ai quand même regardé plusieurs fois dans le rayon approprié. J'arriva à l'étalage où une grande étendue de pot de sauce tomate s'étendait devant moi : en pot de verre, en conserve même, grand format, petit, moyen, riquiqui pour les goûteurs je suppose. Elle m'avait dit de prendre un pot assez grand, alors je commença à chercher vers les étalages à ma hauteur, là où ils étaient rangés, pour trouver celui qui semblait le meilleur.
HA !
CETTE BOITE DE SAUCE TOMATE NE COÛTE QUE 1,24 € ! Il n'en reste qu'une, et elle a pas l'air si dégueulasse que ça ! Je la prends !
Je tendis ma main libre pour la prendre, lorsque je vis qu'une autre personne avait eue la même idée que moi et avait elle aussi tentée d'attraper la boîte au fond de la rangée. J'allais saisir la boîte, MAIS LA
Quand je tourna la tête pour savoir à qui appartenait cette main délicate.
OOOOOOOOOOOH.
Une fille ! Une belle fille en plus ! Elle avait décidée de prendre la même sauce tomate que moi !
Je commença à rougir un peu en réalisant qu'elle était quand même vachement près de moi. Son visage était tellement beau ! Fin ! Délicat et parfaitement bien maquillé ! Ses beaux cheveux blonds, naturels, tombaient en cascade sur ses petites épaules dénudées...
Non non, Reno. Calme-toi. Laisse pas filer une chance aussi folle. C'était un truc de ouf quand même : c'est comme si Dieu lui-même avait enfin bien voulu me donner une chance en amour !
Je figea ma main alors que j'allais saisir la boîte de sauce tomate. Je vais la lui laisser, quand même. J'suis un gentleman, moi. Les femmes d'abord !

- Oh ! Désolé ! Si vous la voulez, je vous la laisse. Ne vous en faites pas ! La sauce tomate, ici, c'est pas ce qui manque !

ELLE AVAIT ROUGIT.
Bon, c'est vrai que je lui avais quand même balancé un de mes sourires charmeur avec ma belle voix chaleureuse... Mais vous savez, ça, ça marche pas à tout les coups...

- Ah non non non non ! Euh, non ! Prenez-là ! C'est pas grave !

- Mais si ! J'insiste !

- Non ! Je ne peux pas ! Je...


Elle continuait à rougir, haha ! Franchement, qui aurait pensé que je rencontrerais une si jolie fille dans une supérette ? Moi qui pensait qu'on y rencontrait que des mamies qui achetaient 20 000 boîte de pâté pour chat De Luxe et 10 000 paquets de gâteaux pour les petits enfants qui viennent pendant les vacances...

- Bon... d'accord. Mer... merci !

Aaah ! Elle a acceptée ! Je lui lança alors un grand sourire joyeux.  Elle avait saisie la dernière boîte de sauce tomate et l'avait rangée dans son sac... Leclerc.

- C'est marrant quand même, prendre la même sauce tomate ! Ca veux vraiment dire qu'elle a du succès ! Hein ?

Je continua à lui sourire, et elle, gênée, continuait à émettre un petit rire timide. Elle était ADORAAABLE. Tant pis pour la sauce tomate, j'ai pris celle qui était à côté. Elle coûtait 2€ mais peu importe ! 2€ c'est rien pour ce que j'étais en train de vivre ! Allez, avec un peu de chance, je pourrai la raccompagner chez elle !
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Invité
Mar 30 Sep - 18:18
Émilie marchait avec un air boudeur pendu aux lèvres. Elle venait de finir sa réserve secrète de thé au fanta et il ne lui restait plus un gramme de bonbons ou de gâteaux! La petite blonde déambulait dans les rues, un sac qui contenait autrefois des cookies... Mais ça c'était il y a fort longtemps. Il était tout juste treize heures de l'estomac d'Émilie criait famine. Il faut dire qu'elle venait tout juste de se réveiller et qu'elle était partie en trombe de son appartement. Bref, de grosses cernes lui défiguraient son visage angélique qui était en partit masqué par son carré blond qui lui tombait sur la nuque.
Elle arriva à la supérette au bout de cinq minutes de marche tout au plus et un beau sourire arborait maintenant son visage. Elle entra, en sautillant, faisant ainsi voler les volants de sa robe rose. Un vigile, qui devait sans doute observer si aucun vols n'étaient commis, aborda Émilie.
-Excuse moi petite?
Petite? Il est vrai que malgré sa grande taille, on pourrait facilement donner lui donner 12 ans...
-Les enfants de moins de 12 ne doivent rentrer dans le magasin que si ils sont accompagnés d'une personne possédant l'âge minimum.
Émilie était sous le choc et elle sortit une sucette qu'elle mit dans sa bouche, toujours choquée. Elle essayait de trouver une solution à ce problème, si elle ne trouvait rien, le vigile allait l’expulser du magasin et jamais plus elle ne pourrait manger de sucreries! Je vais trouver un plan! Elle regarda le plafond, toujours sa sucette à la bouche, l'air pensif, à moitié sérieuse... Elle n'avait aucune idées et s’apprêtait à sortir de la supérette quand tout à coup elle vit une touffe rouge tomate entrer dans le magasin. Un sourire diabolique s'empara de ses fines lèvres, ce plan était parfait!
-Oh mais je ne suis pas seule je suis accompagnée de cette personne, dit-elle en pointant du doigt le garçon aux cheveux rouges.
-Ah très bien, souris-t-il. Tu peux y aller mais ne te perds pas petite!
-Oui monsieur!
Et elle suivit, en se faisant aussi discrète qu'un pivert, le garçon aux cheveux tomate. Elle semblait l'avoir déjà vu quelque part mais où? Bref, Émilie essayait tant bien que mal de le suivre, en remplissant son sac au passage. Elle ne devait absolument pas le quitter où elle allait se faire virer de l'établissement... Elle fit tomber au passage quelques boîtes de conserves, cassa plusieurs pots de nutella et elle glissa sur une bouteille d'huile qu'elle venait de faire tomber. Mais heureusement pour elle, le garçon était trop occuper à relire sa liste de courses et il ne la vit pas. Elle le vit se diriger vers le rayon où il y avait de la sauce bolognaise. Il y avait de nombreuses pancartes, "1 EURO 24 LE POT DE 1 LITRE DE SAUCE BOLOGNAISE" "LA SAUCE IDÉALE POUR LES PÂTES" "GOÛTER, C'EST L'AIMER!" Un sourire rêveur prit possession des lèvres de la blonde qui s’imaginait déjà dévorer trois assiettes entière de pâtes. Elle reposa ses iris bleues sur le rayon où se trouvait la sauce, la garçon, et maintenant un fille blonde. On dirait des pigeons à roucouler comme ça. Elle aperçu dans les mains jointes des deux ados. LE DERNIER POT! Le sang d’Émilie ne fit qu'un tour et voyant les deux jeunes se refuser mutuellement le pot, elle se disait que c'était du gâchis. Ah les piafs de nos jours, ils ne savent même pas à quel point cette sauce est trop bonne... Elle se cacha juste derrière la pile de papier toilette pour écouter leur conversation.
- Oh ! Désolé ! Si vous la voulez, je vous la laisse. Ne vous en faites pas ! La sauce tomate, ici, c'est pas ce qui manque !
Elle les regardait, aussi rouge que des rouges-gorges l'un que l'autre. Elle poussa un soupir d'exaspération et regarda si le vigile n'était pas là. Elle se retourna et se remit à écouter.
- Bon... d'accord. Mer... merci !
- C'est marrant quand même, prendre la même sauce tomate ! Ça veux vraiment dire qu'elle a du succès ! Hein ?
Elle vit le garçon prendre un autre pot de sauce tandis que l'autre blonde tenait la mains tremblante, le pot de sauce. Dans l'esprit d’Émilie il était clair que la jeune fille ne voulait pas de ce pot et elle débarqua dans l'allée en tendant les bras et en courant. Quand elle arriva au niveau du jeune homme elle le serra dans ses bras en criant :
-PÉPÉ!!!,dit-elle en lui laissant un bisous baveux sur la joue du garçon.
Elle profita du moment d'inattention pour se rapprocher de l'autre blonde, un air de malice gravé sur le visage.
-Si elle ne veux pas de la sauce moi je la prends!, dit-elle en arracha -dans le sens propre du terme- le pot du sac de la jeune fille.
-Mais rends moi ça, dit-elle d'un ton assez irrité.
Émilie rangea tranquillement le pot dans son sac de cookies avant de jeter un de ses yeux bleus sur le jeune homme.
-Alors Pépé on drague des jeunettes?, dit-elle en affichant un sourire taquin.
Elle avait réussi à récupérer le pot, mais en séparant les deux pigeons...
-Tiens je t'ai prit ton anti-ride, c'est fou ce qu'elle est efficace!, dit-elle en regardant son visage, et en affichant un sourire vainqueur.
Spoiler:
 
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Invité
Mar 30 Sep - 22:03
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato

On continuait à bavasser joyeusement. Elle était vachement belle quand même : Son rire, son attitude, tout était si charmant ! Et elle rougissait tellement souvent ! C'était troooop mignon !
Faut pas que je laisse échapper ça ! On a quand même bien pris conscience de l'un l'autre. Maintenant, il était temps de se présenter !

- Au fait, on me nomme Reno ! Enchanté de faire ta connaissance ! Et toi, quel est ton doux nom ~ ?

Elle continuait à rougir, intimidée par la question que je venais de poser.

- A... A...

-PÉPÉ!!!


Pépé ?
Y'a un pépé au rayon sauce tomate ? Je tourna la tête de droite à gauche, dubitatif, lorsque, sans que j'eu le temps de m'en apercevoir, quelque chose sauta à mon coup et me couvrit d'énormes bisoux baveux.

- Aaah ! Mais qu'est ce que c'est que ça ?!

Cette chose, c'était une gamine.
Blonde aussi, mais pas aussi belle que l'autre fille !
Euh, ouais, bon. N'empêche, elle venait de me traiter de papy ! Alors j'vais lui dire que c'est une erreur et que...
HEIN ?!
MAIS... MAIS... QU'EST CE QU'ELLE FAIT ?

-Si elle ne veux pas de la sauce moi je la prends!

QUOI ?
Elle venait de prendre la boîte de sauce tomate du sac de la belle pour le ranger dans son sac ! Elle a pas honte ?!

-Mais rends moi ça !

Je bouillonnais de rage. Mais pour qui elle se prend, la mioche ? Fouiller dans le sac des autres pour s'approprier un truc ! Ca se fait pas ! C'est qui c'est parents, pour que je leurs en touche deux mots ?
Non, non Reno. Pas d'ennuis, ne la frappe pas.
Respiiiire ~ doucement ~
Cette gamine...
Respiratiooon ~
Elle veut...

-Alors Pépé on drague des jeunettes?

HEH.
Non, là c'en est trop. Elle le fait exprès. Elle venait de dire ouvertement que j'étais en train de draguer ! DRAGUER. UNE. JEUNETTE.
JEUNETTE !
Et la fille que j'étais en train de draguer, qui continue à nous regarder avec un regard suspicieux ! Mais sérieux ? Elle veut ruiner mes plans, c'est ça ?
Et puis là, avec son sourire malicieux et sarcastique !

- Tiens je t'ai prit ton anti-ride, c'est fou ce qu'elle est efficace!

MAIS BORDEL EST CE QUE J'AI VRAIMENT L'AIR D'UN PAPY ?! ET PUIS... C'EST QUI, ELLE ? JE LA CONNAIS PAS, MOI ! POURQUOI ELLE ME FAIT CA, A MOI ?!
Fouh, là.
Respiratiooon ~
Expiration ~
On se calme, séance de taichi chuan.
Je ferme les yeux. J'étais devenu tout rouge à essayer de me garder de ne pas lui foutre une gifle.

- Aheum.

La belle avait décidée de rompre le silence qui venait de se poser entre nous trois. Elle déclara alors d'une voix contenant une colère enfouie avec une once de mépris.

- Dites, c'est une blague, c'est ça ?

C'EST CAAAA.
Cette gamine, elle va tout faire foirer ! Elle va TOUT FAIRE FOIRER !
Oh la... Vite, vite ! une solution ! Ce serait trop con ! Bien trop con ! Réfléchiiiis ! Réfléchiiiis !

- Euuuh ! Non non non non ! Pas du tout ! C'est un énorme malentendu !

Je me forçais à sourire, mais celui que je lui offrais là ressemblait plus à un sourire forcé. Tout le charme et et toute l'assurance qu'en dégageait celui que je lui avais fait lors de notre rencontre avait disparu.

- Pas du tout ! Non ! Je sais même pas qui c'est, cette gamine ! Elle est venue, comme ça ! Mais moi, je la connais pas en vrai ! C'est vrai, hein ! T'es qui toi ?

Je me tourna vers la concernée, lui présentant un regard furieux qui voulait tout dire, avant de me retourner vers la belle blonde.

- Ah ! Et puis, tu sais, faut pas lui en vouloir, c'est qu'une gamine, hein ! Elle est petite alors a juste dû... Confondre ! Oui, c'est ça ! Et puis, ce qu'elle dit, c'est faux, hein ! Je n'avais aucunement l'intention de te draguer ! Non, non ! On s'est juste rencontré et j'ai voulu faire connaissance! C'est tout ! Haha ! Tu comprends ?

Je paraissais pas crédible du tout : ma voix tremblotait sous l'effet du stress et de l'irritation, et elle était excessivement ponctuée de "euh" et de "hein". Et puis, mes mains. Elles bougeaient dans tout les sens, pour bien lui montrer que j'y était pour rien. Ben aussi ! Quand même, laisser passer une chance aussi belle ! Non... Pour rien au monde je ne laisserai passer ça ! Passons à autre chose, maintenant, laissons cette gamine retourner voir son papy si ça lui chante !

- Et donc... tu n'avais pas terminé de dire ton nom... c'est quoi, alors ? A... ?
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Invité
Mer 1 Oct - 19:06
- Dites, c'est une blague, c'est ça ?
Émilie regardait le garçon aux cheveux rouges qui semblait paniqué, il ne comprenait absolument rien à la situation. Son plan pour récupérer la sauce tomate se déroulait à merveille, dans la confusion elle allait bientôt pouvoir partir, son trésor dans ses fines mains. Un sourire carnassier prit possession de ses lèvres, il fallait que son plan réussisse! Elle décida d'en rajouter une couche.
- Pas du tout ! Non ! Je sais même pas qui c'est, cette gamine ! Elle est venue, comme ça ! Mais moi, je la connais pas en vrai ! C'est vrai, hein ! T'es qui toi ?
-Mais pépé je ne comprends pas, dit-elle d'un ton doux et innocent. Ah oui, l'alzheimer!, fit la blonde d'un ton rassurant, avec ses iris bleus qui pétillaient de malice.
Émilie regarda du coin de l’œil l'autre personne qui affichait maintenant une mine exaspérée. elle était satisfaite de son joli travail. Elle baissa ses iris bleutés vers la bouteille de sauce qu'elle tenait dans la main. Elle affichait maintenant un magnifique sourire enfantin.
- Ah ! Et puis, tu sais, faut pas lui en vouloir, c'est qu'une gamine, hein ! Elle est petite alors a juste dû... Confondre ! Oui, c'est ça ! Et puis, ce qu'elle dit, c'est faux, hein ! Je n'avais aucunement l'intention de te draguer ! Non, non ! On s'est juste rencontré et j'ai voulu faire connaissance! C'est tout ! Haha ! Tu comprends ?[/color]
Elle se retenait de rire, se mordant les lèvres à la limite du sang pour ne pas échapper un gloussement qui ferrait tout rater, elle devait absolument rester crédible! Émilie ne parla pas, la situation se dégradait sans son aide, pourquoi intervenir?
- Et donc... tu n'avais pas terminé de dire ton nom... c'est quoi, alors ? A... ?
-ABRUTIS!, s'égosilla la blonde.
Elle se rapprocha de jeune homme et tendis sa main pour lui gifler la joue. L’inconnu avait maintenant une marque aussi rouge que ses cheveux. Elle rigola intérieurement et se décala d'un pas, puis deux, pensant que la situation était propice pour s'éclipser avec la sauce.
-Moi qui avait imaginé que ça pouvait marcher entre nous! Je suis vraiment sotte, les hommes sont tous pareils!
Sur ses paroles, elle frappa l'autre joue du jeune homme et tourna les talons. Elle redressa son sac à main en cuire noir sur l'épaule, avant de faire avancer ses talons rouges vernis.
Émilie regardait maintenant cette scène depuis un rayon où elle était tranquillement cachée, elle ouvrit une boîte de popcorn qu'elle commença à mâcher lentement. La suite promet d'être des plus intéressante. Sur ses pensées, elle lécha afficha un sourire enfantin lorsqu’elle plongea sa main pour attraper une autre poignée de pop corn, faisant ainsi tout tomber autour d'elle.
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Invité
Jeu 2 Oct - 16:32
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato

-ABRUTIS!

Hein ?!

PAF !

...
Elle... elle m'a giflée.
Je tenais maintenant ma joue avec ma main droite. Putain, ça faisait mal !

-Moi qui avait imaginé que ça pouvait marcher entre nous! Je suis vraiment sotte, les hommes sont tous pareils!

Et elle détourna les talons pour et marcha d'un pas rapide dans la direction opposée.
Non... tout mais pas ça !

- A... attend !


J'avais crié assez fort pour qu'elle m'entende. Elle s'arrêta, et se retourna alors dans ma direction

- Qu'est ce qu'il y a encore ?!

Je continua à frotter ma joue, devenue rouge par le choc, et bégaya quelques mots :

- Et bien, euh... Je...

Bordel Reno, REPREND-TOI ! Concentre-toi. La gamine est partie et il ne restait plus que nous dans le rayon sauce tomate ! Et tu veux faire partir la fille ? Non. Alors tu vas tout de suite réparer le malentendu, et tout se passera pour le mieux !
Rah cette gamine, si je la croise encore une fois...

- Je suis désolé pour ce qui t'es arrivé...

Elle était toujours immobile. J'en profita pour m'avancer vers elle, l'air dépité.

- Je te jure que je n'y suis pour rien. Je ne la connais pas, et je ne mens pas... Euh, vu qu'elle est partie avec la sauce tomate, je peux t'en payer une autre, si tu veux... Ah non, ne t'inquiète pas ! J'ai assez de monnaie pour !

- ... Non.


Hein ?

- Non merci.

QUOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOIIIIIIII ?!

A ce moment là, mes yeux étaient tellement circulaire qu'on pourrait croire qu'il pouvaient à tout moment se détacher de leur orbite. C'était comme un choc. Limite, on entendait mon coeur se briser littéralement en morceau.
Elle détourna la tête de ma direction et continua sa route, s'éloignant de plus en plus de moi.
Merde.
Elle est partie.
Vous pensez que j'devrais la rattraper ? Non, attend, je veux pas qu'elle me prenne pour un violeur et tout. J'aurais alors l'air malin, hein.
Mais zut enfin ! Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi à chaque fois, c'est pareil ? Pourquoi y'a toujours un élément pour faire foirer mes plans ?
Je soupira un instant et m'éloigna alors du rayon sauce tomate. Passons à autre chose... je devais essayer de trouver les éponges, que j'ai toujours pas vues depuis que je suis rentrée dans la supérette.
Allez hop, on y va ! ~
Je m'élança entre les rayons, à la recherche des éponges cachées, lorsque je tomba, cachée derrière un étalage, sur la gamine de tout à l'heure.
ELLE ETAIT EN TRAIN DE RIRE !
J'étais tellement sur les nerfs qui ma peau a viré au rouge à une vitesse éclair.

- TOI !

Je la regardais droit dans les yeux, lui lançant des éclairs de mes yeux bleus.

- Il va falloir qu'on s'explique tout les deux...
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Invité
Ven 3 Oct - 19:18
Après qu'Emilie eut fait tomber plus de la moitié du rayon, elle se releva, époussetant au passage sa robe à volants. Elle s’apprêtait à repartir lorsqu'elle tomba nez à nez avec le garçon de tout à l'heure. Elle ne pût s’empêcher de sortir un léger gloussement. Il faut dire que cette situation était assez comique...
- TOI !
La blonde le regardait sans comprendre. Elle haussa un sourcil et arrêta de rire instantanément, retrouvant son "sérieux". Puis elle pencha la tête sur le côté, et passa un doigt sur son petit menton.
-Mais... C'est toi, toi.
La jeune fille leva ses iris bleues au ciel, comme si la réponse à sa question était indiquée au plafond. Admirant au passage les imperfections de haut de la salle de couleur blanche, et inspectant ses moindre recoins, l'esprit de la petite était... ailleurs.
- Il va falloir qu'on s'explique tout les deux...
Cette phrase réveilla Emilie de sa petite évasion et elle reposa les yeux sur le jeune homme, plus rouge que jamais. Ses cheveux faisaient maintenant pâles figurent fasse à la couleur de son visage. Ses prunelles la défiaient du regard alors qu'elle ne semblait pas comprendre qu'il s'adressait à elle.
-Mais comment tu peux t'expliquer avec toi même?, dit-elle en croisant les bras.
Elle passa une main dans ses cheveux bonds avant de se faire attraper le poignée par une personne, qui semblait être un homme vu la taille et la force de l'emprise, de la main que l'inconnu exerçait sur la blonde. Un homme, vêtus de vert avec le logo du magasin sur le haut à gauche de sa chemise, regardait Emilie d'un air sévère.
-Euh...
-Je viens de recevoir la plainte d'une femme blonde contre une jeune fille blonde accompagnée de son grand-père aux cheveux rouges, et qui parait incroyablement jeune.
Oups... Elle venait de se faire prendre sur le faite, cette situation était vraiment embarrassant mais elle rigolait intérieurement en imaginant la tête du jeune homme qui était avec elle.
-Mademoiselle Parfaite et monsieur Lavigne, veuillez me suivre à l'accueil pour le remboursement de ce pot de bolognaise!
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Invité
Ven 3 Oct - 19:53
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato

-Mais comment tu peux t'expliquer avec toi même?

- Hein ?


Mais de quoi elle parle ? Je parle pas à moi même, je parle à toi ! J'suis pas fou, moi ! Et puis pourquoi elle dit ça ? J'avais quand même pris un ton sérieux et imposant. Elle avait vraiment peur de rien...

- A propos de tout à l'heure là... Tu peux m'expliquer qu'est ce que...

Ah !
Je me stoppa d'un coup lorsque je vis un homme, super imposant d'ailleurs, empoigner le bras de la gamine. Hé ! Qu'est ce qui se passe ?
Je regarda l'homme d'un air mi étonné, mi interrogateur, avant qu'il ne déclare :

-Je viens de recevoir la plainte d'une femme blonde contre une jeune fille blonde accompagnée de son grand-père aux cheveux rouges, et qui parait incroyablement jeune.

Quoi ?!
Sérieux, ils y ont vraiment cru ?
Noon, sérieux, est ce que j'ai vraiment une quelconque ressemblance avec cette gamine ? Faut pas déconner, AU-CUNE. Et puis, j'ai l'air d'un papy ? Non, pas à ce point là... Hé, papy, c'est 60 ans minimum ! Ho, j'ai que 18 ans moi ! Comment je peux être papy ? J'ai même pas d'enfants ! Et même pas de femme...

- Euh... Attendez, là. Y'a un malentendu. Un gros, même. Je ne suis pas le grand père de cette gamine. Sérieux, vous pensez que je peux être papy alors que j'ai 18 ans ? C'est pas possible ! Ho ! Et puis, j'ai rien fait moi ! Qu'est ce que vous voulez que je-

-Mademoiselle Parfaite et monsieur Lavigne, veuillez me suivre à l'accueil pour le remboursement de ce pot de bolognaise !


Hé-gné ?
Je regarda le vigile d'un air ahuri. C'est tout ? Bah ça va alors !
Et puis, hé, comment il connait nos nom, hein ? C'est le grand-oncle du petit fils de ma tante éloignée ou quoi ? Ouh là, non, je crois que c'est pas possible attendez... Non bref, laissez tomber. Mais sérieux, comment il le sait ?
Bon bref, je lança un dernier regard suspicieux au vigile avant d'accepter l'offre. Le vigile nous emmena à la caisse, où se tenait la blonde de tout à l'heure qui commençait à nous regarder avec un air méprisant. Oh la... ! Me dite pas qu'elle l'a fait exprès ! Bon tant pis, je m'en fous. Je sors mon porte feuille, lui tendis à contre-coeur une pièce de 2€ (elle peut garder la monnaie) et me tourna vers le vigile.

- Bon, c'est bon maintenant ?

J'étais anormalement énervé depuis tout à l'heure. Déjà avec la gamine qui foire mes plans, et puis ensuite la blonde qui manipule les vigiles pour se taper des pots de bolos gratos ! Et en me brisant le coeur en plus ! Quelle salope, je vous jure. Ouais non, maintenant, je l'aime plus du tout. J'aime pas les filles comme ça. Même si elles sont belles. Non, j'ai jamais aimé ce genre de fille.
Je fis un détour pour aller chercher les éponges et passa à la caisse. La gamine continuait à me regarder et m'attendait toujours à la sortie de la supérette. Mais qu'est ce qu'elle fout ?
Le sac pendu à mon épaule, je la regarda, encore sur les nerfs pour tout à l'heure, et lui lança :

- Qu'est ce que tu veux, encore ?
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Sam 4 Oct - 7:52
- Bon, c'est bon maintenant ?
Émilie regardait tristement le pot de sauce bolognaise depuis qu'elle s'était faite attraper par le vigile. Elle soupira et ses yeux se vidèrent peu à peu de perles argentées. Elle trouvait qu'elle avait été assez méchante avec l'autre garçon, tout ça pour de la sauce tomate. Elle fit une petite moue triste en regardant d'un coin de l'oeil le jeune homme de tout à l'heure s’énerver contre elle en revenant avec des éponges en mains.  
- Qu'est ce que tu veux, encore ?
La blonde regarda derrière elle. Était-ce à elle qu'il s’adressait? Apparemment oui parce qu'il n'y avait personne derrière elle. Elle baissa le regarda et joignit les mains pour commencer à pousser ses index l'un contre l'autre, signe qu'elle regrettait ce qu'elle avait fait.
-Euh..., dit-elle en posa ses prunelles bleutées sur le jeune homme. Eh bien je voulais juste de la sauce, mais je ne la veux plus tu peux la garder!, fit la blonde en tendant le pot de sauce tomate. Desolée!
Elle regarda maintenant le sol, la tête baissée, les yeux ruissellent de larmes et demandant pardon mainte et mainte foies au jeune homme. Et puis tout à coup elle se mit à crier en pleurant. Un son horrible sortait des lèvres de la jeune fille qui sanglotait doucement, mais en criant! On aurait dit que toutes les casseroles et les boîtes de conserves des rayons tombaient d'un immeuble de trois étages toutes au même moment. Les pauvres personnes du magasin... Elle criait depuis maintenant cinq minutes et s’arrêta brusquement, avec un air étonné qui déformait son visage.
-Excuse moi? Est ce que tu te rappelles pourquoi je criais déjà?, demanda-t-elle au garçon aux cheveux rouges.
Elle mit son index sur le menton et regarda le plafond, elle réfléchissait. Ne se rappelant plus du pourquoi du comment, elle se redressa et se mit en face du jeune homme en lui souriant à pleins dents.
-Au fait je ne sais toujours pas comment tu t'appelles! Moi c'est Émilie-Rose et toi c'est comment?
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Invité
Sam 4 Oct - 13:29
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato

Elle me regardait maintenant d'un air dépité, avec des yeux semblables à ceux d'un cocker triste. Qu'est ce qu'elle a ? Elle s'en veut, c'est ça ? Bah elle fait bien parce que sinon elle aurait morflé c'est moi qui vous le dit !

-Euh...

Elle parlais d'une petite voix timide en baissant les yeux. Ouais, ouais. Elle s'en voulait vraiment !

- Eh bien je voulais juste de la sauce, mais je ne la veux plus tu peux la garder! Desolée!

Après ça, elle me tendit la boîte de sauce tomate à 1,24€ qu'elle avait dépouillée à la fille que je draguais. Non mais, en vrai, elle l'a juste fait exprès, hein. Fait pas ta mine triste, je sais qu'en vrai tu t'en fous et que t'es juste contente de me voir rouge ! Même si... si elle jouait la comédie, elle jouait quand même vachement bien : ses yeux étaient maintenant larmoyant et de grosse larmes commençaient à couler de ses joues.
Mais d'un coup, elle commença à crier.
ET LA VACHE CA FAIT MAL.
Comment on peut crier comme ça ? C'est pas humain !
Son cri était tellement strident que j'avais l'impression qu'il me transperçait littéralement les tympans. MAIS STOOOOOP ! ARRÊÊÊÊTEEEE ! Elle va me rendre sourd si ça continue !
J'essayais de la calmer un peu mais rien n'y faisait. J'avais l'air malin, moi. Maintenant, tout le monde dans la supérette avait le regard tourné vers moi. J'ai pas envie que le vigile revienne et nous foute dehors ! Alors ARRÊÊÊÊÊTE !
Ses cris et ses pleurs durèrent en tout environs 5 longues minutes. Après cela, elle s'arrêta, d'un coup, comme si elle avait eu une extinction de voix. Ben aussi, faut pas crier 5 minutes sans s'arrêter, quoi. Déjà que 5 minutes c'est énorme...
Elle me regarda d'un air étonné. Je ne pu m'empêcher de sourire : Je trouvais ça anormalement marrant.
Mais c'est lorsqu'elle a prononcé ces mot que là, j'ai vraiment commencé à rire :

-Excuse moi? Est ce que tu te rappelles pourquoi je criais déjà?

PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.
SERIEUSEMENT.
Plus drôle on fait pas ! Elle a oubliée pourquoi elle avait commencé à pleurer !  Non mais là, c'est trop ! Elle qui disait que "papy avait Alzheimer", et ben là je peux lui retourner l'affirmation ! Je la regardais d'un air moqueur, préférant ne rien dire.

-Au fait je ne sais toujours pas comment tu t'appelles! Moi c'est Émilie-Rose et toi c'est comment?

Bon bon bon. Je vais me présenter, quand même. J'vais pas l'ignorer et la snober non plus, ce serait pas très gentil. Surtout que je suis sûr qu'on se reverra ! C'est obligé. Elle va me suivre partout !

- Je m'appelle Reno. Mais tu connais déjà mon nom de famille...

Je lui fis un petit sourire, pour un peu contraster avec stoïque que j'avais pris pour prononcer mon nom. Parce que je suis toujours fâché contre elle et, d'ailleurs il faudrait qu'elle m'explique quelque chose...

- Dis-moi...

Je marqua une pause et respira profondément. Je fis un grand effort pour ne pas faire exploser ma colère intérieure.

- POURQUOI est-ce que tu m'as appelé papy devant cette fille ? POURQUOI est-ce que tu t'es moqué de moi, tout à l'heure ? POURQUOI EST-CE QUE TU AS TOUT FAIT FOIRER ? JE NE TE CONNAIS PAS, ET TOI NON PLUS, ALORS POURQUOI ?! QU'EST CE QUE JE T'AI FAIT, BORDEL ?

Bon, bah c'est quand même sorti.
Furieux, je la scruta du regard, attendant sa réponse. Elle a intérêt à me donner une explication plausible, ou ça va barder !
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Invité
Sam 4 Oct - 15:58
- Dis-moi...
La blonde leva ses iris pour croiser le regard vert du jeune homme. Ses cils étaient semblable à des papillons qui s'envolaient, et ses prunelles pétillaient d'espoir. Lui avait-il pardonnée ?
- POURQUOI est-ce que tu m'as appelé papy devant cette fille ? POURQUOI est-ce que tu t'es moqué de moi, tout à l'heure ? POURQUOI EST-CE QUE TU AS TOUT FAIT FOIRER ? JE NE TE CONNAIS PAS, ET TOI NON PLUS, ALORS POURQUOI ?! QU'EST CE QUE JE T'AI FAIT, BORDEL ?
La blonde haussa les épaules d'un air ahuri. Ses cils arrêtèrent subitement de battre et ses yeux ne revoyaient maintenant qu'une expression vide. Sa bouche entrouverte formait un petit rond où aucun son ne sortait, elle ne savait pas quoi répondre... Une seule solution était plausible dans l'esprit d'Émilie. Elle prit son courage à deux mains et fit du ton le plus naturel possible.
-Eh bien j'avais faim.
Et elle se mit à rire, mais pas un rire moqueur mais d'amusement. Cette journée était vraiment spécial !
-Dis moi pap... euh Reno? Tu veux bien qu'on se partage cette sauce dans ce délicieux plat de bonbons? Les bonbons c'est bien meilleure que les pâtes! , s'extasia la jeune fille!
Et elle commenca ainsi à partir dans ses rêves où elle pouvait manger des bonbons à la bolognaise autant qu'elle voulait. Elle reprit le pot des mains du jeune homme et l'ouvrit, un immense sourire collé aux lèvres. Elle prit ensuite un paquet de bonbon, qu'elle venait tout juste d'acheter et le versa dans la sauce. Pluss de la moitié tomba par terre et elle plongea une main dans le pot remplis de sauce et de bonbons maintenant. Elle porta plusieurs bonbons à la bolognaise à sa bouche et les avala tout rond. Sa mains dégoulinaient généreusement de cette sauce et elle se lécha les doigts. Elle reposa ensuite les yeux sur le garçon.
-Tu en veux? Ne fais pas ton timide c'est délicieux, fit elle en se léchant les babines
Elle lui tendis le pot en le secouant vivement.
-C'est pour  notre nouvelle amitié !

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Invité
Sam 4 Oct - 18:30
Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~

Le Rossignol - Agent Tomato

Mon visage pourrait être encore une fois comparé à une tomate. Parce qu'à ce moment là, il était vraiment rouge. J'avais craché tout ce que j'avais à dire à cette gamine.
Elle, d'ailleurs, me regardait avec des yeux ronds, et commença à réfléchir, avant de balancer quelque chose qui n'avait aucun sens :

-Eh bien j'avais faim.

AUCUN PUTAIN DE SENS.
Et alors ? On s'en fiche que t'avais faim ! Moi aussi j'ai faim ! Mais c'est pas une raison pour briser mes plans de drague ! Et c'est pas une raison non plus pour voler une boîte de sauce tomate à une fille !
Non, vraiment, elle m'exaspère... D'où elle vient ? D'un trou paumé au fin fond de la Sibérie ?
Je fis la moue, essayant de canaliser ma colère. Elle, après ses dires, se mit rigoler avec un rire enjoué.

-Dis moi pap... euh Reno? Tu veux bien qu'on se partage cette sauce dans ce délicieux plat de bonbons? Les bonbons c'est bien meilleure que les pâtes!

- Hein ?


Je suis pas sûr de partager cet avis...
DES BONBONS A LA BOLOGNAISE... ? FROIDE EN PLUS ?
Non, j'écarte la thèse du trou paumé en Sibérie... Elle est pas terrestre, cette fille. Elle vient d'une autre planète ! D'une autre galaxie ! Comme Capitaine Flam !
Elle prit le pot qu'elle venait il y a deux minutes de me rendre, l'ouvrit, et versa le contenu de son paquet de bonbon dans la boîte. Yerk, c'était écoeurant.

-Tu en veux? Ne fais pas ton timide c'est délicieux !

Timide ? Non, je crois plutôt que dégoûté est le bon terme...
La façon dont elle bouffait ses bonbons à la bolognaise était dégueulasse. Non, vraiment. J'ai pas envie d'y goûter DU TOUT. Rien que d'imaginer le goût de la bolognaise froide mélangée au sucre des bonbons me donne une envie de gerber. Bah, et elle en met partout ! Et puis avec son sourire, là ! Non, c'est dégueulasse !

- Euh... non merci !

Bon, en tout cas, ce que je sais, c'est que cette gamine est une idiote qui fait des trucs comme ça lui chante. Je dois m'en méfier. J'ai peur qu'elle me prenne encore à draguer une fille et qu'elle me foire mon plan comme la dernière fois. Même en voulant pas je la verrai bien trébucher sur moi alors que je suis en train de parler à une fille, ou alors à venir me voir et me raconter n'importe quoi alors que j'en serait à un premier baiser...
Je mis mon sac de course sur mon épaule et regarda ma montre : On avait à peine entamé le milieu de l'après-midi. Bon, oublions tout ça, sortons du magasin et allons trouver la perle rare ! Oui ! Allons-y ! Sortons d'ici et laissons cette gamine dégoûtante et débile avec son pot de bolognaise !
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Invité
Dim 5 Oct - 9:32
- Euh... non merci !
-Ah... d'accord, lui repondit-elle un peu déçue.
Elle jetta un oeil à Reno qui semblait faire de beaux rêves, elle le regarda ensuite sortir, sans lui avoir adressé ne serait-ce qu'un seul mot. La jeune fille soupira, elle pensais  vraiment qu'ils allaient devenir amis. Elle baissa les yeux  et regarda  le sol quelques secondes. Elle posa ensuite ses iris sur sa montre qu'elle portait à la main gauche, elle avait trop traîné! Elle repassa dans le magasin et y pris assez de sucreries pour remplir sa réserve de bonbons. Elle prit 10 paquets de bonbons (histoire vraie! ) et quelques tablettes de chocolat ainsi qu'une vingtaine de boîtes de thé fanta. Elle passa à la caisse. La note était salée mais vu qu'elle n'achetait jamais quelque chose qui ne soit pas en rapport direct avec le sucre... Elle paya ensuite le total en centimes qu'elle sortait de son petit porte monnaie rose à fleur rose. Elle regarda le jeune homme de tout à l'heure qui était déjà bien loin, il l'avait vraiment oubliée. Elle s'assit devant le supermarché, et le ragarda ensuite partir au loin. Elle l'imaginait déjà à draguer dès  qu'elle aurait le dos tourné. Malgré cette imprévu qu'il s'était passé entre eux, Émilie sourit doucement. Comment pouvait-elle devenir amie avec lui alors qu'ils l'étaient déjà? Elle se leva et partit en courant derrière Reno, qui draguait encore... Elle décida de le suivre, dans l'ombre, sans qu'il s'en aperçoive. Elle le regardait se prendre des râteau en riant dans son coin. Il n'avait vraiment pas besoin d'elle pour gâcher ses aventures amoureuses... Elle sourit puis se retourna, et repartit chez elle, un immense sourire collé aux lèvres.

Spoiler:
 
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Amourette à la supérette, ça ne durera pas perpette ~ [Le Rossignol]

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